Le gouvernement, par le bais du ministre des hydrocarbures, André-Raphaël Loemba, et quatre sociétés de groupe contracteur (Société nationale des pétroles du Congo, Perenco, C.m.s Nomeco et Pétro-Congo), ont procédé, mercredi 11 février dernier, au siège du Ministère des hydrocarbures, à Brazzaville, à la signature d’un protocole d’accord pour le passage du régime de concession au régime de contrat de partage de production, dans le permis d’exploitation pétrolière, Yombo-Masseko.
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mardi 17 février 2015
Ministère des hydrocarbures : Un accord de partage de production signé avec le groupe contracteur
Le gouvernement, par le bais du ministre des hydrocarbures, André-Raphaël Loemba, et quatre sociétés de groupe contracteur (Société nationale des pétroles du Congo, Perenco, C.m.s Nomeco et Pétro-Congo), ont procédé, mercredi 11 février dernier, au siège du Ministère des hydrocarbures, à Brazzaville, à la signature d’un protocole d’accord pour le passage du régime de concession au régime de contrat de partage de production, dans le permis d’exploitation pétrolière, Yombo-Masseko.
vendredi 13 février 2015
C.n.c (Commissariat national aux comptes) : Vers la création de l’Ordre national des experts comptables du Congo
mardi 10 février 2015
Ministère de la santé et de la population : Des correctifs, dans la construction des hôpitaux généraux
Photo de circonstance
Dans le cadre du suivi des chantiers relavant de son département ministériel en cours d’exécution à Brazzaville, François Ibovi, ministre de la santé et de la population, a visité, jeudi 22 janvier 2015, les travaux de construction de l’hôpital général, à Nkombo, dans le 9ème arrondissement, Djiri. Sur l’ensemble du chantier, le ministre s’est dit satisfait de l’avancement des travaux. «Avec vos suggestions, on va revoir notre plan.
Maison militaire de la présidence de la République : La sécurité des Onzièmes Jeux africains à Brazzaville au cœur de l’action
Dressant le bilan des actions menées, l’an dernier, le colonel Ignace Ibara, directeur de cabinet du chef de la Maison militaire, a réaffirmé l’engagement des personnels à traduire dans les faits les orientations du président de la République, chef suprême des armées, lors du réveillon d’armes du 31 décembre 2014. Ces orientations consistent notamment à poursuivre le travail de modernisation, d’organisation et d’équipement de la Force publique; accentuer le travail d’éducation, de formation et, surtout, de formation morale de la Force publique; assurer la montée en puissance de la Force publique par le recrutement des jeunes gens; protéger le Congo, le peuple et lui assurer la paix, la sécurité et la stabilité, face aux menaces de tous genres; assurer la sécurité des Onzièmes Jeux africains prévus en septembre 2015, à Brazzaville. Il a précisé que les efforts consentis par tous les personnels, en 2014, ont été couronnés de succès.
Alain Patrick MASSAMBA
mercredi 10 décembre 2014
C.f.e (Centre de formalités administratives des entreprises) : Elargi à d’autres partenaires, le nouveau guichet unique est désormais opérationne
Photo de circonstance
Si le projet de construction de la M.e.c (Maison de l’entreprise du Congo) est imminent et que son comité de pilotage est désormais fonctionnel, il est nécessaire que le nouveau guichet unique du C.f.e (Centre de formalités administratives des entreprises) élargi à d’autres partenaires, soit aussi opérationnel, pour contribuer à l’amélioration du climat des affaires.
C’est ce qui est fait. En effet, lundi 24 novembre 2014, Mme Yvonne Adélaïde Mougany, ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat, a procédé au lancement officiel des activités du nouveau guichet unique, qui réunit désormais 29 partenaires, tant du secteur public que du secteur privé. La cérémonie de lancement de ce nouveau guichet unique a eu lieu à l’hôtel Ledger Plaza Maya-Maya, à Brazzaville.
