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samedi 27 octobre 2012

Coopération décentralisée : les départements de la Cuvette et des Yvelines (France) renouvellent leur cadre de coopération

Photo 1 : Séance de signatures des deux conventions entre les départements des Yvelines et la Cuvette.  Photo 2 : Emmanuel Ambendé en compagnie de la délégation de la Cuvette dans la salle des Aigles de l'hôtel du département des Yvelines.

Satisfaits de la mise en œuvre des actions du partenariat initié en 2009 entre les deux départements, les responsables des départements des Yvelines (France) et de la Cuvette (Congo) ont signé deux nouvelles conventions
Le jeudi 25 octobre 2012, dans la salle des Aigles de l'hôtel du département à Versailles, M. Emmanuel Ambende, président du conseil départemental de la Cuvette, et M. Jean-Marie Tétart, vice-président du conseil général, député des Yvelines, représentant son président, M. Alain Schmitz, ont signé deux conventions, notamment la convention-cadre de coopération 2012-2014 et la convention annuelle portant exécution des activités inscrites dans le programme pour la période 2012-2013.
Jean-Marie Tétart a fait part de la satisfaction exprimée par les élus et acteurs locaux des deux départements à la suite d'une mission d'évaluation réalisée à Owando en juin dernier. Ces propos ont été repris par le docteur Emmanuel Ambendé, soulignant à son tour que « le bilan est positif... Nous sommes fiers de signer la nouvelle convention-cadre avec trois défis supplémentaires à relever pour le bien-être de nos populations. »
La première convention, orientée sur l'entretien de quelques voiries urbaines à Owando et l'amélioration de l'offre de soins de proximité, avait bénéficié d'un apport en cofinancement du département des Yvelines à hauteur 372 150 euros pour 50 000 euros du département de la Cuvette. Pour son exécution, la délégation de la maitrise d'ouvrage fut confiée à l'ONG française Fideco. Au niveau local, l'association Mboka Bopeto avait fait appel à une assistance technique et engagé un volontaire du département des Yvelines.
La nouvelle convention-cadre se fonde sur le mode de financement direct, ne faisant pas obligation de délégation de la maitrise d'ouvrage à un tiers de la part du département de la Cuvette. Une fois les réserves relatives à l'exécution du programme de la période 2009-2011 levées, la convention-cadre 2012-2014 pourra s'appliquer dans les domaines suivants : voiries urbaines, santé, agriculture, culture, formation...
À l'issue de la cérémonie de signature des deux conventions, Jean-Marie Tétart a déclaré : « Un bon projet est celui où les résultats sont mesurables par les experts, la population y compris la diaspora congolaise, qui s'implique de plus en plus au développement de son pays d'origine... Celui-ci présente ces caractéristiques... J'en suis fier au point que j'ai rejoint le groupe parlementaire des amis du Congo à l'Assemblée nationale française... »
Emmanuel Ambendé, accompagné de Bruno Angono, secrétaire du bureau exécutif du conseil départemental, et de Jean-Marie Ewengué, administrateur maire de la communauté urbaine d'Oyo, a exprimé ses sentiments : « Nous allons poursuivre notre mission en évaluant au mieux les investissements dans les différents domaines retenus. Nous responsabiliserons les cadres et techniciens là où cela s'imposera, entre le département de la Cuvette et Mboka Bopeto par exemple. En ligne de mire, une meilleure coopération entre nos deux départements en vue de meilleurs échanges au bénéfice des populations des Yvelines et de la Cuvette... »

         
Par Jrang An@go.                                                               Retrouvez-nous sur Google+

mercredi 24 octobre 2012

Exploitation minière : DMC-Exxaro entend respecter le cap de 2013

Photo : Séance de travail entre le ministre Rodolphe Adada et la délégation de DMC-Exxaro.

