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jeudi 27 décembre 2012

Agriculture : le centre d'appui technique de Mpasa se transforme progressivement

Photo 1 : Un parc de bœufs.  Photo 2 : La délégation devant le logement du directeur du centre.
Détruite durant la guerre de 1998, cette ferme de 22 000 hectares n'est plus exploitée actuellement que sur 1 000 hectares. Trois parcs ont survécu sur la vingtaine existant autrefois où sont réparties près de 200 têtes de bœufs
Une délégation du ministère de l'Agriculture et de l'élevage, conduite par le ministre Rigobert Maboundou, s'est rendue le 26 décembre à Mindouli, dans le département du Pool. À 12 km de cette localité, à Mpasa, la délégation, accompagnée de la députée de la zone, Yvonne Adélaïde Mougany, a visité la ferme où elle a contrôlé la réhabilitation qui s'effectue depuis 2011.
« Ce chantier est une promesse politique du candidat Denis Sassou N'Guesso en 2009. Il avait promis aux populations que l'on réhabiliterait le centre d'appui technique de Mindouli. Pour moi, c'était une instruction que j'ai essayé de traduire sous forme d'allocation budgétaire en 2011, en 2012 et nous allons continuer en 2013 », a déclaré Rigobert Maboundou au terme de sa visite.
Avec son homologue des petites et moyennes entreprises chargée de l'artisanat, les ministres ont fait le tour des enclos, constaté l'évolution des travaux de réhabilitation des bâtiments, notamment les locaux du directeur du centre, du personnel et des stagiaires, les installations techniques. Les bœufs, qui constituent l'essentiel de l'objet du centre, sont en place avec une première livraison de 200 têtes.
Rigobert Maboundou a souligné que la réhabilitation s'étalait sur plusieurs années et qu'en 2013, il est prévu une dotation de 200 autres bœufs. L'objectif est d'atteindre un troupeau d'au moins 1 000 têtes qui permettra de mettre en place une animation forte de l'opération de métayage bovin au profit des populations du Pool.

« Nous avons fait 60% du chemin et 40% sont inscrits au budget 2013. En 2008, lorsque nous sommes venus, le centre donnait l'impression d'être totalement abandonné. C'était le désespoir, il n'y avait plus personne. Avec les moyens alloués au ministère, nous avons essayé de réhabiliter l'équipement technique. Nous avons encore beaucoup de bâtiments qui attendent pour que les stagiaires, les directeurs et autres puissent être logés au sein du centre, en proximité avec les équipements et les bêtes », a ajouté le ministre.
Rigobert Maboundou a expliqué que les centres d'appui technique ont été mis en place pour le métayage. Cette opération comporte trois étapes : les deux premières - la constitution des équipements et l'approvisionnement en bêtes - relèvent de la responsabilité de l'État.
La dernière étape est de mettre les bêtes à la disposition des éleveurs pour la reproduction de leur cheptel et la vente. Les bénéficiaires rétrocèdent les bêtes à l'État avec un bénéfice : ils n'ont aucun investissement à faire, si ce n'est posséder un parc à bovins dans les conditions requises.
« Le métayage est une opération à renforcer. Nous allons le faire à Diesse, Boundji et une extension vers Okouesse. Nous allons ouvrir le ranch de Massangui en 2013. Et en 2014, nous reviendrons dans le Pool avec la Louila et d'autres centres », a annoncé Rigobert Maboundou.
Par Jrang An@go.                                                                  Retrouvez-nous sur Google+

