jeudi 30 mai 2013

Transport fluvial : le débarcadère de Makotipoko presque achevé

Photo 1 : Le débarcadère de Makotipoko presque achevé.

Réceptionné provisoirement en fin d'année dernière, cet ouvrage pourrait être ouvert au public avant le 8 juin prochain. La mission de supervision de la Banque mondiale (BM) s'est rendue compte de l'état d'avancement des travaux démarrés en 2011

Le débarcadère de Makotipoko, dans le département des Plateaux, construit dans le cadre du Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (PDARP), cofinancé par la BM et le gouvernement congolais, est presque achevé. Le responsable de la composante 2, zone nord du Pdarp, a indiqué que cet ouvrage avait été réceptionné au niveau interne avec des réserves. « Ces réserves portaient sur la réalisation des garde-camps au niveau des escaliers et la fixation du ponton d'accostage. C'est ce que l'entreprise est en train de faire pour qu'avant le 8 juin, elle puisse remettre l'ouvrage achevé », a expliqué Nzassa-Ekassa.

Les travaux ont consisté à la fabrication du ponton d'accostage (barge flottante), du quai de 50 m de large sur 8 m fondé sur un béton, et d'un mur, remblayé par un sable compacté hydrauliquement. Au regard de la montée des eaux, un muret a aussi été construit avant le quai, fondé sur 1,50 m.

Deux pavillons pour le marché  de Makotipoko

La délégation a ensuite visité les deux pavillons du marché, construits par le PDARP. Estimé à 99 millions FCFA, le deuxième pavillon du marché a été construit suite à la demande de la population qui ne pouvait pas se contenir dans le premier hangar, dont le coût global des travaux est de 298 millions FCFA. L'œuvre du PDARP a été vivement félicitée par le comité du marché qui entend jalousement préserver cet ouvrage. Ainsi ses gestionnaires ont-ils demandé au gouvernement d'apporter une aide supplémentaire au marché de Makotipoko à travers le PDARP. « Nous veillerons à la sécurité de ce bijou qui fait la beauté de notre district. Nous nous félicitons du geste du PDARP. Vu le nombre de vendeurs que nous recevons, il nous faut encore d'autres pavillons », a déclaré Gustave Bodouma, chargé de la sécurité du marché.

Marché transfrontalier, Makotipoko reçoit, d'après les estimations, environ 34 000 personnes le jour de la vente, dont 18 000 de la République démocratique du Congo et 16 000 du Congo-Brazzaville. Le trafic de marchandises est, quant à lui, évalué à des milliers de tonnes de poissons, de manioc, d'ignames, de céréales, de produits manufacturés et de matériaux de construction. Il y accueille quatre bateaux de 320 chevaux avec quatre barges de 150 tonnes, quatorze canots rapides, 24 baleinières, 96 pirogues motorisées, le jour du marché. À cela, il faut ajouter des centaines de pirogues individuelles.

Les pêcheurs saluent l'action du PDARP

Dans cette localité, le PDARP avait offert aux pêcheurs des moteurs, des détecteurs de poissons, des gilets de sauvetage et des groupes électrogènes. Il avait aussi assuré leur formation. Conscients de cet investissement qui leur a permis de se rassembler en groupe et d'améliorer leurs conditions de pêche, ils ont témoigné leur reconnaissance au coordonnateur du projet, Isidore Ondoki. C'était au cours d'une rencontre avec la délégation conduite par le directeur de cabinet du ministre de l'Agriculture et de l'Élevage, Jean Fulgence Mouangou.

Rappelons que la BM effectue cette mission de supervision tous les six mois pour évaluer les projets en réalisation dans le cadre du PDARP.

Par Jrang An@go.

Coopération : le Congo et la Banque mondiale préparent un financement additionnel pour le PDARP

Photo : Les participants à la rencontre.

