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samedi 9 septembre 2017

Visite du Saint Père en Colombie : le Pape François encourage les Colombiens à la Réconciliation

PhotoLe Pape à bord de sa papamobile saluant la foule à son arrivée à Bogotà.

Le pape François s’est rendu mercredi 6 septembre 2017 en Colombie, un pays de l’Amérique Latine. Il y passera quatre jours, afin d’encourager le pays à la réconciliation, un an après l’accord de paix entre Forces armées et Forces rebelles des FARC, les Forces armées révolutionnaires de Colombie. Le programme du Saint-Père est chargé pendant son séjour, devant se rendre dans quatre villes différentes.

Le vol AZ4000 d’Alitalia a décollé mercredi 6 septembre à 11 heures, en direction de Bogota, où il a atterri à 16 h 30 après avoir parcouru 11 000 kilomètres. L’itinéraire aérien initial du vol papal a été modifié pour éviter de croiser la route de l’ouragan Irma qui s’approche des Caraïbes. C’est la troisième fois qu’un pape se rend en Colombie, après Paul VI en 1968 et Jean-Paul II en 1986. Le pays qui débat encore de la paix, un an après l’accord de paix, le Pape François cherchera à soutenir la réconciliation.

La journée du jeudi 7 septembre a commencé par une rencontre avec les autorités colombiennes au Palais Nariño, résidence du président de la République. Le pape François a ensuite visité la cathédrale de Bogotá avant de bénir les fidèles rassemblés sur la place Bolivar. L’après-midi, le pape a rencontré à la nonciature le comité directeur du Conseil épiscopal latino-américain (Célam), dont le siège est à Bogotá, avant d’aller célébrer la messe, au Parc Simon-Bolivar, en banlieue de Bogotá. 

Le vendredi 8, le pape devait rejoindre Villavicencio, ville située au pied des Andes et à l’entrée des grandes plaines du Bassin amazonien. Samedi 9, à Medellín où il devrait célébrer dès son arrivée une messe à l’aéroport de cette ville autrefois connue pour sa violence et ses cartels de la drogue. L’après-midi, le pape visitera le Foyer San José, qui accueille des orphelins, puis rencontrera, les prêtres, les consacrés et les séminaristes, ainsi que leurs familles, au stade couvert de La Macarena. Le pape François regagnera ensuite Bogotá.

Le dimanche 10 septembre, le Saint Père sera à Carthagène, l’ancienne porte des Indes du temps de la conquête espagnole. Il y bénira la première pierre de la maison pour sans-abri de l’Œuvre Talitha Qum, puis récitera l’Angélus devant l’église Saint-Pierre-Claver où repose le missionnaire jésuite, évangélisateur des esclaves Noirs. Il visitera ensuite le sanctuaire.

L’après-midi, il célébrera la messe près du port de Carthagène avant de reprendre l’hélicoptère pour Bogotá. Dès son arrivée à l’aéroport de Bogotá aura lieu la cérémonie de congé. Le pape François reprendra l’avion pour Rome où il est attendu le lendemain 11 septembre 2017 à 12h 40.

Par Jr LesCloches.


vendredi 7 juillet 2017

TRÉVO : un Produit qui Répare, Restaure et Revitalise les cellules du corps

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Jean Raymond Angonga 

Alias Jr LesCloches 




jeudi 7 juillet 2016

Chambre nationale des notaires du Congo : Réélue, Me Esther Nanette Note entend faire rayonner le notariat national

Photo : Les membres du bureau de la chambre nationale des notaires avec les présidents des chambres de Brazzaville et de Pointe-Noire

Me Esther Nanette Note a été réélue, à l’unanimité, pour un nouveau mandat de trois ans, comme présidente de la Chambre nationale des notaires du Congo, à l’issue de l’assemblée générale ordinaire élective, tenue du 24 au 25 juin 2016, dans la salle des conférences du Ministère de la justice, des droits humains et des peuples autochtones, à Brazzaville. Au cours de cette assemblée, Les notaires ont procédé, également, à l’élection des autres membres du bureau et des présidents des Chambres départementales des notaires de Brazzaville et de Pointe-Noire, que sont, respectivement, Maîtres Bertrand Eric Fédhéré Pandi et Maurice Masselot.