lundi 24 décembre 2012

Les agents de l'Onemo désormais outillés en comptabilité publique

Photo 1 : Les participants à l'atelier. 
Les cadres de l'Office national de l'emploi et de la main d'œuvre (Onemo) ont renforcé leurs connaissances sur les règles et les principes de la comptabilité publique, au cours d'un séminaire de formation
Pendant cinq jours à Brazzaville, la direction générale de la comptabilité publique a instruit les différents agents nationaux et ceux des représentations des départements de l'Onemo sur le concept de la comptabilité publique. Les travaux se sont tenus sous la houlette du ministère de l'Enseignement technique et de la formation qualifiante et ont pris fin le 21 décembre.
Au cours de ces assises, les participants se sont imprégnés essentiellement des règles maîtresses en matière de dépenses : une dépense doit être engagée, liquidée, ordonnancée et payée, mais avant tout cela, elle doit être prévue dans le budget. « Cette formation est la bienvenue, parce que nous devons tous avoir le sens du travail bien accompli. Avec les concepts de comptabilité publique que nous venons de recevoir, nous y sommes appelés encore plus », a déclaré l'inspectrice du Trésor et agent de l'Onemo, Émilie Ekebenze. 
Les participants au séminaire ont émis trois recommandations : à l'endroit des directions départementales, de la Direction générale de la comptabilité publique et de l'Onemo. Les trois sollicitations visent à faciliter la mise en œuvre des enseignements reçus. Ainsi, concernant les directions départementales, il a été suggéré que, dans l'application des nouvelles procédures de la comptabilité publique, le pouvoir administratif se limite à son rôle d'ordonnateur des dépenses.
Aux organisateurs du séminaire, les participants ont exprimé le souhait de voir se poursuivre ces formations. Mais Brazzaville ne doit pas être privilégiée pour cela. La formation doit s'étendre aux autres départements qui n'ont pas pris part aux assises, tels que la Lékoumou, la Bouenza, le Niari et la ville de Pointe-Noire. Les participants envisagent avec l'Office national de l'emploi et de la main d'œuvre une réorganisation générale des différents services inclus dans la procédure de dépenses, tant en comptabilité qu'en matière d'ordonnancement des dépenses. Les assises qui viennent de se clôturer ont concerné les cadres financiers de la Sangha, de la Cuvette-Ouest, des Plateaux et de la Likouala.  
Par Jrang An@go.

samedi 15 décembre 2012

Éducation : les élèves de l'école Saint-Exupéry de Brazzaville découvrent le musée-galerie du Bassin du Congo

Photo 1 : Les élèves dessinant les masques et statues exposés.    Photo 2 : La photo de famille.

Deux groupes de quarante-quatre élèves de quatre classes de CM2 et CM1 ont effectué, le 13 décembre, cette première visite, alors qu'une vague de cinquante autres élèves est attendue le 14 décembre
L'objectif : faire connaître aux jeunes l'importance de la culture dans une société, ainsi que l'a signifié Florence Vernejoul, enseignante dans cette école.« [Les enfants] doivent savoir ce que leurs ancêtres ont laissé comme héritage », a-t-elle indiqué.
La visite a été consacrée à l'exposition sur la danse initiatique kiébé-kiébé ouverte au public depuis le 10 octobre, dont la richesse fait la fierté de trois départements du nord du Congo. Un travail d'évaluation des connaissances acquises sera ensuite demandé aux jeunes écoliers.
« Cette visite permettra aux élèves d'échanger avec leurs parents à la maison sur ce qu'ils ont vu. Des élèves ont avoué qu'ils ne connaissaient pas cette culture ; par contre, leurs parents la connaissent »,a souligné Florence Vernejoul.
Elle a noté que les élèves avaient été surpris de voir autant de statues et de masques. Loin d'en avoir peur, ils ont souhaité au contraire en savoir plus sur ce qu'ils représentent. « Toutes ces statues montrent que nos ancêtres y croyaient vraiment », a indiqué le jeune Jay-Ren Obambi, estimant que tous les élèves des établissements scolaires de Brazzaville devraient visiter ce musée afin de découvrir un pan de la culture congolaise.
Rappelons que le musée-galerie du Bassin du Congo a été officiellement inauguré à Brazzaville le 10 octobre 2012 par le chef de l'État, Denis Sassou N'Guesso, avec l'exposition kiébé-kiébé, laquelle sera présentée jusqu'au mois de février 2013.