C’est depuis 1994 que le principe du guichet unique, pour la déclaration d’entreprise, est opérationnel au Congo, avec la création, par décret n°94-568 du 10 octobre 1994, modifié par le décret 95-183 du 18 octobre 1995, du C.f.e (Centre de formalités administratives des entreprises), comme service public. Mais, le nombre des administrations publiques qu’il regroupait était limité.Le nouveau guichet unique est élargi aux services comme les cadastres, les impôts, les hydrocarbures ainsi que les syndicats patronaux (U.n.o.c (Union nationale des opérateurs économiques du Congo), Uni-Congo, Cogepaco. A cela s’ajoutent des partenaires comme le Forum des jeunes entreprises du Congo, la B.a.d (Banque africaine de développement), la Banque mondiale, le P.n.u.d et l’Union européenne.
Dans son mot de circonstance, Daniel Mikia Deba, chef du C.f.e, a précisé que grâce à la volonté et à l’action des pouvoirs publics visant à améliorer l’environnement des affaires au Congo, il est créé une structure qui se chargera de toutes les formalités liées à la création d’entreprise, à la modification et à la cessation de ses activités commerciales qui doivent, désormais, se faire en un seul endroit qui est le guichet unique, pour le paiement et la délivrance des documents nécessaires, en 48 heures, après le dépôt du dossier. «Tout ceci, rentre dans le cadre des réformes amorcées par le C.f.e et qui joue un rôle important dans la création des entreprises, élargi à 29 partenaires tant publics que privés pour sa nouvelle configuration. En effet, le C.f.e fut créé par décret présidentiel du 18 octobre 1995, avec pour objectif, de permettre aux entrepreneurs de souscrire, en un lieu unique et sur un même document leurs formalités. Aujourd’hui, la donne a changé, de nouveaux défis se sont présentés et il faut diversifier la base économique de notre pays, assainir l’environnement des affaires, pour mieux attirer et sécuriser les investisseurs», a fait savoir Daniel Mikia Deba.
Pour sa part, la ministre Yvonne Adélaïde Mougany a souligné que le nouveau guichet unique, qui regroupe près d’une trentaine d’acteurs, dont quinze d’entre eux sont impliqués dans l’accomplissement des formalités, est une structure avantageuse pour les créateurs d’entreprises, une occasion propice pour les opérateurs économiques tant nationaux qu’étrangers, dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires: «Ce regroupement qui engendre forcément la nécessité d’apprendre à jouer en équipe pour converger vers un objectif qui est la seconde caractéristique a deux principales missions à savoir: la délivrance des actes administratives attestant la création d’entreprise dans un délai maximum de 48 heures; la modification, la cessation ou la radiation de l’entreprise».
En outre, elle a fait savoir qu’à travers la loi du 3 novembre 2014 portant mesures de promotion et de développement des très petites, petites et moyennes entreprises, le gouvernement entend systématiser l’actualisation et la mise en cohérence de l’ensemble des dispositifs en faveur de l’entreprise, au gré des évolutions internes et externes, nationales et internationales. Signalons qu’un programme de travail a été élaboré et adopté par tous les partenaires impliqués dans ce nouveau guichet unique.
Par Jr LesCloches.
samedi 15 novembre 2014
Ministère de la pêche et de l’aquaculture : Les Etats-Unis entendent appuyer le Congo à promouvoir la consommation du poisson
Photo : Bernard Tchimbambélela et Stephanie Sullivan.
Le ministre de la pêche et de l’aquaculture, Bernard Tchibambelela, a reçu en audience, mercredi 5 novembre 2014, à son cabinet de travail, situé au 15ème étage de la Tour Nabemba, à Brazzaville, Mme Stephanie Sullivan, ambassadrice des Etats-Unis d’Amérique au Congo. Vu les risques qui entourent la consommation de la viande de brousse et de certaines chauves-souris sur la transmission du virus à fièvre hémorragique Ebola, les deux parties entendent mutualiser leurs efforts pour faire valoir les bienfaits de la consommation du poisson.