Après sa réélection, Me Esther Nanette Note a exprimé ses remerciements les plus chaleureux à ses consœurs et confrères, pour la confiance renouvelée à son endroit. Elle a remercié aussi les membres du bureau sortant, pour leur franche collaboration, tout au long du mandat écoulé et félicité ceux qui ont été élus. «Je compte sur votre adhésion et sur l’esprit de solidarité qui devrait tous nous caractériser. Beaucoup reste à faire encore. Sans vous, le notariat ira à la dérive. A vous, membres du nouveau bureau, je compte sur vous, également, et je suis convaincue de ce que l’image du notariat congolais sera redorée, on n’ira vers des choses nouvelles. L’heure n’est pas à la parlotte, mais plutôt, au travail, afin de relever le défi», a-t-elle déclaré.

Sur les raisons qui ont, entre autres, poussé les notaires à renouveler leur confiance à Me Esther Nanette Note, le président de la Chambre départementale de Pointe-Noire, Me Maurice Masselot, a expliqué: «Le notariat congolais, ce sont des chambres, et donc, la Chambre nationale du Congo a adhéré à l’Union internationale du notariat. Me Note a montré sa disponibilité, elle a représenté le pays, avec beaucoup d’efficacité, à toutes les réunions tenues en Europe, y compris en Amérique du Sud. D’ailleurs, elle nous a raconté, tout à l’heure, pour la petite anecdote, qu’il y a des déplacements qu’il faut faire pour 12 à 13 heures de vol. Il faut le faire. 

Elle a montré sa disponibilité à l’international; au niveau national, aussi, elle a posé les bases. Nous espérons qu’elle peut poursuivre dans cet élan, les bases d’une bonne collaboration entre le notariat et les institutions de la République».

Par  Jean Raymond Angonga 
Alias Jr LesCloches.

mardi 12 janvier 2016

Coopération internationale : Denis Sassou-Nguesso appelle la communauté internationale à accompagner le Congo vers la tenue du prochain scrutin présidentiel

Photo : Le président Denis Sassou-Nguesso.

La traditionnelle cérémonie de présentation de vœux au chef de l’Etat par le corps diplomatique, mercredi 6 janvier 2016, au palais du peuple, à Brazzaville, a permis au président Sassou-Nguesso d’interpeller la communauté internationale sur la nécessité d’accompagner le Congo «vers la tenue du prochain scrutin présidentiel», car le 20 mars prochain, les électeurs congolais se rendront «aux urnes, pour choisir, librement, la femme ou l’homme qui devra présider aux destinées de la République du Congo, pour les cinq prochaines années».

Pour sa part, par la voix de sa doyenne, Mme Marie Charlotte Fayanga, ambassadeur de la République Centrafricaine, le corps diplomatique accrédité au Congo a pris acte de l’évolution des institutions au Congo, avec l’instauration d’une nouvelle Constitution. Faisant le bilan de l’année 2015, la diplomate centrafricaine a beaucoup insisté sur les grands fléaux qui menacent la paix dans le monde, notamment la montée du terrorisme et le péril migratoire en Méditerranée des migrants en détresse à qui «l’Etat islamique a imposé le choix cornélien entre la valise et le cercueil».

Dans son allocution, le président Sassou-Nguesso, approuvant la doyenne du corps diplomatique, a reconnu que «l’année 2015 a été marquée par un contraste entre les espoirs d’un monde de paix et de sécurité souhaité par tous et les nombreux défis auxquels les peuples sont confrontés: le défi du climat; le défi des écarts de plus en plus grands entre les niveaux de développement dans le monde; le défi migratoire; le défi de la montée croissante du terrorisme et de l’extrémisme». «C’est ici le lieu d’interpeller, à nouveau, la communauté internationale afin qu’elle s’engage à trouver des solutions idoines et  hardies à ces préoccupations majeures qui tourmentent l’humanité», a-t-il poursuivi, en rassurant que «la République du Congo, pour sa part, sera toujours aux côtés des peuples victimes de la barbarie terroriste. Nous leur renouvelons, ici, notre totale solidarité». Il s’est réjoui des «conclusions heureuses de la Cop 21», dont il a salué «l’excellente conduite des travaux par la présidence française».