Par Jrang An@go.                                                                          "Mes Quiz Cliquez ici" 

samedi 1 décembre 2012

Santé : l'hôpital de base de Talangaï flambant neuf

Photos 1 et 2 : La façade et le bâtiment administratif.     Photo 3 : Une vue de l'intérieur de l'hôpital.
Photo 4 : Le directeur de l'hôpital et le responsable de la société chinoise.
Endommagé par les explosions des dépôts de munitions des casernes de Mpila le 4 mars, l'hôpital de base de Talangaï a fait peau neuve. Les Dépêches de Brazzaville se sont rendues sur les lieux pour toucher du doigt la réalité de ce qu'est devenue cette structure hospitalière
La tragédie du 4 mars n'a pas épargné l'hôpital de base de Talangaï, dans le sixième arrondissement, qui a été fortement endommagé. Conscient de ce qu'il représente pour la zone de Brazzaville, et surtout pour le centre hospitalier universitaire, le gouvernement a, à travers la délégation générale des Grands Travaux (DGGT), décidé de réhabiliter cette structure.
Plus qu'une réhabilitation, l'hôpital de Talangaï paraît une structure nouvellement construite. La réhabilitation des bâtiments faite par la société chinoise Beijing Construction Engineering Group est finie à 98%. Quant au volet équipement, c'est la DGGT qui a identifié les sociétés de la place habilitées à fournir des équipements médicaux. Ces sociétés sont déjà à pied d'œuvre. Elles ont travaillé avec la direction de l'hôpital, qui a exprimé les besoins de tous les services y compris ceux qui vont s'ajouter, à savoir la réanimation polyvalente, les maladies infectieuses, et autres. Elles ont passé les commandes de façon à ce que l'hôpital reçoive rapidement ces équipements.
Quatre sociétés travaillent pour la finalisation des équipements : EMES, Air Liquide, ACS et C. Dandres. Cette dernière travaille en sous-traitance dans le cadre de la climatisation spécialisée au niveau des blocs, de la maternité, de l'arrière polyvalente, et du scanner. Avec les nouvelles technologies, on n'utilise plus le même système de conditionnement, on utilise maintenant de petites centrales qui alimentent ces services spécialisés.
Mais avant cela, tout juste après le drame du 4 mars, une société australienne, Congo Iron SA, qui s'occupe de l'extraction du fer au niveau du département de la Sangha, a volé au secours à cet hôpital en mettant à sa disposition du matériel médical à hauteur de 50 millions FCFA. Un appel d'offres a été lancé aux fournisseurs congolais de matériel médical, à l'issue duquel la commission a retenu l'entreprise Comateg-Médical SARL pour fournir les équipements du bloc opératoire et du service gynécologique de cette structure sanitaire. Ce matériel médical est déjà arrivé, il ne reste plus qu'à l'installer. Notons que ce dernier, qui n'est pas complet au regard de la nouvelle technologie des blocs opératoires, équipe tout au moins partiellement le bloc. Le reste sera complété par la société EMES.
De nouveaux bâtiments et services
La réhabilitation de cet hôpital a permis de créer quelques bâtiments et services supplémentaires. Il s'agit de la façade principale, d'un bâtiment situé au fond de l'hôpital pour abriter les services spécialisés tels que la stomatologie, l'ORL, l'ophtalmologie, la réa-polyvalente, la médecine générale et le dépôt de pharmacie. Il y a eu aussi des réaménagements, là où étaient la radiologie, le scanner, la mammographie, au-dessous du bâtiment administratif.
La maternité a subi des modifications. Le bloc opératoire a été aménagé, et une grande salle de réveil a été créée. C'est ainsi que quatre nouvelles grandes salles de néonatologie ont été aménagées de même que deux salles d'hospitalisation, deux bureaux, et une grande salle de réchauffage pour les nouveau-nés.
Les agents de la direction générale du Trésor public qui travaillaient dans une structure très exiguë auront dorénavant une structure en bonne et due forme. Ils y seront avec les représentants de l'hôpital de Talangaï en matière de finances, car pour faire suite à la nouvelle politique du plan national du développement sanitaire, l'hôpital ne rétrocède plus de fonds au Trésor. Ce sont les agents de cette entité sur place qui dorénavant vont devoir gérer les recettes et les dépenses de l'hôpital.
