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jeudi 28 mars 2013

Exploitation minière : la société MagMinerals Potasses Congo s'engage à diminuer les impacts environnementaux

Photo : Les deux parties après l'audience.
Une délégation de cette société d'exploration, qui mène le projet Mengo à Pointe-Noire, conduite par le vice-président de MagIndustries, Chen Longbo, s'est entretenue le 27 mars avec le ministre du Tourisme et de l'environnement, Josué Rodrigue Ngouonimba
Conscient de l'importance de l'aspect environnemental dans l'exploration ou l'exploitation des ressources minières, la société MagMinerals Potasses Congo (MPC), qui a réalisé des études à Pointe-Noire, entend tout mettre en œuvre pour éviter la pollution des lieux.
« Nous avons discuté avec le ministre pour lui faire part de nos objectifs. Nos échanges ont été fructueux : le ministre a fait quelques suggestions, ce qui est très important, car nous allons diminuer nos impacts », a déclaré le vice-président de MagIndustries, maison mère de MPC.
L'objectif principal de MPC est de lancer ce projet selon le calendrier établi. Il s'agit, entre autres, de l'extraction par dissolution des gisements de carnallite à 400-1000 m pour produire de la potasse granulaire de niveau standard pour les marchés internationaux. L'investissement total du projet est estimé à près de 2 milliards de dollars et le début de la construction de l'usine est prévu en mai prochain. MPC prévoit de finir les fondations vers la fin septembre et de terminer la construction d'ici fin 2015. Le test de production est, quant à lui, prévu vers juin-juillet 2015 avec l'objectif d'atteindre la capacité désignée en deux années. Pendant la construction, la main-d'œuvre est estimée à trois mille travailleurs. Une fois fini, ce projet pourrait employer environ mille personnes, dont deux cents expatriés et huit cents nationaux.
« L'investissement dans le projet de potasse est très important pour le développement de l'économie locale. Nous voulons participer à l'industrialisation du Congo en témoignage de l'amitié entre la Chine et la République du Congo, et créer plus d'emplois », a conclu Chen Longbo, également directeur général de MPC.

Par Jrang An@go.                                                                        Mes Quiz Cliquez ici

lundi 18 mars 2013

Ministère des Finances : les cadres souhaitent la poursuite des formations sur l'évaluation des projets d'investissement public

Photo 1: Les organisateurs du séminaire sur l'évaluation des projets.
La pérennité des formations sur l'évaluation des projets d'investissement public, l'élaboration des termes de références, sont quelques recommandations formulées par les participants, à l'issue du séminaire de formation sur la sélection et l'évaluation des projets d'investissements public, clôturé le 15 mars à Brazzaville
Après examen minutieux, quatre jours durant, du module portant sur le cadre réglementaire et législatif des programmes d'investissement public, les séminaristes ont achevé leur formation par une série de recommandations.
Les cadres du ministère des Finances demandent à leur tutelle, entre autres, la diffusion et l'utilisation des techniques des projets au niveau du plan et au niveau des sectoriels ; l'élaboration des termes de référence et l'utilisation des techniques d'évaluation, en rapport avec ces mêmes termes de référence.
De même, ils souhaitent que soient pérennisées les formations sur la sélection et l'évaluation des projets d'investissement public, à leur profit, afin que leurs capacités dans ce domaine soient renforcées. « Il est temps que nous travaillons d'avantage pour contribuer au développement de notre pays. Ainsi, pour atteindre cet objectif, il faut que nous sachions sélectionner et évaluer ces projets afin que le pays en tire profit », a déclaré Dongo Alphonse, un des séminaristes.
Clôturant les travaux au nom du directeur du Plan, Constant Amouali, responsable du projet Respec II, a invité les séminaristes à faire bon usage des connaissances reçues. « Je vous exhorte à mettre en pratique tous les enseignements que vous venez de recevoir, et d'en faire la restitution dans vos milieux respectifs. Nous avons pris acte de vos recommandations », a-t-il indiqué.
Cette formation visait à renforcer les connaissances des cadres supérieurs relevant du ministère de l'Économie et des Finances, responsables des questions d'investissement. Des aptitudes qui leur permettront de bien sélectionner, élaborer, d'évaluer un projet et de le conduire à son terme.
Par Jrang An@go.                                                              Retrouvez-nous sur Google+   

lundi 11 mars 2013

Zones économiques spéciales : la firme Biovac apporte son expertise au Congo

Photo 1 : Patrick Tippoo.   Photo 2 : Le ministre Alain Akouala Atipault et le représentant de Biovac.
Spécialisée dans la production de vaccins, cette entreprise basée en Afrique du Sud vient de proposer son savoir-faire au gouvernement congolais
Le représentant de Biovac, Patrick Tippoo, s'est entretenu, le 9 mars, avec le ministre des Zones économiques spéciales, Alain Akouala Atipault, et celui de la Recherche scientifique, Bruno Jean Richard Itoua.
L'expert sud-africain a expliqué que l'objectif recherché dans ce partenariat était de renforcer les capacités des chercheurs ou experts de la sous-région d'Afrique centrale dans la production de vaccins. « La firme Biovac a pour mission de faire de l'Afrique en général et du Congo en particulier, une zone autonome en matière de production de vaccins. Je précise que cela rendrait le coût des vaccins de première nécessité abordable et les produits seraient disponibles », a-t-il souligné.
En outre, il a ajouté qu'il s'agissait pour l'heure d'engager, avec les autorités du Congo, une réflexion autour de ce projet. Éventuellement, a-t-il dit, l'institut Biovac pourrait devenir le partenaire qui soutiendrait l'établissement d'une usine de production de vaccins au Congo.
En Afrique, deux autres pays ont déjà bénéficié de ce genre de transfert de technologie, notamment l'Éthiopie et le Cameroun. Actuellement, ces pays sont dans la phase expérimentale de ce type d'industrie.