Loin d'être un autre programme de grande envergure comme le premier, la nouvelle phase permet de prolonger la date de clôture du Projet de développement agricole et de réhabilitation des pistes rurales (PDARP)

La Banque mondiale (BM) a cédé à la demande du gouvernement congolais consistant à préparer un financement additionnel dans les six mois à venir à la suite de la phase du PDARP qui se termine le 30 juin. Le chef du projet à la BM, Amadou Oumar Ba, l'a annoncé le 26 mai à Owando, au cours d'une rencontre avec les services déconcentrés du département de la Cuvette.

« Cela a pour conséquence de prolonger la date de clôture du PDARP au 31 décembre 2013, ce qui nous permettra aussi de faire aboutir la préparation du financement additionnel que nous allons démarrer en janvier 2014 pour une période de dix-huit mois. Le gouvernement n'a pas voulu que cette expérience soit stoppée ou se termine en queue de poisson », a-t-il indiqué.

D'après Amadou Oumar Ba, cette période permettra de consolider les acquis du PDARP, de réfléchir davantage avec le gouvernement sur ses politiques et ses stratégies, mais aussi de voir comment rendre cohérentes les activités qui ont été menées jusqu'à présent dans le cadre de ce projet. Il a reconnu que ces activités étaient certes importantes, mais dispersées à travers le territoire national.

Il a aussi noté le manque d'un dialogue plus cohérent, plus permanent visant le long terme avec les acteurs de terrain ayant la charge du développement de leurs structures au plan local. Selon lui, la BM s'est rendu compte que les structures déconcentrées de l'agriculture, de la pêche et de l'élevage n'avaient pas été suffisamment impliquées au cours de ces deux ans et demi durant lesquels elle a accompagné le PDARP.

C'est ainsi que l'institution bancaire entend apporter des innovations dans la prochaine phase avec une plus grande implication des acteurs de terrain à tous les niveaux. Tout projet, a-t-il ajouté, est appelé à disparaître, il n'est pas permanent.

« Le PDARP a été très dispersé un peu partout sur le territoire national. Nous sommes en train de réfléchir à une reconfiguration pour rendre l'action du projet plus cohérente et plus productive, notamment en termes de pôles concentrés autour des pistes qui ont été réalisées. Il y a des marchés qui ont été réalisés, mais les microprojets ne sont pas en adéquation avec ces pistes », a poursuivi Amadou Oumar Ba, déplorant qu'il n'y ait aucun microprojet concernant certaines pistes reliant les villages.

Les représentants des services déconcentrés ont, quant à eux, évoqué auprès de la mission de suivi de la Banque mondiale et du gouvernement les difficultés auxquelles ils sont confrontés dans la réalisation de leurs tâches dans les neuf districts du département. Il s'agit notamment des problèmes liés au transport et aux conditions de travail.

Par Jrang An@go.

mercredi 29 mai 2013

Voies navigables : Gilbert Mokoki inspecte les installations de transport public sur le fleuve Kouilou

Photo : Le ministre et sa suite pendant la visite au village Bas-Kouilou

Le ministre délégué chargé des Voies navigables et de l'économie fluviale, accompagné des autorités du département du Kouilou, a visité le 27 mai les différents embarcadères sur le fleuve Kouilou

Cette visite, organisée par le député de la sous-préfecture de Kakamoeka, Alexandre Mabiala, répondait aux différentes demandes des populations du département du Kouilou et de Kakamoeka en particulier qui se plaignent de difficultés dans le transport fluvial.

Pendant cette visite, le ministre et sa suite ont pu voir un vieux débarcadère hors d'usage appartenant autrefois à la Société de navigation sur le Kouilou et à la fondation Congo Assistance, avant de visiter celui actuellement en service. Il a reconnu les difficultés en matière de transport public pour les populations.

« Il est difficile d'appliquer la réglementation fluviale dans les conditions actuelles du fleuve qui est dépourvu de port et de quai répondant aux normes. Il est donc du ressort du gouvernement de doter le fleuve Bas-Kouilou d'un vrai port répondant aux normes afin d'assurer la desserte fluviale du département du Kouilou et de la sous-préfecture de Kakamoeka. Ceci va encourager les initiatives privées dans l'objectif de faciliter la libre circulation des biens et des personnes », a souligné Gilbert Mokoki.

