lundi 6 février 2012

Réinsertion sociale : 20 jeunes désœuvrés du cinquième arrondissement formés au métier de cuisinier

Photo : Juste Désiré Mondélé avec les apprenants.

Les premiers apprenants formés par l'Association congolaise des jeunes cuisiniers (ACJC) ont reçu leurs certificats de fin de formation le 4 février au bar La Congolaise à Mpila

À l'initiative de Juste Désiré Mondélé, conseiller municipal de Brazzaville, 20 jeunes viennent d'être formés au métier de cuisinier, notamment en barbecue et en pâtisserie. Selon son initiateur, le but de cette série de formations destinée à 5 000 jeunes, est de soutenir les plus démunis qui ont échappé au circuit scolaire classique, en leur apprenant des métiers qui leur permettront d'être autonomes.

Cette première vague d'apprenants a été baptisée promotion « Guy César Wilfrid N'Guesso ». Après la remise des certificats, les officiels ont procédé au lancement de la deuxième vague composée d'une dizaine d'apprenants, toujours en barbecue et en pâtisserie. Ces formations font suite à la convention de partenariat signée en septembre 2011 entre Juste Désiré Mondélé, l'ACJC, l'École supérieure de formation basée à Pointe-Noire et le groupe Stan Service, en vue de former des jeunes pendant trois ans.

Le geste du porte-parole du Club 2002, Parti pour l'unité et la République (PUR), n'est pas passé inaperçu. Les femmes du quartier 51 regroupées au sein de la mutuelle « Le quartier d'abord » lui ont remis un tableau sur lequel on pouvait lire « Joyeux anniversaire Club 2002-PUR » car celui-ci totalise depuis le 30 janvier, ses dix ans d'existence. Elles ont même annoncé à Juste Désiré Mondélé, leur disponibilité pour les élections législatives de cette année.

En réponse à cette exhortation, le conseiller municipal a appelé les populations des quartiers 51, 54 et 59 Ouenzé à s'inscrire sur les listes électorales. « Nous avons pris une série de mesures à Ewo, parmi lesquelles la révision des listes électorales. Nous allons donc observer l'attitude des mamans, mais aussi des jeunes, si la mobilisation est effective pour l'enrôlement au niveau d'Ouenzé. Il n'y a aucune raison que nous ne l'emportions pas si nous nous présentons à l'élection pour vous représenter dignement à l'hémicycle », a indiqué l'orateur.
Parfait Wilfried Douniama

                                Par Jrang An@go.

Intégration : l'Union africaine favorable à la mise en place d'une zone de libre-échange à l'échelle continentale à l'horizon 2017

Les États membres de l'Union africaine (UA) ont avalisé, la semaine dernière à Addis-Abeba (Éthiopie), le projet d'une zone de libre-échange allant du Cap au Caire, à l'issue de la première réunion de l'ère post-Kadhafi

Cette zone de libre-échange à l'échelle continentale sera mise en place à l'horizon 2017. Les participants sont convaincus que le renforcement des relations économiques permettra de réduire la pauvreté, créer des emplois, favoriser un développement économique durable et une meilleure intégration du continent dans l'économie mondiale. Quelques réserves ont été toutefois émises quant à l'échéance de 2017, compte tenu des défis que rencontre le commerce intra-africain, notamment l'insuffisance des infrastructures.

En marge du dix-huitième sommet de l'UA, le vice-président de la Commission, Erastus Mwencha, a déclaré qu'il espérait voir le commerce intra-africain doubler d'ici vingt ans, dès lors que la feuille de route et le plan d'action seront mis en œuvre.

Pour le président tanzanien, Jakaya Kiwete, l'avenir de cette zone de libre-échange continentale nécessite la mise en place d'un marché commun ouvert sur l'ensemble du continent, du Caire au Cap.
 
En dépit de la multitude des conférences et des accords, le commerce intra-africain n'a représenté en 2010 que 12% du volume des échanges, selon la Banque africaine de développement. La zone de libre-échange proposée permettrait de doubler le volume du commerce intérieur, pour le porter à 25% d'ici dix ans.

La vice-présidente de la Banque mondiale pour l'Afrique, Obiageli Ezekwesili, estime que si le commerce intra-africain augmentait, les États africains éviteraient l'impact de la crise de la zone euro, qui entraîne un risque de réduction de la croissance économique du continent. Elle a souligné que les partenaires traditionnels de l'Afrique seraient affectés par les implications de cette crise qui réduira les transferts d'argent, le commerce et le tourisme. 

                                Par Jrang An@go.

dimanche 5 février 2012

Le Conseil municipal de Pointe-Noire a présenté son programme d'investissements 2012 aux chefs de quartiers

Photo 1 : Le bureau du Conseil municipal.     Photo 2 : Une vue des chefs de quartiers.  