Concernant la situation nationale,  il a mis l’accent sur le scrutin présidentiel, en interpellant la communauté internationale à accompagner le Congo: «Vous êtes les  témoins privilégiés des évolutions sociales, économiques et politiques de la République du Congo. Vous avez ainsi pu observer que, dans un contexte marqué par l’effondrement du cours des matières premières, du pétrole dans notre cas, nous avons poursuivi l’effort de développement et d’équipement de notre pays. A titre d’illustration, nous citerons la construction des infrastructures et complexes sportifs modernes, nécessaires à l’éclosion des talents et au développement du sport. Grâce à ces acquis, le Congo a abrité les Onzièmes jeux africains, les jeux du cinquantenaire, en septembre dernier. La jeunesse sportive africaine a vécu ces moments exaltants dans la fraternité, la solidarité et la concorde. 

Vous avez eu également le privilège de vivre, par vous-mêmes, les moments historiques au cours desquels les Congolais ont, en toute souveraineté, décidé de se doter d’une nouvelle Constitution, conformément à leurs aspirations profondes. Le 20 mars 2016, comme conséquence logique de cet acte historique, le peuple congolais se rendra aux urnes pour choisir, librement, la femme ou l’homme qui devra présider aux destinées de la République du Congo, pour les cinq prochaines années.

L’expression de la souveraineté du peuple congolais doit être respectée et soutenue par tous les amis du Congo. Nous vous demandons, à vous, les vrais amis du Congo, de seconder fortement cette expression d’indépendance et de liberté, à travers le renforcement d’une coopération dynamique et mutuellement avantageuse, fondée sur la stricte observation des conventions internationales qui régissent l’exercice de vos devoirs. Voilà pourquoi j’invite tous nos partenaires, bilatéraux et multilatéraux, à accompagner, sur des bases saines, le Congo et son peuple vers la tenue du prochain scrutin présidentiel. Un scrutin que nous voulons libre et transparent».

Par Jr LesCloches

mardi 29 décembre 2015

Coopération Congo - Banque mondiale : Le Congo appelé à mieux gérer son épargne

La représentation de la Banque mondiale a présenté, lors d’un atelier conjoint avec le gouvernement, représenté par le ministre Léon-Raphaël Mokoko, le mardi 15 décembre 2015, à l’hôtel Ledger Plaza, à Brazzaville, la deuxième édition du rapport de suivi de la situation économique et financière du Congo, sur le thème: «En route vers le développement: coussin de sécurité budgétaire dans un contexte de volatilité du prix du pétrole».

Présenté par Djibrilla A. Issa, représentant de la Banque mondiale au Congo, ce rapport contient une analyse très poussée de la gestion publique congolaise et propose des critères de gestion de l’épargne, par la formation d’un coussin de sécurité budgétaire face à la volatilité des prix du pétrole dont l’Etat congolais tire l’essentiel de ses revenus.

La deuxième édition du rapport de suivi de la situation économique et financière de la République du Congo, élaborée par la Banque mondiale, est un véritable instrument d’analyse et de prospective économique du pays. Il est indispensable à tout décideur public et tout opérateur économique voulant bien comprendre la réalité économique et financière congolaise. Afin de prendre des décisions pertinentes.

Sa présentation s’est faite, lors d’un atelier présidé par Léon-Raphaël Mokoko, ministre du plan et de l’intégration. En présence de son collègue Bruno Jean-Richard Itoua, ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technique. L’atelier a réuni un grand nombre d’acteurs de développement, venus des administrations publiques, du secteur privé, de la société civile et des universitaires. Ceux-ci ont échangé sur la situation économique du Congo. La publication de ce rapport vise à stimuler un dialogue constructif sur les politiques publiques entre la Banque mondiale, les autorités du pays, ainsi qu’avec l’ensemble des acteurs économiques. 