Saluant la visite du ministre, Alexandre Mabiala s'est félicité des efforts entrepris par le gouvernement et le président de la République pour tenir les engagements concernant l'amélioration prochaine des conditions de transport sur le fleuve Bas-Kouilou.

« Doter le fleuve Kouilou d'un bateau et construire une route reliant la sous-préfecture de Kakamoeka au village Bas-Kouilou sont des promesses faites par le président Denis Sassou N'Guesso lors de sa campagne présidentielle en 2009 aux populations de Kakamoeka », a-t-il indiqué.

La visite s'est conclue par un point de presse animé par le ministre à l'endroit des autorités départementales du Kouilou sur l'importance de l'économie fluviale en République du Congo et sur les questions liées à l'exploitation harmonieuse des fleuves.

Notons que la sous-préfecture de Kakamoeka, qui est éloignée de près de 91 km par voie fluviale du village Bas-Kouilou, est la plus enclavée du département..

Par Jrang An@go.

mardi 28 mai 2013

Vie des partis : « Force montante congolaise » portée sur les fonts baptismaux

Photo 1 : Juste Bernardin Gavet   Photo 2 : Les congressistes.

Le mouvement de jeunesse du Parti congolais du travail (PCT), dénommé Force montante congolaise (FMC) est né sur les cendres de l'Union de la jeunesse socialiste congolaise et du Comité d'action pour la défense de la démocratie-Mouvement de jeunesse.

Le congrès constitutif ayant conduit à la naissance de la FMC a pris fin le dimanche 26 mai à Brazzaville. Ce mouvement de gauche est dirigé par un Secrétariat permanent de 11 membres, présidé par Juste Bernardin Gavet (âgé de 27 ans), une Commission nationale de contrôle et d'évaluation composée de 7 membres et dirigée par Marien Mopondo Lendzonda, ainsi qu'un Comité central avec 261 membres. Ces jeunes exerceront un mandat de cinq ans en qualité de porte-paroles de la jeunesse.

Avec pour devise « le présent est à la lutte, l'avenir est à la jeunesse », cette formation juvénile tire ses valeurs de la social-démocratie. L'emblème de la FMC, représenté par une poignée de main jaune enlacée et pointée vers le haut, surmonté d'une plume verte dans un encrier jaune sur un étendard à fond rouge, a été dévoilé en présence du secrétaire général du PCT, tout comme l'hymne de cette organisation de jeunesse, intitulé Force montante.

Durant trois jours, les congressistes ont adopté avec amendement les documents fondamentaux de l'organisation afin de garantir le bon fonctionnement et la discipline au sein de cette formation juvénile. Celle-ci fonde son action sur la promotion de la bonne gouvernance, la démocratie pluraliste, la défense de la couche juvénile et le dialogue permanent. Composé essentiellement de jeunes âgés de 15 à 35 ans, ce mouvement de jeunesse est ouvert à toutes les couches sociales sans discrimination de religion, d'ethnie, de race et de sexe.

« L'organisation juvénile du PCT demeurera toujours au service du parti. Elle ne se détournera jamais de ses missions, notamment celle d'œuvrer dans l'intérêt général afin que de cette organisation, naisse l'instrument de défense des intérêts des jeunes, de consolidation des idéaux du PCT », a déclaré le premier secrétaire chargé de l'orientation, Juste Bernardin Gavet. Il a profité de cette occasion pour lancer un appel à la jeunesse congolaise, d'adhérer massivement à ce mouvement de jeunesse en vue d'assurer la relève.

Au cours des travaux, les congressistes ont été honorés de la présence du Secrétaire général, Pierre Ngolo. « La jeunesse doit participer au débat et formuler les propositions auprès du président du Comité central, car cette nouvelle organisation a pour mission d'informer et de sensibiliser la jeunesse congolaise sur le combat de la modernisation du Congo », a fait savoir Pierre Ngolo.

Au terme de ces assises, des recommandations ont été faites notamment sur : l'accès à l'emploi des jeunes ; l'ouverture des filières de formation répondant au besoin du marché de l'emploi ; la prise en charge des personnes vulnérables ; la construction et la réhabilitation des bibliothèques, des espaces culturels et d'expression des jeunes, des internats ; la relance des centres de vacances ; la délocalisation des structures universitaires sur toute l'étendue du territoire national ; enfin, l'accès des jeunes aux instances de prise de décision.