La capacité d'accueil est passée de 237 à 309 lits, répartis comme suit : 48 lits pour la chirurgie ; 48 lits pour la médecine interne ; 27 lits pour l'unité de cardiologie ; 34 lits pour les maladies infectieuses ; 49 lits, soit 27 grands lits et 22 berceaux pour la pédiatrie ; 70 lits pour le service de gynéco-obstétrique ; 20 lits, dont 4 grands lits et 16 berceaux pour l'unité de néonatologie ; et 14 lits pour la réa-polyvalente. Ce qui donne un total de 309 lits, soit 271 grands lits et 38 berceaux.
L'inauguration n'aura pas lieu en 2012
En raison des finitions à réaliser, l'inauguration ne pourra avoir lieu que dans les trois ou quatre mois à venir. À ce propos, le directeur de l'hôpital, le docteur Jean-Louis Lengouango, médecin de santé publique, a déclaré : « Je tiens à préciser que ce n'est pas à cause de la rumeur selon laquelle les riverains du quartier Kanga-Bandzi veulent assiéger l'hôpital qu'il n'a pas été inauguré. Bien au contraire, leur souhait est de retrouver leur structure. Aujourd'hui il n'y a que le centre de santé intégré Marien-Ngouabi qui n'a pas été conçu pour recevoir autant de patients. Il en est de même pour les CSI Maman-Mboualé et Jane-Viale. Au CHU, les agents sont débordés. Les sages-femmes sont sur le pied de guerre, elles n'ont pas le temps de déjeuner. C'est difficile. »
Quant aux soins administrés aux patients, il se pose un réel problème du personnel qualifié. Certes il y a des écoles de médecine au Congo, mais le besoin en personnel se fait ressentir, les effectifs sont vieillissants et beaucoup partent à la retraite. C'est donc un problème national que le nouveau ministre est en train d'étudier.
Le serment d'Hippocrate mis en doute
Outre le manque du personnel médical qualifié, il se pose le problème de ce personnel sanitaire qui bafoue la culture professionnelle, battant en brèche le serment d'Hippocrate qu'ils ont prêté. Pour ne pas abandonner un malade à son triste sort, ils lui demandent de l'argent. Le personnel soignant et surtout les sages-femmes ont souvent maille à partir avec les femmes qui viennent accoucher.
Le directeur de l'hôpital de base de Talangaï a reconnu les faits, mais cela ne concerne pas tout le personnel. « C'est un problème de comportement et de culture. Nous avons un regard là-dessus, et si l'on surprend quelqu'un dans ces pratiques honteuses, les sanctions ne tardent pas à tomber. S'agissant de la gratuité des soins, nous étions parmi les hôpitaux qui respectent la mesure gouvernementale en ce qui concerne le paludisme et la césarienne. Mais si au niveau d'autres structures hospitalières ce problème se pose, il faut que les responsables y mettent fin. »
Le docteur Jean Louis Lengouango a également lancé un appel aux donateurs pour l'acquisition d'au moins deux ou trois véhicules de liaison pour cet hôpital. Après quoi, il a sollicité l'implication de la presse pour la conscientisation des populations afin qu'elles laissent en état de propreté ce bijou flambant neuf. Il a précisé que des mesures coercitives seraient prises afin d'entretenir la propreté dans cet hôpital. Parmi ces mesures, il y a la suspension du système des gardes-malades, à l'exemple de l'hôpital central des armées Pierre-Mobengo où le général de brigade Pascal Ibata a gagné le pari en supprimant ce système. Il promet lui aussi de se battre pour gagner ce pari.
À l'hôpital de base de Talangaï avant le drame, il y avait plus des visiteurs que des malades. À titre d'exemple, une femme qui va accoucher a derrière elle au moins cinq à six parents, ce qui n'est pas normal. Dorénavant cet hôpital n'admettra que le mari et au plus une femme. Il en est de même pour un malade hospitalisé en médecine générale, qui a derrière lui dix personnes allongées dans les couloirs. Tout cela n'est pas acceptable dans un hôpital. Il faut pour un malade grave au moins deux parents pour assister les médecins.
Enfin, il a sollicité du gouvernement la construction pour la zone nord de deux hôpitaux supplémentaires. Car, l'hôpital de base de Talangaï reçoit toute la population des arrondissements 5, 6, 7 et 9, notamment d'Ouenzé, de Talangaï, de Ngamakosso, de Mpila, du lycée Thomas-Sankara, de Nkombo, Massengo, Makambadilou, Ndjiri, de tout le long du fleuve. Ces hôpitaux viendront en complément non seulement l'hôpital de Talangaï, mais aussi du CHU qui est débordé.