Une délégation de cette société conduite par son président-directeur général adjoint, Win Declerc, a présenté le 22 octobre l'état d'avancement du projet au ministre des Transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada
Détentrice d'un permis de recherche de fer dans la zone de Mayoko-Mayoukou au Niari, la société DMC-Exxaro envisage de commencer les premières exploitations au cours du premier trimestre de l'année prochaine. Selon le représentant d'Exxaro, Brian Van Rooyen, le projet créateur d'emplois non seulement au niveau de la mine, mais aussi du Chemin de fer Congo océan, avance comme prévu.
« Nous voulons démarrer la production dès l'année prochaine, mais pour le peuple congolais, au-delà de tout cela, il y a la création d'emplois, le renforcement des capacités des infrastructures ainsi que la dimension de la commercialisation de notre projet », a-t-il expliqué à la presse, précisant que le projet était bénéfique aussi bien pour la société que pour le gouvernement congolais.
La société envisage de produire 300 000 tonnes par an, ce qui nécessite au moins trois trains qui transporteront les minerais de Mayoko au port de Pointe-Noire.« Pour la phase initiale, l'objectif serait d'utiliser le port de Pointe-Noire, mais étant donné que le projet va prendre de l'ampleur, nous allons construire un port pour l'exploitation des minerais », a conclu Brian Van Rooyen.
Rodolphe Adada, qui reconnaît l'importance du projet, a assuré la délégation de DMC-Exxaro du soutien du gouvernement quant à la résolution de tous les obstacles liés aux transports : « Je crois que vous avez le problème d'évacuation et d'exportation des minerais. Je suis au courant de tous ces problèmes qui se posent, mais le gouvernement va vous aider à trouver des solutions. Le président suit avec un intérêt soutenu tout ce qui se passe dans le domaine des mines solides, surtout dans le cadre de la diversification de l'économie congolaise », a indiqué le nouveau ministre des Transports.
Rappelons que le permis de recherche de fer dans la zone de Mayoko-Mayoukou attribué à la société australienne DMC Iron avait été racheté par la compagnie sud-africaine Exxaro, devenue actionnaire majoritaire dans le projet.
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jeudi 18 octobre 2012

Équipement : la coopération entre la BAD et le Congo pour des projets routiers

Photo : Émile Ouosso en entretien le 18 octobre avec Marlène Kanga.

Des études de préparation de projets sont en cours, certaines déjà très avancées, pour le désenclavement des grands axes dans les autres pays de la sous-région
Le ministre de l'Équipement et des Travaux publics, Émile Ouosso, s'est entretenu le 18 octobre à Brazzaville, avec Marlène Kanga, directrice régionale de la Banque africaine de développement (BAD) sur la réalisation de quelques projets routiers.
Certains projets existent mais il s'agit de se mettre d'accord sur d'autres projets, à l'exemple de Lousala Dolisie et la continuation de ce grand corridor, dont le démarrage des travaux est prévu en 2014.
La directrice régionale de l'institution financière a confirmé, au cours d'une entrevue avec Émile Ouosso, les orientations stratégiques de la BAD dans le secteur routier pour les cinq prochaines années. Il s'agit selon Marlène Kanga, de projets qui visent le désenclavement du Congo pour son ouverture sur d'autres pays de la sous-région, tels la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, l'Angola. « Nous nous sommes mis d'accord sur le projet de transport routier qui reliera le Congo avec notamment la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, l'Angola afin d'ouvrir les grands corridors régionaux. C'est ce que nous sommes déjà en train de faire avec la route Ketta-Djoum qui facilitera le transport sur le corridor Brazzaville-Yaoundé », a-t-elle indiqué.
Marlène Kanga a, en outre, apporté des précisions sur le projet du pont route-rail qui reliera les deux Congo de part et d'autre du fleuve. « Sur le projet du pont route-rail,  une table ronde a déjà eu lieu. Les études sont très avancées et les obstacles levés. La BAD s'est résolument engagée à apporter une assistance multiforme aux deux pays », a-t-elle assuré.  
Rappelons que la BAD intervient dans le financement des projets d'infrastructures régionaux, et la fourniture d'expertises dans la mobilisation du financement du secteur privé. Elle se définit comme « le lien entre l'infrastructure et la croissance économique »