Par Jrang An@go.                                                           Retrouvez-nous sur Google+    

mardi 5 mars 2013

Justice : le Pareda forme les agents pénitentiaires de Pointe-Noire et de Dolisie sur la gestion des maisons d'arrêt

Photo : Présidium des travaux.
Le séminaire organisé par le Projet d'actions pour le renforcement de l'État de droit et des associations (Pareda) a démarré ce lundi 4 mars dans la salle Sueco en présence de Ludovic N'gouala, avocat général près la Cour d'appel de Pointe-Noire, représentant le ministre d'État, garde des Sceaux, ministre de la Justice et des Droits humains, et de Mahamat Saleh Ben Biang, chef du projet Pareda, assisté de la représentante des projets avec l'Union européenne
La gestion des maisons d'arrêt est le thème principal de la formation qui réunira pendant deux semaines les agents pénitentiaires de Pointe-Noire et de Dolisie. Les participants seront également édifiés sur : la place de l'administration pénitentiaire dans le système étatique ; les moyens et les outils de la gestion administrative des prisons ; les procédures de la gestion administrative des prisons ; l'efficacité administrative ; le compte-rendu de la gestion administrative. L'objectif de l'atelier est d'expliquer aux participants les missions de l'institution pénitentiaire et sa dynamique historique, ainsi que les règles nationales et internationales encadrant son fonctionnement.
À l'ouverture des travaux, Ludovic N'gouala a exprimé l'intérêt que les autorités gouvernementales et le ministère de la justice attachaient à la formation du personnel de l'administration pénitentiaire et à l'amélioration des conditions des détenus en République du Congo, conformément aux normes internationales. « Pour assurer le mieux-être des détenus, les maisons d'arrêt de Brazzaville, Pointe-Noire et Dolisie seront bientôt réhabilitées grâce aux fonds de l'Union européenne », a-t-il indiqué. Le Pareda est un projet du ministère de la Justice et des Droits humains financé par l'Union européenne, dont la convention a été signée le 5 juin 2010 à Brazzaville entre les deux parties.

Par Jrang An@go.                                                                Retrouvez-nous sur Google+ 

samedi 2 mars 2013

Cinéma : un festival sur l'histoire afro-américaine à Brazzaville

Photo 1 : Margaret Diop prononce le discours d'ouverture.    Photo 2 : Les participants.
La cérémonie d'ouverture du festival s'est tenue le 19 février à l'Institut français du Congo (IFC) sous l'égide de Margaret Diop, chargée d'affaires à l'ambassade des États-Unis au Congo
Alors qu'aux États-Unis, l'on célèbre le mois de l'histoire afro-américaine, le festival qui se tient actuellement à Brazzaville permet de reconnaître les contributions remarquables de ces hommes et de ces femmes afro-américains à la croissance, au développement et au succès de l'Amérique. En effet, les Afro-Américains ont compté parmi les dirigeants américains en politique, dans le secteur des arts, de la littérature, du journalisme, des affaires et de la science, dès les premiers jours de ce pays, malgré le racisme et les préjugés qui existaient déjà à l'époque.
« L'histoire des Afro-Américains aux États-Unis est à la base de notre lutte nationale afin d'améliorer continuellement notre société, nos lois, notre dialogue national et notre avenir. Cette lutte pour l'égalité et la justice était menée par les Afro-Américains eux-mêmes, et une partie de leur lutte était de reconnaître leurs racines africaines. Ils ont cherché à connaître et à comprendre qui ils étaient en cherchant dans un passé trouble et souvent désagréable, pour retrouver leurs racines. Ils ont cherché leur appartenance ethnique perdue et les racines familiales à travers la recherche universitaire, les grandes œuvres de fiction, la musique, les voyages, la mode, voire les noms de leurs enfants », a déclaré Margaret Diop.
Les films choisis pour être diffusés durant ce festival, mettent en évidence la lutte et le succès des Afro-Américains et des Africains pour profiter pleinement de leurs droits économiques, culturels, sociaux, civils et politiques. « Les États-Unis et l'Afrique, on ne le dira jamais assez, sont liés pour toujours à travers cet héritage honteux. Il est de leur devoir d'honorer et de respecter cette histoire commune, non pas parce que c'est quelque chose dont ils sont fiers, mais parce qu'elle est l'un des plus grands torts commis dans l'histoire humaine. Comme tout autre pays dans le monde, y compris la République du Congo, les États-Unis doivent se rappeler et étudier leur passé afin de ne pas répéter les erreurs commises », a poursuivi Margaret Diop. « Nous devons le faire de telle sorte que la discrimination contre un groupe soit surmontée, interdite et punie, afin que tous les moyens éducatifs, économiques et politiques soient accessibles à tous les habitants de nos grandes nations », a-t-elle conclu.
« Cry Freedom » (traduction : Le cri de la liberté) a été présenté à l'ouverture du festival. Ce film de Richard Attenborough (2h 37mn) tourné en 1988, dépeint la discrimination et la violence inhérente à l'époque de l'apartheid dans les années 1970 en Afrique du Sud. L'histoire est celle d'une profonde amitié qui se noue entre un Noir, Stephen Biko (joué par Denzel Washington) et un journaliste Donald Woods (joué par Kevin Kline), ce dernier qui prend conscience de la réalité du peuple noir, victime d'actes de violence au quotidien.
Par Jrang An@go.                                                         Retrouvez-nous sur Google+