Notons que les douze départements ainsi que la diaspora congolaise de France étaient représentés. Ces assises se sont déroulées en présence du président de la commission préparatoire du Congrès constitutif de la jeunesse, Fernand Sabaye.

Par Jrang An@go.

lundi 27 mai 2013

Diplomatie : rencontre entre Boni Yayi et le pape François au Vatican

Photo : Thomas Boni Yayi et le cardinal Robert Sarah lors de l'ouverture de la chaire Bernardin-Gantin au Vatican.

Le chef de l'État béninois a présidé la cérémonie d'ouverture de la chaire Bernardin-Gantin dans une université pontificale romaine

Le chef de l'État béninois était à Rome mercredi et jeudi derniers. Thomas Boni Yayi est venu présider à l'ouverture officielle au Vatican d'une chaire Bernardin-Gantin, un cardinal béninois qui a travaillé au Vatican, dans une université romaine. C'est la première fois qu'un établissement supérieur géré par le Vatican à Rome consacre tout un département à l'étude de la pensée d'un haut prélat africain, l'occasion valait bien un déplacement. C'est pourquoi le chef de l'État béninois a été reçu en audience au Vatican mercredi 23 mai.

Le colloque avec le pape François a été jugé cordial. Du reste, les relations entre le Bénin et le Vatican ne souffrent d'aucun nuage particulier. Qui plus est, ce pays était également vu avec sympathie par le pape précédent, Benoît XVI, qui en a loué la stabilité et la constance dans les progrès pour asseoir une démocratie pluraliste. C'est là que Benoît XVI a effectué son deuxième et dernier voyage africain, en novembre 2011. Il s'y rendit pour proclamer une réflexion pastorale continentale issue du deuxième synode africain et s'incliner sur la tombe, justement, du cardinal Bernardin Gantin, ancien et collègue au Vatican.

Au cours d'une conférence de presse, en prélude de l'ouverture de cette chaire Bernardin-Gantin de l'université pontificale du Latran, M. Yayi Boni a estimé que le pape François s'annonçait comme « pape du peuple, pape des pauvres et pape du continent africain ». Le président, qui a assumé l'an dernier la présidence tournante de l'Union africaine (et qui a donc assisté à la montée en puissance naissante de la crise au Mali), a eu des considérations pessimistes sur les mécanismes actuels de gestion des conflits en Afrique : « Est-ce que l'Etat existe? Je ne le crois pas. Les institutions ne fonctionnent pas tellement. Une rébellion quitte un pays et rentre dans un autre, mettant en déroute toute une armée. »

Mais cet optimisme est tempéré, car le président Yayi Boni, qui appelle à faire l'inventaire de tous les bienfaits que l'Afrique pourrait apporter au monde, soutient que « l'homme africain peut alimenter le droit universel ». Notons que la nouvelle chaire Bernardin-Gantin, dont le principal animateur est un chercheur camerounais, est destinée à réfléchir sur la « socialisation politique en Afrique » et à favoriser les recherches sur la culture africaine.

Par Jrang An@go.

mercredi 22 mai 2013

Énergie : le système d'information énergétique (SIE) désormais disponible au Congo.

Photo : Le rapport Annuel SIE-Congo 2013

Le premier bilan énergétique fait l'objet du rapport 2013, publié le 21 mai à Brazzaville, au cours d'un séminaire qui a réuni les experts des ministères des Eaux et forêt, de l'Énergie et de l'hydraulique, du Chemin de fer Congo Océan (CFCO) et d'autres acteurs concernés.

Le projet de système d'information énergétique a été lancé en juin 2012 par le ministère de l'Énergie et de l'hydraulique, en partenariat avec l'Union européenne, la Communauté économique et monétaire des États de l'Afrique Centrale, l'Organisation internationale de la Francophonie et Econotec. Il vise la mise en œuvre des orientations contenues dans le Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP) et l'atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement.