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Par Jrang An@go.                                                            Retrouvez-nous sur Google+

dimanche 14 octobre 2012

Francophonie : 1 200 signataires proposent une stratégie offensive en faveur de la langue française

Photo : Quelques drapeaux des pays membres de la francophonie.         Retrouvez-nous sur Google+

Quarante-deux ans après la création de l'Organisation internationale de la francophonie, nombreux sont ceux qui croient à la perte d'audience progressive de la langue de Molière. En marge du 14e sommet de cette organisation, un appel a été adressé en direction des chefs d'État et de gouvernement membres
Les signataires de cet appel de plus de trente pays intégrés à l'Organisation internationale de la francophonie estiment que le sommet de Kinshasa constitue sans nul doute un moment historique pour une action décisive en vue d'assurer l'avenir de la langue française dans le monde multipolaire émergent.
Cette conviction ayant incité une trentaine de personnalités francophones a abouti à l'appel qu'ils ont dénommé « Langue française et monde multipolaire, l'urgence d'une stratégie ». Ces personnalités ont été rejointes par une frange d'au moins 1 200 signataires aux activités diverses et originaires de plus de trente pays.
Le texte de l'appel, qui met en exergue la nécessité d'une vigoureuse politique d'affirmation linguistique, a été largement diffusé et adressé directement à l'ensemble des chefs de l'État et de gouvernement de la francophonie. Tout en précisant qu'il ne s'agit pas pour les francophones et leurs représentants de se dresser contre la langue anglaise ou toute autre langue.
Par conséquent, il enjoint les gouvernements concernés de reconnaître la nouvelle dimension multipolaire du monde, de mettre en œuvre une stratégie offensive pour la langue française et d'assurer ainsi son avenir en tirant profit de ses nombreux atouts tout en les valorisant.
Huit axes pour une stratégie efficace de la langue française
Il s'agit des axes essentiels et stratégiques devant permettre de relever le défi de l'affirmation déterminée de la langue française dans le monde multipolaire. Parmi les axes ayant été identifiés figurent : l'application stricte des législations linguistiques nationales quotidiennement bafouées par les intérêts particuliers et le conformisme ambiant, aussi bien dans les secteurs public que privé, notamment pour le français comme langue du travail.
La diversification de l'enseignement des langues étrangères et des filières bilingues vers plusieurs grandes langues dont celles des pays émergents (arabe, chinois, espagnol, portugais). À prendre en ligne de compte, l'exigence de la publication en français, et dans d'autres langues si nécessaire, de tous les travaux issus de la recherche médicale et scientifique publique dans l'ensemble des pays francophones.
L'appel recommande la facilitation de la circulation pour les étudiants, les écrivains et les artistes, ainsi que les chercheurs de l'espace francophone, tant il est évident qu'il n'y a pas de francophonie, si les francophones sont interdits de circulation dans cet espace. Un appui massif devrait être accordé à la numérisation des patrimoines anciens et vivants de l'ensemble des pays francophones, afin d'assurer la présence du français et des langues partenaires dans l'espace virtuel devenu un lieu essentiel de communication, de mobilisation et de rassemblement.
Le renforcement de la recherche sur les systèmes de traduction automatique et leurs implications industrielles est nécessaire, en vue d'assurer la présence du français parmi les grandes langues pivots qui s'imposeront dans l'intercommunication planétaire. De même que la priorité d'une politique bilatérale et multilatérale, forte et pérenne, en direction de l'Afrique francophone pour le développement optimal de son système éducatif.
Enfin, cet appel demande que la langue française soit utilisée par les représentants des pays francophones, notamment dans les organisations continentales et internationales.

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Par Jrang An@go.                                                            Retouvez-nous sur "My Opera"

samedi 13 octobre 2012

Poésie : remise du prix Paul-Éluard à Hugues Eta Tsani, lauréat du grand concours de la Société des poètes français

Photo : Hugues Eta Tsani recevant son prix des mains du président de la Société des poètes français.