Roland Bouiti Viaudo, président du Conseil municipal de Pointe-Noire, et son bureau exécutif ont fait le 3 février à Pointe-Noire la restitution des travaux de la dixième session ordinaire dite administrative et de la cinquième session extraordinaire du Conseil départemental de Pointe-Noire. Le programme d'investissement 2012 de cette institution a été présenté aussi à cette occasion


À chaque début d'année, le Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire réuni les chefs de quartiers des quatre arrondissements pour leur faire le compte rendu des travaux des différentes sessions, puisque les chefs de quartiers constituent la première cellule d'organisation administrative. C'est pour eux une occasion propice d'évoquer leurs problèmes non résolus dans leurs différentes circonscriptions. Cette année, cette réunion a eu lieu au Forum Mbongui de Pointe-Noire où ont été invités les quatre-vingt-trois chefs de quartiers de Pointe-Noire.

Après la lecture du compte rendu des deux précédentes sessions du Conseil municipal de Pointe-Noire par Jean François Kando, secrétaire du bureau exécutif de ce conseil, Pierre Justin Makosso, le deuxième vice-président a présenté le programme d'investissement 2012 dont le budget s'élève à 10 milliards FCFA. Cette bagatelle va servir à l'amélioration des conditions de vie des citoyens par la politique de construction des caniveaux, des dalots, des routes, la mise en service de l'éclairage public, des feux tricolores, sans oublier le ramassage des ordures.


Selon Pierre Justin Makosso, en 2012, 29,5 kilomètres de caniveaux verront le jour, soit 8 kilomètres dans l'arrondissement 1 Lumumba, 7 à Mvou Mvou, 10,7 à Tié Tié et 10 kilomètres à Loandjili. Les ouvrages de franchissement ou dalots seront aussi construits avec leur remblai. L'arrondissement 1 aura 4 dalots, Mvou Mvou et Tié Tié auront 2 dalots chacun et Loandjili, 5 dalots. Dans le domaine des infrastructures routières, 12 routes sont prévues à Lumumba, 9 à Mvou Mvou, 15 à Tié Tié et 13 à Loandjili.

Grâce à l'apport de la Société Eni Congo, une bonne partie de la ville va bénéficier d'un éclairage public. Tous les feux tricolores, actuellement hors d'usage, seront réhabilités à l'instar des feux du quartier Sympathique, du carrefour Roy, Mawata, Hôtel Elais, Château d'eau Och... Aussi, d'autres feux verront le jour dans plusieurs carrefours de ville.

Quant à l'épineux problème de l'assainissement de la ville et du ramassage des ordures, plus d'une centaine de bacs à ordures seront placés dans les différents quartiers de la ville pour compléter ceux existants déjà. « Les efforts du Conseil municipal de Pointe-Noire ne peuvent avoir des lendemains enchanteurs que si les citoyens s'impliquent dans l'assainissement de la ville en débarrassant leur environnement d'ordures et en évitant d'aliéner le domaine public pour ne pas compliquer la tâche des agents de génie civil », a-t-il dit.

Le Conseil municipal de Pointe-Noire continuera à construire des ouvrages seulement si les citoyens s'acquittent des taxes et obligations. Car ces ressources financières permettent au Conseil d'effectuer les travaux d'intérêt public, a dit Roland Bouiti Viaudo, député maire de la ville et président du Conseil départemental et municipal de Pointe-Noire.

                               Par Jrang An@go.

Afrique centrale : les ministres en charge de l'artisanat créent une plate-forme de concertation

L'institution a été mise en place à l'issue de la 5e conférence des pays membres du Comité de coordination pour le développement et la promotion de l'artisanat africain (Codepa), tenue le 3 février au Congo


La plate-forme aura pour objectif d'élaborer et de mettre en œuvre une politique appropriée en matière d'artisanat, sous forme de la conférence des ministres de l'Artisanat de l'Afrique centrale (Comarac).

Les assises ont été placées sous la direction de la ministre congolaise des Petites et Moyennes Entreprises et de l'Artisanat, Adélaïde Mougany. Le coup d'envoi des travaux de la conférence a été donné par le ministre d'État, coordonnateur du Pôle économique, ministre de l'Économie, du Plan, de l'Aménagement du territoire et de l'Intégration, Pierre Moussa. On a noté aussi la présence de la doyenne du corps diplomatique, Marie Charlotte Fayanga, quelques ambassadeurs accrédités au Congo, ainsi que les secrétaires généraux de la Communauté économique des États d'Afrique centrale (Ceeac).

Peu avant, les ministres en charge de l'artisanat et le secrétaire général adjoint de la Ceeac, Roger Tchougui, ont tenu une réunion conjointe pour s'accorder sur la mise en place de la Comarac. « Cette démarche intègre bien les préoccupations de nos plus hautes autorités qui ont mis en place la Cemac et la Ceeac, pour concrétiser leur volonté politique d'intégration », a précisé Adélaïde Mougany.
 