Bruno Okokana                                                                                "Mes Quiz Cliquez ici" 

samedi 24 novembre 2012

Nouvelles technologies : la ville de Dolisie bientôt connectée à la fibre optique

Photo 1 : Yves Castanou (au centre), entouré des autorités administratives du Niari.   Photo 2 : Les participants à l'atelier.
L'opération permettra au chef-lieu du département du Niari d'avoir une connexion à Internet de haut débit et de bénéficier des services de qualité
Les travaux devant connecter cette ville sont en cours. L'Agence de régulation des postes et communications électroniques (ARPCE) a organisé, le 21 novembre dans la ville, capitale de l'or vert du Congo, un atelier de vulgarisation sur les avantages de cette infrastructure des télécommunications à l'endroit des collectivités locales.
La rencontre de « vulgarisation des modèles de développement des réseaux optiques en mode partenariat public-privé » a permis au directeur général de l'ARPCE d'éclairer les élus locaux sur les bienfaits de la fibre optique. Yves Castanou et son équipe ont en effet expliqué que depuis quelques années, le gouvernement de la République du Congo s'est engagé à doter le pays d'infrastructures de télécommunications dignes de ce nom, à l'instar de la fibre optique. L'opération permettra, à terme, de connecter le Congo à d'autres pays, de relier tous les départements du Congo et de les doter d'un très haut débit Internet.
« Nous sommes venus vous expliquer ce que nous croyons être les points importants du développement de l'économie numérique en République du Congo. Vous qui êtes élus locaux, nous voulons vous faire comprendre les enjeux de la fibre optique et ce qui va se passer dans les prochaines années, afin que vous puissiez vous préparer en conséquence et qu'à votre tour, vous puissiez l'expliquer aux populations », a développé Yves Castanou.
Pour les responsables de l'ARPCE, la ville de Dolisie est considérée dans cette aventure, comme un Web ou encore un carrefour qui reliera le Congo au Gabon, à l'Angola et à la République démocratique du Congo, le département étant frontalier de ces trois pays.
« D'ici peu, et grâce à la fibre optique, nos enfants pourront suivre un cours d'un enseignant qui est hors du Congo comme s'il était sur place à travers la vidéoconférence. Le médecin pourra traiter son patient sans être en contact physique avec lui et les achats se feront sans que l'on se déplace », a ajouté le coordonnateur des projets à l'ARPCE, Luc Missidimbazi.
Pour lui, grâce à la fibre optique, des partenariats vont être créés entre les secteurs public et privé, de nouveaux métiers verront le jour. Il a, par ailleurs, invité les collectivités locales du Niari à accompagner les efforts du gouvernement, à travers la politique de décentralisation qui leur donne la mission de supporter certains projets de développement.
Pour le chef d'antenne de l'ARPCE de Dolisie, Christian Zoba, l'accès aux dernières technologies de l'information et de la communication est un facteur de croissance et de productivité pour les administrations et les entreprises. « Ces technologies, a-t-il poursuivi, permettent de répondre rapidement aux besoins croissants des collectivités locales et conduisent à la réduction de la fracture numérique. » Enfin, a-t-il conclu, elles permettent la réalisation d'économies importantes sur les coûts des communications et l'émergence des services innovants. Signalons que la cérémonie a été rehaussée de la présence du préfet du Niari, Jean-Pierre Lékoba Heycko, et du maire de Dolisie, Paul Adam Diboulou.
L'ARPCE, créée en 2009 à Brazzaville, est un établissement public administratif doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, placé sous la tutelle du ministère des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication.
Par Jrang An@go.                                                           Retrouvez-nous sur Google+