Le jeune poète congolais a reçu il y a quelques jours, à Paris, le prix Paul-Eluard 2012 pour son récent ouvrageL'Âme des larmes. Unique Africain de la liste de cette année, ce couronnement fait de lui le deuxième Congolais à être distingué, après Alain Manbackou en 1996
Le prix Paul-Eluard a récompensé l'œuvre originale et discrète d'un auteur attachantqui n'en est pas à sa première publication.
Cette cérémonie lui a permis de faire connaissance avec le monde de la littérature française. « J'ai rencontré des passionnés de cet art, qui s'intéressent à ma poésieLors de la déclamation de certains de mes poèmes, j'ai senti que le public accrochait et cela m'a beaucoup frappé », s'est ému le poète congolais, de retour à Brazzaville. La revue française Rose des temps lui a notamment manifesté son intérêt, un encouragement pour Hugues Eta Tsani dont les tiroirs regorgent de manuscrits en sommeil.
Cliquez pour plus d'informations!Le poète caresse désormais l'ambition de mieux faire connaître son pays à travers ses œuvres. « Je ne dois pas rester les bras croisés. Je dois chercher des ouvertures, parce qu'aujourd'hui, publier un ouvrage au Congo n'est pas chose facile. Il faut se battre à travers de tels concours, afin de faire connaître ses œuvres et les mettre à la disposition du public », nous a-t-il confié.
Rappelons qu'Hugues Eta Tsani a signé en 2004 son premier recueil de poèmes,Mourir pour naître, aux Éditions La Bruyère. Cet ouvrage fera de lui, la même année, le meilleur écrivain du Kouilou, département du sud du Congo, grâce au prix Tchikounda.
En 2009, il participe à l'édition de l'anthologie préfacée par Seydou Badian Kouyaté, postfacée par Antoinette Sassou N'Guesso, intitulée Poésie et Témoignages, dans laquelle est rendu un hommage à Édith-Lucie Bongo-Ondimba. Il optera pour le roman en 2010 avec Une Silhouette de poule, publié chez Le Chasseur abstrait.
Le prix Paul-Éluard marque la reconnaissance du talent d'Hugues Eta Tsani. Cette distinction constitue un encouragement tant pour le lauréat que pour les autres jeunes écrivains congolais.

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Par Jrang An@go.                                                            Retrouvez-nous sur Google+

Sécurité maritime et portuaire : le programme de coopération avec les États-Unis se poursuit

Photo : La tribune officielle à l'ouverture du séminaire sur la sûreté maritime.