Après avoir fait l'historique de l'institution, le secrétaire général adjoint de la Ceeac a, dans son allocution, parler des différents problèmes qui entravent le développement de l'artisanat et des petites et moyennes entreprises, notamment la faiblesse du cadre institutionnel et réglementaire, le système de financement inapproprié, la faiblesse des qualifications en marketing, qualité, communication, l'insuffisance des actions de promotion commerciale et des informations sur le secteur.

Le Cameroun prend la tête du Codepa

Le ministre camerounais des Petites et Moyennes Entreprises, de l'Économie sociale et de l'Artisanat, Laurent Serge Etoundi Ngoa, succède à son homologue congolais, Adélaïde Mougany, qui a dirigé l'institution pendant deux ans. Le nouveau président en exercice du Codepa a tout d'abord adressé ses remerciements au chef de l'État congolais, Denis Sassou Nguesso, pour « toutes les commodités, la sollicitude qu'il a toujours manifesté à l'endroit des réunions du Codepa qui se sont tenues à Brazzaville ».

Puis il s'est adressé « particulièrement » à sa « collègue », sa « sœur » et ministre sortante qui s'est déployée « avec effort, persévérance, patience, méthode et brio » à mettre sur les rail les deux recommandations essentielles qui lui avaient été données au cours du mandat qui lui a été confié à Yaoundé en janvier 2010, c'est-à-dire : « Faire tout pour arrimer le Codepa au niveau des instances de l'Union africaine, permettre à la sous-région d'avoir des relations fluides avec le Codepa et les organisations sous-régionales que sont la Cemac et la Ceeac, et permettre plus tard à toutes les autres sous-régions africaines d'entrer dans le même processus. »
Au total, quatorze délégations (Madagascar, Tchad, Cameroun, Mali, Niger, Burundi, Gabon, RDC, Mauritanie, Côte d'Ivoire, Guinée, Conakry, Burkina Faso, Algérie). ont effectué le déplacement à Brazzaville.

La cérémonie de clôture a été ponctuée par la visite du mémorial Pierre-Savorgnan-de-Brazza, où les délégations étrangères sont allées admirer le talent des artisans congolais à travers une exposition d'œuvres d'art. 

                               Par Jrang An@go.

samedi 4 février 2012

Initiative pour la transparence dans les industries extractives : la validation du Congo soumise au respect des engagements

La coalition congolaise du réseau international Publiez ce que vous payez (PCQVP) invite le gouvernement congolais à tout mettre en œuvre pour obtenir le statut de pays conforme à la norme établie par l'Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE), lors du conseil d'administration international prévu à la mi-février à Londres

PCQVP se félicite de la publication par la République du Congo, le 31 décembre 2011, de son troisième rapport de conciliation des volumes et des chiffres. La coalition relève cependant certains obstacles à la validation ITIE du Congo compte tenu de la faible participation des administrations publiques, notamment des directions générales du Trésor, des Impôts, des Douanes et des Hydrocarbures, qui n'auraient pas fourni toutes les informations requises pour une conciliation effective et efficace.

Une note de position rendue publique par PCQVP souligne que la Société congolaise de transport maritime, chargée de percevoir la taxe maritime, ne s'est pas montrée coopérative dans l'exercice de conciliation, évoquant, d'une part, son statut juridique et, d'autre part, le fait que ladite taxe est perçue auprès des armateurs et des opérateurs des navires et non auprès des sociétés pétrolières.

« Le refus de coopération de ces différentes entités publiques a eu pour résultat des écarts injustifiés des flux physiques et financiers s'élevant respectivement à 1 384 059 barils et 106 436 470 milliards FCFA », souligne la note.

S'agissant des versements au titre de la commercialisation de la part d'huile de l'État, PCQVP relève que la valorisation des volumes de brut faite par la Société nationale des pétroles du Congo (53 USD le baril) semble très faible comparativement au prix fiscal de 2010, qui se situait autour de 75 USD le baril ; ce contexte pourrait mettre en péril la validation du Congo à l'ITIE, prévue pour le 9 décembre 2012.

PCQVD constate que ces résultats contredisent les engagements pris par le chef de l'État auprès de la présidente du conseil d'administration de l'ITIE, Clare Short, lors de sa visite à Brazzaville en mai dernier. En effet, le chef de l'état s'était notamment engagé à obtenir la coopération de toutes les entités étatiques participant à l'exercice de conciliation, et de légiférer pour la pérennité du processus ITIE au Congo en y accordant les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du plan d'action du comité exécutif de l'ITIE. Ainsi, le non-respect de ces engagements risque de compromettre les chances du Congo, lors du conseil d'administration international de l'ITIE.