mercredi 21 novembre 2012

Centre régional de sécurité maritime de l'Afrique centrale : deuxième réunion de groupe à Pointe-Noire

Photo : Le lancement des travaux.                                                       Retrouvez-nous sur Google+
Cette réunion organisée par la Communauté économique des États de l'Afrique (Cééac) intègre le cadre de mise en œuvre du protocole relatif à la stratégie de sécurisation des intérêts vitaux en mer des États de l'Afrique centrale et du golfe de Guinée
Les travaux sur la montée en puissance du Centre régional de sécurité maritime de l'Afrique centrale (Cresmac), du 20 au 23 novembre, ont été lancés à Pointe-Noire par le général de brigade Daniel Raimundo Saviehemba, chef d'état-major régional de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac), représentant de la Cééac. La cérémonie s'est déroulée en présence du général François Osséré, représentant le ministre de la Défense de la République du Congo.
La mise en œuvre du Cresmac, dont Pointe-Noire abrite le siège, est financée par le deuxième Programme d'appui de l'Union européenne en matière de paix et de sécurité (PAPS II), mais les activités du centre seront financées par les États membres.
Les travaux de cette deuxième rencontre, qui réunit les représentants des pays d'Afrique centrale (à l'exception du Burundi), ont pour but de poursuivre et d'achever le travail relatif à l'opérationnalisation du Cresmac. Travail entamé lors de la première réunion consacrée à la mise en place du cadre juridique et des aspects organisationnels du centre. Les travaux de cette première rencontre se sont déroulés du 16 au 24 avril 2012, également à Pointe-Noire.
Il s'agit, au cours de la deuxième réunion, de régler le problème des mécanismes de financement et de créer les conditions pour que le noyau dur du centre soit opérationnel. Les participants vont ainsi réexaminer le budget 2013 et le règlement intérieur du Cresmac, élaborer le plan de montée en puissance du centre ainsi que celui de l'activation des zones A et B. Les travaux devraient aboutir à la rédaction des documents et d'un rapport synthèse assorti de recommandations qui seront soumis à la prochaine commission de défense et de sécurité.

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Par Jrang An@go.                                                                   Mes Quiz Cliquez ici