Un séminaire-atelier sur la sûreté maritime et portuaire, avec l'assistance technique des experts du bureau international des gardes-côtes américains, a été organisé le 11 octobre à Pointe-Noire à l'intention des agents des administrations publiques et privées et des structures concernées
Éric May, chef de la délégation des gardes-côtes américains, et Tonya Kelley, responsable Afrique du bureau international des gardes-côtes américains, ont animé le séminaire. Fruit de la coopération bilatérale entre les États-Unis et le Congo, cet atelier s'inscrit dans la continuité d'un vaste programme de coopération, qui a pour objectif l'échange avec les nations commerçantes du monde entier, les bonnes pratiques en matière de sûreté portuaire internationale, a dit à l'ouverture Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou, ministre délégué chargé de la Marine marchande.
« La formation est essentielle pour vous imprégner des mécanismes de sûreté maritime et portuaire prévus dans l'application du code ISPS. Des efforts sont nécessaires à tous les niveaux pour faire face aux défis de garantir la sécurité et la sûreté des transports maritimes en procédant à la formation d'un grand nombre d'agents en activité dans le secteur maritime et portuaire », a-t-il ajouté.
L'atelier a été l'occasion de rappeler les grands principes en la matière. Le Code international pour la sûreté des navires et des opérations portuaires (Code ISPS) constitue l'instrument juridique international mis en place par l'Organisation maritime internationale pour prévenir les menaces de sûreté. Les États ayant signé la Convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer (Solas) ont l'obligation d'avoir du personnel de sûreté formé pour promouvoir la mise en œuvre effective du Code ISPS et protéger les intérêts économiques du pays dans les échanges commerciaux par voie maritime.
Il a été souligné que le contrôle d'accès au port autonome de Pointe-Noire n'était pas une opération facile à réaliser pour des raisons évidentes, d'autant plus que l'installation est ouverte à tout le monde et que le personnel est soumis à la culture du respect des personnalités importantes qui sont souvent exemptées des contrôles.
Une installation portuaire conforme au Code ISPS doit offrir des conditions de contrôle d'accès de bonne qualité. Le personnel de sûreté et le personnel administratif sont responsables, chacun en ce qui le concerne, de protéger l'installation portuaire. L'agent de sûreté d'installation portuaire (PFSO) est le premier responsable de la sûreté au sein de l'installation portuaire et doit être suffisamment formé.
Au nombre de recommandations adoptées, il est demandé au gouvernement contractant de prendre les dispositions utiles pour la conduite d'un exercice de sûreté relatif à l'élévation du niveau de sûreté ; les PFSO doivent subir une formation formelle dans les écoles spécialisées pour mieux assumer sa fonction et veiller à la formation de base du personnel de sûreté ; un test de sûreté doit être organisé une fois par trimestre et un exercice de sûreté effectué par année.
« L'intérêt pour la République du Congo dans la mise en œuvre du Code ISPS [...] s'explique par la place qu'occupe le port autonome de Pointe-Noire qui assure près de 90% de notre commerce international et pour lequel il s'avère indispensable de garantir sa fréquentation par les navires en provenance des autres ports du monde. La négligence de la sûreté est un risque pour nos échanges commerciaux par voie maritime. Il y a donc nécessité de garantir la sûreté par la formation du personnel et l'acquisition du matériel de sûreté adéquat », a conclu Martin Parfait Aimé Coussoud-Mavoungou.

Par Jrang An@go.                                                               Retrouvez-nous sur Google+

vendredi 12 octobre 2012

Pêche et aquaculture : amélioration de la chaîne de valeur des produits halieutiques

Photo 1 : Le ministre Bernard Tchibambelela (au milieu) prononce son allocution.  Photo 2 : Les participants à l'atelier.

La cérémonie de lancement du projet d'études pour l'amélioration de la chaîne de valeur des produits halieutiques a eu lieu le 10 octobre à Brazzaville, sous les auspices d du ministre de tutelle, Bernard Tchibambelela
Ce projet s'inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre le Congo et le Japon, exécuté par l'agence japonaise de coopération internationale (Jica). Il vise à améliorer les capacités humaines, à développer la pêche et l'aquaculture au Congo. Dans son mot  d'ouverture, le ministre a souligné l'importance de ce projet, en déclarant : « Il contribuera à maîtriser l'approvisionnement et la distribution du poisson et à réduire les inégalités dans ce secteur. »
Pour Bernard Tchibambelela, la pêche au Congo a toujours été une préoccupation nationale. Sa contribution au Produit intérieur brut (PIB), a-t-il souligné, est encore faible, d'environ 2,5 %. Le mode dominant est la pêche de capture aussi bien artisanale qu'industrielle. « Le niveau de consommation du poisson est de 20 kg par habitant et par année », a-t-il ajouté.
Le projet appuyé par la Jica cadre avec le programme national de développement 2012-2016 très attendu par le gouvernement. Il a pour objectif de mettre en place une politique de pêche dynamique ainsi que le développement de l'halieuculture et de la mariculture, en diversifiant les ressources biologiques.
Cet atelier est le résultat du procès-verbal de juin 2012 conclu entre le Congo et le Japon par l'entremise de la Jica, qui est un organe gouvernemental chargé d'exécuter la coopération bilatérale. L'agence japonaise de coopération internationale est chargée d'assurer le traitement des produits halieutiques au moment de leur embarquement, à la transformation et à la distribution jusqu'à la vente.   