Répondant aux questions de la presse, à l’issue de l’audience, la diplomate américaine a expliqué qu’il est question de faire la promotion de la consommation du poisson, pour des raisons de santé. «Nous avons parlé poisson, comment on peut encourager les populations à consommer du poisson. Nous sommes certains qu’il n’y a pas d’Ebola dans le poisson. Nous savons aussi que la consommation du poisson réduit les risques de contracter l’hypertension artérielle et permet d’éviter les accidents vasculaires cérébrales», a déclaré Mme Stephanie Sullivan.
Au regard des avantages liés à la consommation du poisson, le ministre Bernard Tchibambelela et son hôte ont étudié la possibilité d’intéresser des investisseurs américains au secteur piscicole, notamment la production et la conservation, à l’échelle industrielle, des ressources halieutiques. Seulement, Mme Stephanie Sullivan juge utile de sensibiliser, d’abord, les populations congolaises sur les bienfaits qu’elles peuvent tirer, sur le plan sanitaire, de la consommation de poissons, avant d’amorcer le chantier.
A entendre le ministre Bernard Tchibambelela, le tour d’horizon de la pêche et de l’aquaculture au Congo fait par les deux interlocuteurs relève de la bonne volonté du président de la République à mettre à la disposition des populations, en quantité et en qualité, une nourriture saine et équilibrée. «La lettre de cadrage adressée par le président de la République au ministère dont j’ai la charge, lettre qui m’a été adressée, le 26 juillet 2013, portant sur la politique générale de la pêche et de l’aquaculture», a-t-il fait savoir, en substance. Entre autres sujets de conversation: «La place qu’occupe le poisson dans l’alimentation, en tant qu’antidote sur beaucoup de maladies et même sur l’épidémie qui est en train de sévir, actuellement, en l’occurrence la fièvre hémorragique à virus Ebola. Manger le poisson, c’est se soigner. Evitez ainsi de manger le gibier qui constitue un poison pour l’homme».
Dans le même ordre d’idées, le ministre Tchibambelela a fait comprendre que «le poisson pourrait être, pour le jeune, un vecteur pour l’emploi. C’est pourquoi, nous avons étudié la possibilité de pouvoir former les jeunes pour les encourager à s’investir dans la pisciculture commerciale, source d’emploi, certes, mais aussi, source de revenu», avant de conclure qu’«un projet, à titre privé, pourrait être encouragé, au niveau des Américains: la conservation du poisson.
Cela a intéressé Mme l’ambassadrice, mais, pour l’instant, nous sommes dans la phase d’idées. Il fallait commencer par les idées pour formaliser après, les projets, et, bien sûr, envisager une coopération bien plus étendue et bien plus bénéfique, pour nos deux pays».
Par Jr LesCloches.
mercredi 12 novembre 2014
28ème journée nationale de l’arbre : Le chef de l’Etat invite les Congolais à intérioriser l’intérêt du reboisement
Photo : Le président de la République
Planter un arbre est devenu un rituel pour le président de la République, Denis Sassou-Nguesso. Chaque année, depuis 1985, il a toujours fait ce geste destiné à contribuer à la lutte contre les changements climatiques. Le 6 novembre 2014, après avoir planté son arbre au village Olenga, à environ 15 km d’Oyo, le chef de l’Etat a livré à la presse nationale son constat sur l’application de la loi instituant la journée nationale de l’arbre au Congo. Voici l’intégralité de son interview.