Demandant au gouvernement de tenir ses engagements, PCQVD invite les autorités congolaises à saisir cette opportunité pour s'expliquer sur les écarts des flux physiques et financiers constatés dans le rapport de conciliation ; de justifier les disparités dans les déclarations officielles ; de publier les décrets portant réorganisation institutionnelle des comités ITIE-Congo ; de doter le comité exécutif des moyens nécessaires pour la mise en œuvre complète du plan d'action et de réaffirmer sa volonté politique. 

                               Par Jrang An@go.

Douanes : accord de partenariat entre la Banque africaine de développement et l'Organisation mondiale des douanes

La Banque africaine de développement (BAD) et l'Organisation mondiale des douanes (OMD) vont travailler ensemble à renforcer les capacités des administrations douanières en Afrique

Un protocole d'accord a été signé en marge du dix-huitième sommet de l'Union africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie, en vue de contribuer au développement économique des pays africains et d'apporter une aide supplémentaire et indispensable aux administrations douanières dans leurs efforts de modernisation et de réforme.

« L'OMD s'est engagée à travailler avec la BAD et d'autres partenaires internationaux et régionaux pour renforcer la capacité des administrations douanières en Afrique tout en améliorant leur efficacité, leur efficience et leur connectivité », a déclaré le secrétaire général de l'OMD, Kinio Mikuriy, espérant que ce protocole d'entente, qui « facilitera les relations entre l'OMD et le continent africain » et fournira « une base concrète visant à renforcer la coopération sur les questions douanières, [...]contribuera positivement à la croissance économique, au progrès social et au développement du leadership. »

Le président de la BAD, Donald Kaberuka, a, pour sa part, déclaré : « En vertu de ce partenariat, le financement de la BAD en matière d'infrastructures régionales et l'expertise technique de l'OMD en matière de douanes se complètent mutuellement et renforcent l'efficacité [des] efforts pour faciliter les échanges commerciaux. Les efforts coordonnés des deux institutions pour améliorer la gestion des frontières permettront à de nombreuses entreprises en Afrique de développer le commerce transfrontalier qui approfondira davantage encore l'intégration régionale dans la région. »

Le partenariat porte sur « la collaboration dans l'identification, le développement et la mise en œuvre de projets de renforcement des capacités douanières, dans le respect des meilleures pratiques internationalement reconnues et en soutenant la coopération douanière et l'intégration régionale en Afrique, indique l'OMD dans son communiqué du 30 janvier. L'accord prévoit un partenariat dans la connaissance, notamment dans la recherche et le partage du savoir dans des domaines d'intérêt commun, ainsi qu'un dialogue institutionnel nourri pour assurer une approche cohérente et identifier les avantages comparatifs ainsi que les complémentarités entre l'OMD et la BAD. » 

                               Par Jrang An@go.

Paix et réconciliation : décoration de cinquante-deux membres du comité de suivi

Photo : Quelques membres du comité de suivi décorés.


Cinquante-deux membres du comité de suivi de la Convention pour la paix et la reconstruction du Congo ont reçu le 3 février, au Palais des congrès, les médailles de la paix que le chef de l'État leur a décernées pour leurs efforts en faveur de la pacification du pays

Le commissaire général par intérim, Émile Aurélien Bongouandé, a remercié, dans son mot de circonstance, le chef de l'État pour cette marque de confiance à l'égard des membres de son institution. Il a pris l'engagement de travailler davantage pour la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale.

« Cette distinction, qui nous est faite, nous interpelle et nous invite, aujourd'hui plus qu'hier, à agir avec discernement, abnégation et détermination dans la direction du renforcement continu de la paix, de l'unité, de la réconciliation nationale et de la reconstruction. Le comité de suivi, qui est soucieux de sceller la réconciliation de l'ensemble des filles et fils du Congo afin de préserver la paix, l'amour, la solidarité et l'unité nationale, s'engage solennellement ce jour à poursuivre de manière inébranlable sa contribution au renforcement des acquis de la paix, de l'État de droit, de la démocratie et de la bonne gouvernance », a déclaré Émile Aurélien Bongouandé.

Il a assuré que les autorités de la République pouvaient compter sur les membres du comité dans l'œuvre salvatrice de soutien aux efforts de modernisation du pays amorcés par le chef de l'État.

Martin Oyal, élevé au rang de commandeur dans l'ordre de la Paix et ancien ministre, a remercié le président de la République d'avoir récompensé les efforts de la structure qu'il avait lui-même mise en place il y a une décennie, afin de restaurer la paix au Congo.

« Nous avons beaucoup œuvré pour la paix et la stabilité dans le pays. J'estime que nous méritons cette décoration », a-t-il déclaré.

Martin Oyali s'est dit convaincu de l'utilité du travail que le comité de suivi réalise, soulignant la nécessité de toujours veiller à consolider le processus de paix et de réconciliation.

                               Par Jrang An@go.