Par Jrang An@go Auto entrepreneur..

mercredi 10 octobre 2012

Développement industriel : 15 entrepreneurs chinois saisissent l'opportunité d'affaires au Congo

Photo 1 : Le ministre Isidore Mvouba et la délégation chinoise.  Photo 2 : Liu Shaoxi.   Photo 3 : Paul Obambi avec Liu Shaoxi.
Les membres de la délégation de la Chambre de commerce internationale de Chine étaient à Brazzaville pour étudier les opportunités d'investissement dans l'industrie du bois et des mines

La délégation chinoise, conduite par le vice-président de la Chambre de commerce internationale de Chine, Liu Shaoxi, a été reçue en audience au terme de son séjour, le 5 octobre, par le ministre de tutelle, Isidore Mvouba, ainsi que par l'exécutif de la Chambre de commerce de Brazzaville. C'est au cours du sommet Chine-Afrique en juillet 2012, que ces entrepreneurs avaient exprimé le souhait de venir au Congo.
Auprès du ministre d'État, chargé du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Isidore Mvouba, Liu Shaoxi a déclaré s'intéresser  en particulier au secteur minier et forestier car il bénéficie d'une expérience dans le secteur.« Je suis également président du conseil d'administration d'une société qui vient d'acheter des entreprises possédant près de 350 hectares de forêts à votre voisin le Gabon. Nous voulons faire la même chose ici, dans le domaine de la transformation du bois et dans l'exploitation des forêts », a-t-il expliqué clairement.
Reçue peu après par Paul Obambi, le président de la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Brazzaville, la délégation chinoise a était instruite sur les offres du secteur forestier congolais. Une présentation a également été faite relative aux dispositions nécessaires portant sur l'implantation d'une entreprise au Congo.
À son tour, le directeur de la valorisation des ressources forestières, Alain Marius Ngoya-Kessy, n'a pas manqué de dresser la liste des atouts d'une éventuelle coopération dans le secteur du bois. Il a invité les investisseurs chinois à apporter leur assistance technique, entre autres, dans la reproduction in vitro des plantes, et dans le développement d'une industrie du bambou, en remplacement du bois jugé coûteux. En outre, Alain Marius Ngoya-Kessy a déclaré souhaiter que les entrepreneurs chinois investissent dans la formation des métiers du bois.
Paul Obambi, quant à lui, a rappelé que la Chine était le premier partenaire commercial du Congo, soulignant qu'au cours des différents entretiens avec les investisseurs chinois, les autorités congolaises avaient plaidé pour que les Congolais, eux-mêmes, soient impliqués dans la sous-traitance. « Nous souhaitons que nos amis chinois créent des entreprises au Congo et que leur présence ne se limite pas à la réalisation de projets. Nos jeunes attendent des emplois et nous pensons que l'implantation d'entreprises privées favoriserait la création d'emplois », a-t-il indiqué.
Et Paul Obambi d'ajouter par ailleurs :« L'État congolais devrait soutenir l'implantation des entreprises congolaises à l'étranger. Elles ne sont pas nombreuses à représenter le pays. L'État promet, mais ne va pas loin dans l'accompagnement. Les autres pays contribuent énormément dans l'installation de sociétés privées à l'étranger ; prenons le cas de ces entrepreneurs chinois et tout récemment du Medef en France. »
Arrivés le 3 octobre dans la capitale congolaise, les entrepreneurs chinois ont échangé avec des interlocuteurs de la direction générale de l'Économie, du ministère de l'Économie forestière et du Développement durable, ainsi que du ministère des Mines.

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Par Jrang An@go.

mardi 2 octobre 2012

Santé : les pays membres appelés à redoubler d'efforts dans le cadre de l'amélioration de la santé de leurs populations