Le rapport comporte deux parties: la première porte sur «l’économie congolaise: évolution récente et perspective»; la deuxième partie est intitulée: «Gestion macro-économique et financière de la volatilité et de l’incertitude des ressources pétrolières au Congo». 
Selon ce rapport, l’économie du Congo a connu une forte croissance, en 2014. «Entre 2012 et 2014, le taux de croissance a été, en moyenne, de 4,5%. Mais, cette croissance n’a pas contribué à atteindre les objectifs du P.n.d (Plan national de développement 2012-2016). En 2015, l’économie congolaise devrait subir un fort ralentissement de son rythme de croissance», prévue à 1,3%. «Par contre, au cours des années 2016-2017, la croissance économique annuelle pourrait être plus forte. La croissance pourrait s’établir à 3,5%, en 2016, et à 5,7%, en 2017».

Mais, le Congo connaît, aussi, une gestion paradoxale. «Pendant plus d’une décennie, le pays a réalisé des excédents budgétaires, mais le Trésor public semble dans l’incapacité de payer les factures à temps. Les données des rapports de la Cour des comptes et de discipline budgétaire et des Tofe (Tableaux des opérations financières de de l’Etat) montrent que le pays a enregistré des excédents budgétaires sur les années 2003-2013 et procédé à l’accumulation des arriérés, entre 2004 et 2014. Les arriérés du secteur privé créent des contraintes sur la productivité et la survie des Petites et moyennes entreprises et des Petites et moyennes industries locales. Quelques entreprises du B.t.p (Bâtiments et travaux publics) ont ainsi été contraintes de se déclarer en cessation d’activités. Un audit de la gestion des arriérés au niveau du Trésor public semble, aujourd’hui, nécessaire», souligne le rapport.

Les excédents budgétaires ont permis la réalisation d’une importante épargne. «L’Etat congolais aurait épargné environ 5.500 milliards de francs Cfa», estime le rapport. 1.300 milliards, à la B.e.a.c (Banque des Etats d’Afrique centrale), et le reste, à Exim-bank, en Chine. Mais, le rapport avoue ne pas savoir, réellement, le niveau des fonds congolais, dans cette banque chinoise, faute d’information.
Face à cela, la Banque mondiale conseille au Congo d’établir un bon coussin de stabilisation, de se doter d’institutions financières bien conçues, «pour établir et maintenir des politiques budgétaires saines, la transparence budgétaire et la bonne gouvernance et créer un fonds unique englobant les portefeuilles de stabilisation et d’épargne».

Djibrilla A. Issa a rassuré: «La Banque mondiale va toujours accompagner le Congo.  Nous apprécions, à juste titre, et  encourageons la décision du gouvernement de mettre en place un fonds souverain. Nous souhaitons que tous ces efforts soient aussi  accompagnés de l’adoption de la loi sur la transparence et la responsabilité financière, actuellement en cours. Dans ce contexte tendu des finances publiques du Congo, la Banque mondiale confirme son engagement à soutenir le pays dans la mobilisation des financements supplémentaires, qui pourront servir à renforcer les capacités du pays à moderniser la gestion de ses finances publiques, et aussi à conduire le secteur hors-pétrole à accroitre davantage sa contribution à la croissance». 
Cet engagement est, selon le ministre Léon-Raphaël Mokoko, encouragé par le gouvernement de la République du Congo. «Ce deuxième rapport est intéressant, dans la mesure où il fixe l’utilité des débats en cours sur les hypothèses des choix à opérer et éclaire les décisions sur la politique en matière des finances publiques», a-t-il dit, à l’ouverture des travaux. 

