jeudi 4 juillet 2013

Football : l'actualité des transferts des Diables rouges

Photo : Le recrutement de Cédric Lubasa, ici face à Auxerre avec les Diables rouges, symbolise les ambitions affichées de Romorantin.

Cédric Lubasa signe en France pour trois ans à Romorantin

Cédric Lubasa, l'international congolais, s'est engagé lundi en faveur du Stade olympique de Romoratin (SOR). Cinquième du groupe D de la CFA l'an passé, Romorantin frappe un grand coup sur le marché en attirant l'expérimenté milieu offensif de 30 ans. Car s'il sort de deux saisons délicates (7 matchs en 2011-2012 avec Clermont, 4 matchs avec le Gazelec entre août et octobre 2013 puis 14 matchs et 1 but en National avec Fréjus-Saint-Raphaël), Lubasa pourra faire bénéficier sa nouvelle équipe de l'expérience engrangée en Ligue 2 (32 matchs) et National (51).

« Recrue vedette du SOR » selon nos confrères de La Nouvelle République, Cédric Lubasa était la priorité offensive Julien Converso et Xavier Dudoit, respectivement coordonnateur sportif et entraîneur de l'équipe première. De retour en CFA après six saisons en National (2002-2008), l'ancien club d'Oxence Mbani se veut ambitieux pour la saison à venir.

L'an passé, le SOR a terminé avec 11 points de retard sur le leader, Luçon, et a cinq points du podium. Deuxième meilleure défense du groupe A avec 31 buts encaissés, Romorantin a péché face au but adverse (39 buts marqués). L'arrivée de Cédric Lubasa, qui sera chargé de dynamiser le secteur offensif, tant à la création qu'à la finition, s'inscrit dans cet objectif.

Fréjus-Saint-Raphaël, le club où il s'était révélé, et Lubasa, absent lors de la dernière journée, avaient vécu une fin de championnat éprouvante : après avoir chipé la 3e place au Poiré-sur-Vie lors de la 36e journée, les Azuréens avaient un pied et demi en Ligue 2.

Mais alors qu'il leur suffisait de faire match nul au Red Star, lors de la 38e, ils se sont inclinés à la 84e minute (après avoir mené 1-0 pendant une heure). La direction a ensuite procédé à un grand ménage et Lubasa quitte donc la Côte d'Azur sur un échec collectif et individuel. Qu'il tentera d'oublier avec Romorantin... en montant en National en juin 2014.

Par Jrang An@go.

Musique sacrée : l'album Le temps de l'esprit présenté et dédicacé au public

Photo : Belle Agniélé Dieutavie sur scène.

L'opus de sœur Belle Agniélé Dieutavie a été présenté le 29 juin, à l'hôtel Ledger Plaza de Brazzaville, par la maison MCI Productions

Le ministre de la Culture et des arts, Jean-Claude Gakosso, accompagné de la conseillère à la culture et aux arts du chef de l'État, Lydie Pongault, a assisté à la cérémonie, entouré des amateurs de musique sacrée et des chroniqueurs et animateurs culturels.

Le temps de l'esprit, le deuxième album de la sœur Belle Agniélé Dieutavie et de son groupe Le Rocher des âges, comporte treize titres : Le temps de l'esprit ; Kumama ; Merci ; Musique divine ; Partout dans le monde ; Kilombo ; Kobanga nzambé ; Na bosani té ; Soki Nzambé té ; Jésus finale ; Nakanaki té ; Nkolo bikamua et Libala. L'artiste a interprété quatre titres après la consécration de son opus par l'archbishop Armand Djembo.

Depuis la sortie de son premier album, Conversion, en 2010, qui a remporté à ce jour sept trophées - Tam-Tam d'or, Sanza de Mfoa... -, la sœur Belle Agniélé est devenue l'une des grandes figures de la musique chrétienne du Congo. Le prix d'excellence, que lui a été décerné le 21 juillet 2012 le ministre de la Culture et des arts, en est une belle illustration.