Ce document de 68 pages présente la situation des approvisionnements de la biomasse, de l'électricité et des produits pétroliers. Il établit aussi la comparaison de la consommation finale totale par habitant du Congo avec d'autres pays d'Afrique.

« La consommation finale totale par habitant de la biomasse au Congo (0,28 tep) est supérieure à celle du Cameroun (0,22 tep), mais du même ordre de grandeur que celle observée en République démocratique du Congo (0,29 tep) », peut-on lire au chapitre 2 du rapport, consacré à l'analyse du bilan énergétique 2011.

Par ailleurs, la consommation finale totale par habitant des produits pétroliers au Congo (0,15 tep) est supérieure à celle du Cameroun (0,06 tep) et très supérieure à celle de la RDC (0,01tep). Le PIB1 par habitant du Congo (4 600 dollars américains) est supérieur à celui du Cameroun (2 300 dollars américains) et à celui de la RDC (300 dollars américains).

Dans le secteur des ménages, qui représente 59 % des consommations finales totales en 2011, la biomasse (bois de feu, charbon de bois, déchets forestiers, sciure et copeaux) représente, avec 1 012 ktep, la contribution la plus importante (97 %). Les secteurs de l'électricité et des produits pétroliers (gazole, butane et essence) représentent respectivement 28 ktep (2,7 %) et 6 ktep (0,6 %).

« Ce premier rapport qui sera transmis à différents échelons constitue une véritable base de données fiables du secteur de l'énergie au Congo, à partir de laquelle devraient être extraits différents indicateurs, tels que les taux de chacune des sources d'énergie dans l'approvisionnement global du pays, l'évolution des taux d'accès à l'électricité, ou des taux de consommation spécifique de la biomasse ou produits pétroliers », a indiqué le ministre de l'Énergie et de l'hydraulique, Henri Ossebi dans le message délivré par le directeur général de l'Énergie, Jean-Marie Iwandza.

Le Congo disposait d'un système d'information énergétique (SIE) à travers le Projet SIE-Afrique, qui couvre le Bénin, le Niger, le Sénégal, le Togo, le Burkina-Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, la Guinée Bissau, la République centrafricaine, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

A la fin du séminaire, le coordonnateur SIE-Congo, Sylvestre Ontou, a lancé un appel aux administrations publiques, aux organismes privés et publics pour solliciter leur appui en fournissant des données fiables concernant la consommation des produits pétroliers et de la biomasse.

Par Jrang An@go.

mardi 21 mai 2013

Karaté : Florent Ntsiba félicite le nouveau bureau de la fédération

Photo : Florent Ntsiba, en kimono, s'entretenant avec le nouveau bureau.

Le président d'honneur a recommandé aux nouvelles instances élues de la Fédération congolaise de karaté et arts martiaux affinitaires (Fécoka-ama) de transmettre leur savoir aux jeunes générations d'athlètes

Florent Ntsiba l'a indiqué le 20 mai lorsqu'il a reçu les nouvelles instances de cette structure dirigée désormais par Dominique Ondzé. Ce dernier est venu demander conseil auprès de l'un des doyens du karaté. Me Florent Ntsiba a profité de l'occasion pour féliciter le nouveau bureau avant de l'exhorter à maintenir la flamme allumée et de tirer les leçons nécessaires pour corriger ce qui n'a pas marché durant les dernières années.

« Il faut reinclulquer au niveau des combattants, le sens de l'honneur et de la réussite par l'effort », a recommandé Me Florent Ntsiba. Il a, par ailleurs, demandé à la nouvelle équipe dirigeante de combattre la distribution généreuse des grades et ceintures. « La ceinture doit correspondre au niveau du sportif. En refusant les distinctions honorifiques, j'ai régulièrement passé mes ceintures et mes grades », a-t-il expliqué. Et Me Florent Ntsiba d'insister sur l'organisation de rencontres entre les anciens maîtres karatékas et les jeunes. « Un esprit de solidarité caractérisait les karatékas à mon époque. Prenez exemple sur l'ancienne génération », a-t-il conseillé.

Par Jrang An@go.