mardi 20 novembre 2012

Électricité : les quartiers Jacques Opangault et Don Bosco bientôt connectés

Photo : Des poteaux entreposés derrière le CNRTV à Nkombo Matari.
Les poteaux qui permettront l'installation des câbles électriques ont été trouvés et entreposés à Nkombo, derrière le Centre national de radio et de télévision, et dans la zone d'Itatolo dans le 9earrondissement
Plus de 150 poteaux, soit environ 3 kilomètres de câbles, vont être déployés pour assurer la desserte en électricité, au départ du quartier Jacques Opangault, longtemps resté sans éclairage. La date de l'installation de la ligne n'étant pas encore connue, les autorités de la Société nationale d'électricité (SNE) ont assuré que le projet serait exécuté dans les meilleurs délais.
Cependant, les populations qui trouvent l'attente trop longue, demandent de diligenter le processus. D'après le collectif des habitants des deux quartiers de Djiri, il ne serait pas tolérable de passer la prochaine fête du Nouvel an dans l'obscurité, alors que le pays est en mesure d'exporter l'électricité.
« Les poteaux sont disponibles ; nous les avons vus, mais ils ne sont pas arrivés à Jacques Opangault. Nous osons espérer que cette société aura pour une fois le souci d'apporter une solution directe à la satisfaction de ce besoin de première nécessité », a déclaré le représentant des populations, Rodrigue Koumou. Il n'a pas manqué de souligner que le manque de route d'accès au quartier serait l'un des grands obstacles pour avancer les travaux.
Par ailleurs, les habitants du quartier Don Bosco, réunis en assemblée générale, le 18 novembre, ont mis l'accent sur le manque de clarté dans la gestion de ce dossier qu'ils qualifient de sans suite. Jusqu'ici, constatent-ils, les signes déclencheurs de l'électrification du quartier ne sont toujours pas palpables. Toutefois, l'un d'entre eux, ayant requis l'anonymat, pense que l'arrivée des poteaux relatifs à l'électrification du quartier Jacques Opangault est un signe avant-coureur qui peut rassurer. « L'entreposage des poteaux électriques dans les différents sites est un signal fort, nous espérons que les nôtres seront bientôt dressés », a-t-il indiqué. 

La synthèse des déclarations conjointes des deux quartiers appelle les autorités à tout mettre en œuvre, en vue de finaliser le projet de connexion en électricité. En outre, les populations ont relevé l'intérêt de pousser la mise en œuvre du projet de la Communauté économique et monétaire des États d'Afrique centrale (Cémac) lié à l'électrification de certains quartiers de Brazzaville, parmi lesquels : Jacques Opangault, Don Bosco dans le 9e arrondissement Djiri et dans le 10e arrondissement Madibou.

Par Jrang An@go.                                                                  Retrouvez-nous sur Google+

jeudi 15 novembre 2012

Journée mondiale du diabète : près de 50 enfants bénéficieront de la gratuité de l'insuline à Pointe-Noire

Photo : Sidonie Kinzonzi et Jean-Pierre Michel Dzondalt (en costume) pendant le focus

L'annonce a été faite le 14 novembre par le chef du service diabète de l'hôpital général Adolphe Sicé, le Dr Charley Loumade Elenga Bongo, lors du focus organisé à l'occasion de cette journée célébrée sous le thème « protégeons notre futur »
Le focus a été organisé dans la salle de conférence de la Mucodec à Pointe-Noire en présence du directeur départemental de la santé par intérim, Jean-Pierre Michel Dzondalt, et de la directrice de l'hôpital général Adolphe Sicé, Sidonie Kinzonzi. « Le diabète est un fléau qui constitue aujourd'hui le deuxième fardeau pour les systèmes sanitaires congolais déjà fragilisés par les maladies transmissibles », a indiqué Jean-Pierre Michel Dzondalt dans son mot de circonstance. « Cette année, l'objectif est de faire connaître cette maladie qui évolue silencieusement puisqu'elle touche aujourd'hui plus de 7% de la population de notre département », a-t-il ajouté.