Photo : Les participants à l'issue du congrès.                                        Retrouvez-nous sur Google+
C'est ce qui ressort des travaux du 9è congrès panafricain de la médecine militaire (CPAMM) qui se sont tenus du 25 au 27 septembre au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et dont les cérémonies d'ouverture et de clôture ont été présidées par Charles Zacharie Bowao et Charles Richard Mondjo, respectivement ministres de la Défense nationale sortant et entrant
Organisé sous l'égide du comité international de médecine militaire (CIMM) et de la société congolaise de médecine militaire (SCMM), le thème de ce congrès était « Médecine militaire et les grands fléaux africains », un thème très édifiant pour les services de santé des armées du fait qu'il est indissociablement lié à la vocation de service public de la médecine militaire.
À travers 72 communications scientifiques et une table ronde sur le paludisme et la pandémie du sida, les participants ont échangé sur les politiques de santé, partagé leurs compétences et leur savoir-faire pour renforcer leur efficacité et leurs performances, en matière de prise en charge des populations en temps de paix comme en temps de crise.
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Ces assises avaient plusieurs enjeux : intégrer de manière qualitative et définitive le service de santé congolais dans les grands services de santé des armées du monde ; confronter les expériences du service de santé congolais avec celles des autres pays membres du CIMM ; disposer de praticiens compétents et performants aussi bien en temps de paix que de guerre, dans la prise en charge en matière de santé des troupes et des populations civiles ; enfin, continuer à promouvoir l'image de la République du Congo sur l'échiquier international. 
Au total, quelque 400 médecins militaires congolais et étrangers, experts, personnels techniques du service de santé des armées, personnels ressources civiles, (universitaires, sociologues, psychologues), représentants du CIMM et CPAMM (partenaires et facilitateurs) en provenance de 34 pays d'Afrique, Asie, Amérique, Europe, ont participé aux travaux de ce congrès qui s'est déroulé dans un contexte historique, où le président congolais a décrété l'année 2012, année de la santé. Ce qui est une preuve que la République du Congo accorde l'importance qu'elle mérite à la lutte contre la maladie, qui doit davantage s'appuyer sur les trois piliers que sont la prévention, les traitements et la recherche, sans lesquels tous les efforts de développement sont voués à l'échec.
Pour le président de la société congolaise de médecine militaire et vice-président du 9è congrès du CPAMM, le médecin général de brigade Pascal Ibata, cette prise en charge est rendue d'autant plus difficile que les États sont tous confrontés à la crise mondiale qui ne facilite pas l'acquisition de tous les intrants nécessaires à une prise en charge de qualité. Cette contrainte à la qualité et à l'adéquation des soins a fait redoubler d'efforts les pays membres du CPAMM, dans le choix des approches et stratégies pertinentes et indispensables pour l'amélioration de la santé de leurs populations.
Opera, the fastest and most secure web browser« Il n'y a pas d'amélioration de la prise en charge médico-chirurgicale des grands fléaux africains sans communication et partage d'information et d'expérience. Le climat de confraternité et de franche collaboration qui a caractérisé les discussions et l'analyse des résultats des pratiques, dans la projection de nos besoins, a été à la hauteur de nos ambitions », a reconnu le médecin général Pascal Ibata, avant d'inviter les délégués des pays membres du comité international de médecine militaire en général et du groupe de travail régional « Afrique » en particulier, de conjuguer leurs efforts pour la pérennité de leurs institutions. « C'est dans la fédération de nos énergies que nous serons plus forts, plus efficaces et plus efficients dans l'atteinte de nos objectifs », a poursuivi Pascal Ibata.
Rappelons que le CPAMM a été créé en mai 1989 à Port Harcourt au Nigéria sur les cendres de l'AACASFPMS (All Africa Congress of Armed Force and Police Medical Services). Il a pour objectifs de : fournir aux professionnels de la santé des forces armées d'Afrique une plate-forme de la rencontre scientifique ; chercher ensemble des solutions viables à leurs défis spécifiques (culture, niveau de développement technologique) ; mettre à la disposition des fonds nécessaires pour l'action locale.
Groupe de travail panafricain du comité international de médecine militaire créé par le médecin capitaine Williams S. Bainbridge et le commandant médecin Jules Voncken, le CPAMM a tenu son premier congrès à Lagos en 1989, puis en Égypte en 1991, en République sud-africaine en 1999, en Angola en 2001, au Ghana en 2003, au Cameroun en 2005, au Soudan en 2007, en Côte d'Ivoire en 2010 et au Congo en 2012. 
Par Jrang An@go.
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