Denis Sassou Nguesso : «Ce serait prétentieux et peut être trop tôt, de dire que le peuple a compris l’intérêt de cette journée. Comme je l’avais dit, l’année dernière, il serait important qu’une vraie campagne de vulgarisation soit lancée par les médias. Lorsqu’on a traversé des villages [en arrivant au village Olenga], on a vu d’autres compatriotes qui sont débout dans leurs villages, je ne sais pas s’ils ont planté leurs arbres derrière leurs maisons; c’est ce qui est même permis. Ce n’est pas seulement un planting collectif, chacun peut planter un arbre à n’importe quel endroit de sa parcelle, parce que c’est une loi et nul n’est censé ignorer la loi: chaque Congolais doit planter un arbre d’essence fruitière ou forestière. Je ne suis pas encore sûr que cette orientation ait pris de l’effet sur le peuple, et même sur les cadres.
C’est, donc, un travail d’éducation, de sensibilisation et de mobilisation du peuple que nous devrons poursuivre. Par exemple, dans les grandes villes, aujourd’hui, (Pointe-Noire et Brazzaville), l’on observe une occupation anarchique des terres, avec de graves phénomènes d’érosion. J’ai suivi, ces derniers jours, des plaintes des populations, à Brazzaville.
Nous devrions concevoir un réel programme de reboisement pour stabiliser les terres autour de ces villes. Si vous prenez l’exemple de Brazzaville, les populations, avec le concours, peut-être inconscient, on peut même dire que c’est de l’incivisme de ceux qu’on appelle les propriétaires terriens, des cadres (parce que ces terrains sont occupés par des cadres civils et militaires). Les forêts qui stabilisaient le sol ont été enlevées. Le long de la Tsiemé, il y avait la forêt dans laquelle nous allions, tous, nous promener. Cette forêt stabilisait le sol. Mais, nous l’avons enlevée et avons installé nos maisons sur des collines de sable. Nous avons provoqué des érosions, de graves érosions. Ces maisons sur des collines de sables seront, nécessairement, emportées par la pluie. Et, à chaque pluie, des maisons sont emportées, parce qu’elles sont placées là où les arbres retenaient l’érosion. Donc, il nous faut lancer un vaste programme de reboisement pour stabiliser les sols.
Il y a, aussi, la zone qu’on appelait «Nganda Faignond» (qui était au milieu d’une brousse). Aujourd’hui, cette brousse n’existe plus. C’était, pourtant, une montagne de sable. Mais, les maisons qui ont été placées à cet endroit précis, seront emportées par les érosions, si nous ne stabilisons pas ces sols, en plantant des arbres, des bambous, etc.
A Pointe-Noire, la zone de Mont-Kamba, par exemple, était une zone de forêt d’eucalyptus et de pins, plantés comme nous le faisons ici. Des propriétaires fonciers ont fait couper cette forêt et ont distribué, anarchiquement, les sols. Si vous survolez cette zone, les érosions ont commencé. Là où il y avait les forêts, ce sont des maisons qu’on a placées; lesquelles sont menacées par les érosions. Là aussi, il va falloir que nous lancions un programme de reboisement. C’est à travers des opérations de ce genre que nous allons reconquérir ces sols. Non pas pour faire partir ces populations, certaines qui sont dans des ravins seront bien obligées de partir. Là où on peut laisser les populations, on les laissera, mais en plantant des arbres pour consolider les sols. Donc, je ne peux pas dire que le peuple, dans son ensemble, a totalement pris conscience de l’importance de la journée nationale de l’arbre. La presse devrait alors faire des réels programmes d’éducation et de mobilisation des citoyens».
Signalons que le site d’Olenga, où le président de la République et son épouse ont planté des arbres, le 6 novembre dernier, a une superficie de 6 hectares. Selon le directeur du S.n.r (Service national de reboisement), Lambert Imbalo, le S.n.r a prévu d’y planter plus de 4000 plants, dont des sapins et des eucalyptus. Cette dernière espèce est destinée à la production des huiles essentielles. Ce site est le quatrième qui reçoit cette espèce, après Pointe-Noire, Loudima et Ignié (45 km). Rappelons, aussi, qu’en 2013, le président de la République a fait le même geste sur le même site, où il a été planté une espèce locale appelée «Okouélé», en langue locale.
Par Jr LesCloches.