Après l’adoption de la loi de finances 2016 par le parlement, le gouvernement devrait mettre à profit ce rapport, pour orienter, réellement, l’économie congolaise vers sa diversification, même si les perspectives du secteur pétrolier sont bonnes en termes de production, pour compenser la chute du prix de baril de pétrole. Le Congo ne doit jamais perdre de vue qu’il est appelé à préparer l’après-pétrole.

Par Jean Raymond Angonga 
Alias Jr LesCloches.

mardi 18 août 2015

Présidence de la République : Réaménagement du gouvernement

Le ministre d’Etat Firmin Ayessa, directeur de cabinet du chef de l’Etat,  a annoncé en direct la nouvelle équipe gouvernementale de 35 membres qui se caractérise par la suppression des ministères délégués et le regroupement de certains d’autres. En tout,  il y a eu cinq sortants (Basile Ikouebé, Guy-Brice Parfait Kolélas, Claudine Munari, Alain Akouala-Atipault et André Raphaël Loemba), et deux entrants (Jean-Marc Thystère-Tchicaya et Landry-Euloge Kolélas). 

Voici la liste des membres du gouvernement issu du remaniement du 10 août 2015.

1- Ministre d’Etat, ministre du développement industriel et de la promotion du secteur privé: M. Isidore Mvouba;
2- Ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice, des droits humains et de la réforme de l’Etat: M. Aimé Emmanuel Yoka;
3- Ministre d’Etat, ministre des transports et de l’aviation civile: M. Rodolphe Adada;
4- Ministre d’Etat, ministre du travail et de la sécurité sociale: M. Florent Ntsiba;
5- Ministre d’Etat, ministre de l’économie, des finances, du budget et du portefeuille public: M. Gilbert Ondongo;
6- Ministre de l’intérieur et de la décentralisation: M. Raymond Zéphirin Mboulou;
7- Ministre des mines et de la géologie: M. Pierre Oba;
8- Ministre de l’économie forestière et du développement durable: M. Henri Djombo;
9- Ministre de la construction, de l’urbanisme et de l’habitat: M. Alphonse Claude Nsilou;
10- Ministre des affaires étrangères et de la coopération: M. Jean-Claude Gakosso;
11- Ministre de l’agriculture et de l’élevage: M. Rigobert Maboundou;
12- Ministre de l’énergie et de l’hydraulique: M. Henri Ossebi;
13- Ministre de l’équipement et des travaux publics: M. Emile Ouosso;
14- Ministre de la santé et de la population: M. François Ibovi;
15- Ministre du commerce et des approvisionnements: M. Euloge Landry Kolelas;
16- Ministre des petites, moyennes entreprises et de l’artisanat: Mme Adélaïde Yvonne Mougany;
17- Ministre à la présidence de la République chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux: M. Jean-Jacques Bouya
18- Ministre de la recherche scientifique et de l’innovation technique: M. Bruno Jean Richard Itoua;
19- Ministre à la présidence de la République chargé de la défense nationale: Charles Richard Mondjo;
20- Ministre de la communication et des médias, chargé des relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement: M. Thierry Moungalla;
21- Ministre des hydrocarbures: M. Jean-Marc Thystère-Tchicaya;
22- Ministre à la présidence de la République chargé des zones économiques spéciales: M. Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou
23- Ministre des postes et télécommunications: M. Hellot Matson Mampouya;
24-Ministre des affaires sociales, de l’action humanitaire et de la solidarité:
Mme Emilienne Raoul;
25- Ministre de la culture et des arts: M. Bienvenu Okiemy;
26- Ministre de l’enseignement supérieur: M. Georges Moyen;
27- Ministre de l’enseignement primaire et secondaire, de la jeunesse et de l’éducation civique: M. Anatole Collinet Makosso;
28- Ministre de l’enseignement technique, professionnel, de la formation qualifiante et de l’emploi: M. Serge Blaise Zoniaba;
29- Ministre des affaires foncières et du domaine public: M. Pierre Mabiala;
30- Ministre des sports et de l’éducation physique: M. Léon-Alfred Opimbat;
31- Ministre de la pêche et de l’aquaculture: M. Bernard Tchibambelela;
32- Ministre du tourisme et de l’environnement: M. Josué Rodrigue Ngouonimba;
33- Ministre de la fonction publique: M. Gilbert Mokoki;
34- Ministre du plan et de l’intégration: M. Léon Raphaël Mokoko;
35-Ministre de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement: Mme Catherine Embondza née Lipiti.

mercredi 12 août 2015

Municipalisation accélérée de la Sangha : La ville de Ouesso prête à accueillir la fête de l’indépendance

PhotoJean Jacques Bouya visitant le stade.