« Après avoir appelé le peuple de Dieu à se convertir dans notre premier album, Le temps de l'esprit invite à marcher selon l'esprit de Dieu, comme le recommande la Bible. Les deux albums sont très différents : dans celui-ci, nous avons varié les rythmes. Il y a du cha-cha-cha, de la rumba, de la salsa. Chaque enfant de Dieu va se retrouver dans cet album », a déclaré la sœur Belle Agniélé Dieutavie.

Enregistré au studio DM Productions, de Dieu Merci Ngoma, cet album est vendu 5 000 FCFA en boîtier cristal et 2 500 FCFA en version « Afrique ». À partir du mois d'août, quatre clips seront disponibles sur DVD.

L'artiste bénéficie d'un soutien multiforme

L'archbishop Armand Djembo a demandé aux Congolais de soutenir l'artiste dans sa démarche. Sans hésitation, le ministre de la Culture et des arts a acheté dix cartons de CD et, en sa qualité de président du comité de direction du Festival panafricain de musique, il a promis une prestation à la sœur Belle Agniélé Dieutavie le 14 juillet. La conseillère à la culture et aux arts du chef de l'État, Lydie Pongault, a suivi son exemple, tandis que la directrice générale du Livre et de lecture publique, Emma Mireille Opa-Elion, a promis à l'artiste cinq robes de soirée pour ses prochains concerts.

L'Association des chroniqueurs et animateurs de musique n'est pas restée en marge de cet élan et a promis à Belle Agniélé d'assurer gratuitement pendant trois mois la promotion de son album dans les médias audiovisuels et la presse écrite. La télévision ACK, de la République démocratique du Congo, a promis d'en faire autant pendant un mois et l'émission Cultura s'est engagée à y consacrer une émission où elle voudra. La maison de productions GPY a loué la salle pour l'artiste. Le doyen de la musique, Edo Nganga, a également béni l'artiste.

Rappelons que MCI Productions est une maison de production et de promotion de musique chrétienne, créée en 2007 par Claude Isidore Miéré. Son siège social est situé à Brazzaville. 

Par Jrang An@go.

Pointe-Noire: les groupes musicaux se préparent pour la neuvième édition du Fespam

Photo : Un groupe musical pendant les séances de présélection.

Les séances de présélection des groupes musicaux du département de Pointe-Noire appelés à participer au Festival panafricain de musique (Fespam) ont débuté le 1er juillet au parc d'expositions et prendront fin le 3 juillet

Jean-Luc Aka Evy, président national du comité d'organisation du Fespam, les membres du jury, les autorités culturelles de la ville et près de 33 groupes de musique moderne, tradimoderne, urbaine, religieuse, de recherche, de ballets et de percussions, ont pris part à cette première journée.

Le jury a rappelé que le temps de scène des groupes ne devait pas dépasser les dix minutes. Autre critères d'appréciation : la cohésion instrumentale et chorégraphique, la valeur mélodique, l'esthétique vestimentaire, le maquillage et la tenue sur scène des artistes.

Interrogée pour la circonstance, Anne-Marie Loembet, une musicienne du groupe Gospel Ozana, a expliqué que son groupe donnerait le meilleur de lui-même et veillerait au respect des critères fixés par le jury afin de participer à cette neuvième édition du Fespam qui aura lieu du 13 au 20 juillet à Brazzaville.

Par Jrang An@go.

mercredi 3 juillet 2013

Infrastructure sportive : le gymnase d'Oyo ouvre officiellement ses portes

Photo : Le gymnase d'Oyo, vue intérieure du gymnase.

Le complexe sportif, inauguré le 3 juillet par le ministre en charge des Grands Travaux, Jean-Jacques Bouya, offre toutes les aires de jeu nécessaires pour les sports en salle

Le gymnase bénéficie d'une superficie de 7 280 m2. Le bâtiment, d'une hauteur de 16 mètres, est surmonté d'une structure triangulée couvrant une aire de jeu aménageable pour le basket, le handball, le volleyball et le tennis. Les gradins offrent une capacité de 1 890 places assises. Un terrain de football de 1 629 places complète le bâtiment.

La presse bénéficie de deux cabines, d'une salle de rédaction, d'une salle d'interview et une salle d'émission. Une salle de contrôle antidopage des athlètes a été également prévue.

Dans son mot de circonstance, Jean-Jacques Bouya s'est réjoui de cet équipement dans le département de la Cuvette qui facilitera l'expression des talents dont le pays a besoin. Le ministre des Sports et de l'éducation physique, Léon Alfred Opimbat, a quant à lui assuré que toutes les dispositions seraient prises afin de sauvegarder cette installation qui répond aux normes internationales. Les travaux de construction ont été réalisés par l'entreprise chinoise Zhengwei. Le chantier avait mobilisé quatre cents ouvriers sur cinq ans. Le coût global est chiffré à 9,13 milliards FCFA.

Le gymnase d'Oyo (département de la Cuvette) vient allonger la liste des infrastructures sportives dont le Congo se dote en vue des Jeux africains de 2015. À la veille de son inauguration, il abritait la Coupe d'Afrique des Nations et la Coupe des clubs champions, qui mettent en compétition dix pays du continent. Dans les prochains mois, le gymnase accueillera la Coupe d'Afrique de handball en versions cadette et junior.

L'équipe nationale de basketball terminera sa phase de préparation dans ce complexe sportif. 

Par Jrang An@go.

Diaspora : le ministre François Ibovi face aux professionnels de santé de la diaspora

Photo : François Ibovi lors de la rencontre avec les professionnels de santé à l'ambassade du Congo en France.

À l'initiative d'Edith Laure Itoua, chef du département des Congolais de l'étranger auprès du président de la République, une réunion publique s'est tenue le dimanche 30 juin, à l'ambassade du Congo en France, entre les professionnels de santé de la diaspora et le ministre de la Santé et de la Population, François Ibovi, de passage à Paris

« Ce serait un réel gâchis de ne pas montrer ce que vous avez appris », leur a lancé François Ibovi. La salle Verte de l'ambassade du Congo était comble pour la rencontre entre le ministre de la Santé, accompagné du directeur général de la santé du Congo, le professeur Alexis Elira Dokékias, le conseiller du ministre, Damase Bodzongo, et les professionnels de santé de la diaspora congolaise, venus de tous les coins de France. En participant à cet échange, le ministre et son équipe répondaient à l'invitation du conseiller du président de la République du département des Congolais de l'étranger.

Aux affaires depuis près de dix mois, le ministre François Ibovi a établi le diagnostic actuel du système de santé congolais. Il a ensuite abordé les réformes entreprises et prévues depuis son arrivée au ministère. Évoquant l'aspect des ressources humaines, il a qualifié de « facteur limitant » le manque de professionnels de santé pour animer les nouvelles structures construites à travers le pays. François Ibovi s'est livré à une séance de questions/réponses « sans tabou » avec l'assistance comme il l'avait annoncé, en s'appuyant sur une pédagogie limpide.

Il s'est expliqué sur les principales préoccupations de son département en matière de santé au Congo. « Aujourd'hui, nous pouvons affirmer que la situation de notre système de santé est catastrophique », a-t-il confié. Et, poursuivant ses explications : « Mais, avec la volonté du président de la République, désireux d'assurer le bien-être des populations, je vous affirme notre détermination de mener à bien l'amélioration du système de santé... La solution passe par une réforme de la politique dans ce domaine. »

De quoi s'agit-il ? Pour le ministre, il est question de réorganiser le système de santé avec un cadre juridique qui permettrait de mettre les unités de soins aux normes correspondant aux standards internationaux, que ce soit pour les hôpitaux ou les centres de soins intégrés ; de donner l'accès aux soins à toute la population ; et de rationnaliser l'administration hospitalière. « Le chantier de la santé est jalonné de difficultés et exige d'énormes efforts, ce qui justifie l'action », martèle-t-il. Il s'agit d'assurer la prévention de masse, de donner une place de choix aux patients dès leur accueil, et d'éduquer les populations en leur apportant la capacité de distinguer les différentes étapes de soins.