A quelques jours de la célébration, à Ouesso, commune et chef-lieu du département de la Sangha, du 55e anniversaire de l’indépendance, Jean-Jacques Bouya, ministre à la présidence de la République, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, a procédé, samedi 8 août 2015, à la dernière revue des différents chantiers destinés à abriter la fête nationale.

«Nous sommes satisfaits de ce que nous voyons à sept jours de l’évènement et nous serons au rendez-vous», a confié le ministre chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, au terme de sa visite, comme pour signifier que la ville de Ouesso est prête pour accueillir les festivités de l’indépendance, le 15 août prochain.

Dans la visite des chantiers, à Ouesso, le ministre Jean-Jacques Bouya était accompagné du préfet de la Sangha, Adolphe Elemba, du maire de Ouesso, Thierry Maguessa-Ebomé, de la maire de Mokeko, Mme Jeanne Itokissi, et des cadres de leurs cabinets. Avec une piste de 3000 mètres, l’aéroport international de Ouesso était le premier site visité, avec un dispositif incendie flambant neuf et  tous les véhicules, les publications d’approches permettant aux avions d’atterrir sont déjà rendues disponibles par l’aviation civile.

La délégation a, ensuite, visité le palais présidentiel, le boulevard, long de 600 mètres et 20 mètres de large, où se déroulera le défilé militaire et civil, et  dont les travaux sont réalisés à 100%; les 42 km de voirie urbaine incluant les 7 km existants;  le réseau électrique (première phase: 12 postes moyenne et basse tension, 20 Km de réseau, 300 luminaires en poteaux bois, 100 luminaires solaires et 25 km de réseau basse tension réalisés à 100%). A ce sujet, la deuxième phase du réseau électrique prévoit 15 postes moyenne et basse tension et 15 km de ligne moyenne tension, 200 luminaires et 400 luminaires en poteaux bois en cours de réalisation).

L’ancienne usine d’eau, d’une capacité de 140 m3/h, a été réhabilitée, tandis qu’une nouvelle usine, d’une capacité de 250m3/h, a été construite. La visite s’est achevée au complexe sportif, d’une capacité de 16.000 places, en pleine finition, avec une pelouse synthétique. La plupart des chantiers sont exécutés par la société chinoise Zhengwei technic Congo.

Au terme de sa visite au cours de laquelle les aspects techniques ont été expliqués, Jean-Jacques Bouya a déclaré que les projets du premier périmètre sont suffisamment réalisés. «Nous serons au rendez-vous,dans sept jours, pour la fête», a-t-il confié. 37 Kms de voirie urbaine ont été réalisés sur les 42 prévus. Pour lui, c’est un record qui a été battu. Il a souligné que les objectifs sont atteints, avec la réalisation d’un aéroport qui peut être certifié, très rapidement.

Grâce à cette expérience, le ministre Bouya fait une projection optimiste. «Les villes de tous nos départements sont, aujourd’hui, mises en chantier. Il restera à refaire  Madingou, en tenant compte de la complexité de ce département. En dehors de Madingou, il y a des villes comme Nkayi qu’il faudrait prendre en compte. On ne peut qu’être satisfait, quand les choses vont bien», a-t-il dit. Ce faisant, il a félicité cette bonne politique de municipalisation  accélérée mise en œuvre par le président de la République.

Signalons que Jean-Jacques Bouya a visité également la route Maboko, frontière avec le Cameroun, les 15 logements, ainsi que l’hôpital général de Ouesso en construction.

Par Jr LesCloches.