« Tout est possible et dépend de notre volonté commune à changer la donne, d'inverser la tendance en assurant la formation du personnel. Vous êtes partis du Congo pour acquérir ces connaissances. Vous détenez les lumières. Il serait raisonnable de prendre part au redressement du Congo... Ce serait un réel gâchis de ne pas montrer ce que vous avez appris et de rester dans l'anonymat dans les hôpitaux français », a insisté le ministre.

Invités au retour dans leur pays d'origine, les professionnels de santé de la diaspora se sont prononcés en grande partie pour « un retour séquentiel », estimant que leurs acquis actuels : logement, retraite, scolarité des enfants pour ne citer que ceux-là, sont loin d'être garantis par le cadre juridique congolais actuel. Une infime minorité se dit prête au retour.

Après la séance d'échanges avec la salle, le ministre s'est insurgé devant le « manque de patriotisme » des uns et des autres qui privilégient trop souvent leur ego. « Ne parlez pas du Congo comme s'il s'agissait d'un simple accessoire. La patrie est au-dessus de tout. Remontrez-nous vos attentes par le biais du département des Congolais de l'étranger, a-t-il précisé. Quoiqu'il en soit, l'amélioration du système de santé se fera avec vous ou sans vous. Que ceux qui sont prêts rejoignent le Congo dans les différents établissements hospitaliers prévus dans chaque chef-lieu de département ou dans les établissements existants réhabilités », a exhorté le ministre.

Par Jrang An@go.

Formation professionnelle : vers l'ouverture d'une filière de gestionnaires des documents à l'ENMA

Photo : les participants

Le ministre de tutelle, Serge Blaise Zoniaba, s'inquiète de la conservation du patrimoine des archives publiques. C'est dans cette perspective qu'il a annoncé la création de cette filière à l'ouverture du séminaire sur la « conservation des documents administratifs, mémoire d'une administration », le 3 juillet à la Grande Bibliothèque universitaire

Le personnel administratif du ministère de l'Enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l'emploi renforce ses capacités du 3 au 5 juillet. Ouvrant les travaux, le ministre de tutelle a précisé que l'initiative de la direction générale de la Formation professionnelle interpellait chacun sur la place centrale qu'occupe la documentation dans le fonctionnement d'une administration, notamment lorsqu'il s'agit d'informer et de tenir informés aussi bien les agents que les usagers des services publics ou privés.

« Dans un avenir proche, étant donné que notre département est le maître d'ouvrage exclusif de toutes les actions publiques en matière de formation professionnelle, nous entendons ouvrir à l'École nationale moyenne d'administration (ENMA) une filière de formation des gestionnaires des documents et des archives administratifs », a annoncé Serge Balise Zoniaba.

Selon lui, à l'instar d'autres Administrations, son ministère dispose d'un impressionnant patrimoine documentaire. Mais la mauvaise conservation des documents administratifs risque de faire perdre cette mémoire institutionnelle et de rompre la chaîne de connaissance des dossiers.

« Par souci d'efficacité, il est impérieux de le sauvegarder, de l'entretenir et de le protéger aussi bien pour nous-mêmes aujourd'hui que pour ceux qui nous succéderont demain. Pour y parvenir, on doit faire en sorte que cette fonction administrative essentielle concernant la gestion de la documentation retrouve la place qu'il lui revient, en particulier dans cette époque caractérisée par une surabondance d'informations et, paradoxalement, par une légèreté dans le traitement de celles-ci », a-t-il poursuivi, précisant que ce séminaire était un début pour ce qui concerne son département.

Participer à la dynamique d'une gouvernance optimale de l'Administration

Pendant les trois jours des travaux, les participants suivront des exposés, entre autres, sur la manière de trier les documents dans la masse des données disponibles à l'échelle d'un bureau, d'un service, d'une direction pour disposer de l'information pertinente et de qualité dans les délais requis par la situation. Ils seront aussi édifiés sur la façon de prendre en charge les documents entrant dans un service et d'assurer leur traçabilité sans dépendre de la mémoire d'un individu qui peut à tout moment sortir du circuit.

Serge Blaise Zoniaba a enfin encouragé les participants à  tirer le meilleur parti de cette rencontre de partage, d'échange et de concertation. D'après lui, l'utilisation effective des rudiments de connaissances qu'ils recevront leur permettra de participer à la dynamique visant la mise en place d'une gouvernance optimale de l'administration.

Le directeur général de l'enseignement professionnel a rappelé que la plupart des productions littéraires ou administratives au Congo se retrouvaient souvent comme emballage de divers produits sur les marchés de la place.

« Au regard de cette situation et des manquements constatés dans l'arrangement, le traitement, la consultation de nos archives et documents administratifs, ce séminaire nous a paru comme une exigence pédagogique, une nécessité à l'heure de la modernité du Congo », a souligné Christophe Lia.

Par Jrang An@go.

mardi 2 juillet 2013

PCT-Brazzaville : qui succèdera à Gabriel Oba Apounou ?

Photo : Gabriel Oba Apounou.

Le processus de restructuration des organes de base et intermédiaires du Parti congolais du travail (PCT) de Brazzaville, s'achèvera par la mise en place des instances de la fédération de la ville capitale

En attendant l'annonce de la date officielle de la tenue de l'assemblée générale élective, les supputations et pronostics sur la configuration de ses instances dirigeantes vont bon train dans les milieux proches du parti et partout ailleurs. Beaucoup de personnes s'interrogent sur l'identité et le poids politique du membre du parti qui pourrait remplacer Gabriel Oba Apounou, qui est, depuis 2000, à la tête de la fédération du PCT de Brazzaville. Un record !

La ferveur observée lors de la mise en place des instances des neuf arrondissements et du district de l'Île Mbamou, désormais rattachée à Brazzaville, présageait déjà l'atmosphère qui caractérisera l'installation de la fédération de Brazzaville. De nombreux militants vantent par avance les qualités du président sortant qu'ils surnomment affectueusement « Ya Gabi ».

Parmi ceux-ci, nous en avons rencontré un, ayant requis l'anonymat. Il pense que « la longue expérience de la gestion des hommes et des choses dont bénéficie le président sortant, constitue l'un de ses atouts ». Un autre a avancé « qu'au regard du nombre d'années que Gabriel Oba Apounou a passées à la tête de la fédération, ces années lui ont permis de mieux maîtriser les dirigeants et membres du parti de la ville capitale ». Cela représente un autre avantage.

Déjà, quelques noms se détachent progressivement autour de ce poste. Les spéculations insistent sur Fulgence Milandou, Jean de Dieu Kourissa, Serge Ikiemi, Sylvestre Ossiala, Charlotte Opimbat, ou encore Faustin Elenga. Cette rumeur est confortée par les innovations intervenues au niveau des présidences des arrondissements. Toutes les surprises semblent permises.

Mais, à regarder de plus près, Gabriel Oba Apounou garde encore ses chances intactes. Aucun prétexte ni indice ne présage son départ. Aucune candidature n'est encore officiellement annoncée. Encore que le PCT a opté pour une méthode peu démocratique de désignation de ses dirigeants. Il se fonde sur le « consensus » alors que l'élection est le moyen le plus idéal du choix des dirigeants dans un régime démocratique. 

En attendant Mfilou, voici les présidents des secrétariats du PCT des arrondissements de Brazzaville :

Ouenzé : Dominique Ondzé alias « Doukaye »
Talangai : Théophile Adoua
Moungali : Serge Ikiemi
Poto-Poto : Christophe Okandza
Djiri : Antoinette Tsielé Gambia Olou
Madibou : Romuald Bassenga Fielo
Makelekelé : Léon Bemba
Bacongo : Alphonse Diatomba
Île Mbamou : Bruno Ossoula

Par Jrang An@go.