Selon l'orateur, les meilleures armes pour lutter contre la maladie restent le dépistage précoce, la sensibilisation et l'éducation. D'où son appel à tous les agents de la santé où qu'ils soient, d'informer, d'éduquer et de communiquer auprès des patients afin que la sensibilisation soit effective.
Prenant la parole à son tour, Sidonie Kinzonzia souligne que cette journée symbolise l'unité pour la lutte contre le diabète. « Ce fléau à croissance exponentielle en Afrique, touche déjà plus de douze millions de personnes dont une grande partie des populations valides. Au Congo la prévalence est estimée de 6 à 7% de la population adulte. Mais le coût de la prise en charge du diabète ainsi que ses complications difficilement estimables en Afrique s'élèvent à plus de 500 milliards de dollars par an dans les pays développés et constituent une lourde charge pécuniaire pour les malades du Congo », a-t-elle renchéri.
Plusieurs initiatives sont prises sur le plan international et le plan national pour réduire l'impact de la maladie. « Mais l'organisation de la prise en charge du diabète et des maladies associées se heurte encore à d'énormes difficultés dont l'ignorance du statut de diabétique. Au niveau du département de Pointe-Noire et des départements environnants, cette prise en charge a été renforcée par l'ouverture prochaine d'un service spécialisé au sein de l'hôpital général A. Sicé », a ajouté Sidonie Kinzonzia, pour qui les données hospitalières du service des maladies métaboliques laissent croire que le diabète est parmi l'une des premières causes d'hospitalisation.
Dans sa communication, Charley Loumade a noté que de novembre 2011 à octobre 2012, 530 cas d'hospitalisation avaient été enregistrés, et parmi eux 122 nouveaux cas dont un tiers de jeunes de moins de 34 ans, 19 adolescents et le plus jeune, 4 ans, à Pointe-Noire. Ce qui prouve que la maladie touche toutes les couches sociales, d'où la nécessité de la prise de conscience globale sur la maladie.
Dans son souci d'optimiser la prise en charge, le diabétologue congolais a bénéficié d'un projet avec les partenaires étrangers sur la prise en charge gratuite des enfants. « Nous avons déjà décroché un  projet d'accès gratuit à l'insuline avec la fédération internationale du diabète. D'ici la fin de l'année, une cinquantaine d'enfants de Pointe-Noire aura de l'insuline gratuite pendant cinq ans. Ce projet de la fédération internationale de diabète s'appelle : life for a child », a poursuivi Charley Loumade.

Signalons que Charley Loumade a été nommé représentant de cette fédération en Afrique centrale. Outre ce projet, une association « vivre avec le diabète », vient d'être créée dans le but de faire le plaidoyer en faveur des diabétiques. Ainsi, il est clair qu'un partenariat va être noué avec le gouvernement, les partenaires publics et privés, en vue de faciliter l'accès au traitement des diabétiques vu le coût élevé de l'insuline. Rappelons que l'insuline a été découverte le 14 novembre 1891 par le médecin canadien, Frederick Grant Banting, décédé en 1941.

Par Jrang An@go.

samedi 10 novembre 2012

Industrie minière : Congo Mining annonce l'entrée en production du site de Mayoko-Moussondji pour 2013

Photo 1 : John Welborn.     Photo 2 : Les ouvriers sur le site.
La filiale d'Equatorial Resources Ltd projette de produire dans la phase initiale 30 000 tonnes de minerai par mois
John Welborn, directeur de Congo Mining - société de droit congolais - a rencontré le ministre d'Etat des Transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada, ainsi que les membres du cabinet du ministre des Mines et de la géologie. La nouvelle approche de Congo Mining concernant la phase initiale du projet a reçu le soutien des deux ministères. John Welborn avait présenté, fin octobre, l'état d'avancement du projet qui intègre la production.
« Nous sommes contents des avancées sur les deux projets, surtout celui de Mayoko-Moussondji. Les résultats qui seront publiés d'ici peu sont très prometteurs et très encourageants », a- t-il indiqué.
Depuis 2010, la société a investi plus de 15 milliards FCFA dans le projet. Elle compte déjà plus de 200 employés et prévoit d'en recruter environ 300 autres pendant la phase initiale de production. Congo Mining, qui a besoin d'une main-d'œuvre qualifiée, s'est engagée à organiser des programmes de formation professionnelle au fur et à mesure que se développera le projet, son but étant de ne faire travailler que des cadres congolais et de contribuer ainsi à la promotion du savoir-faire national.
Concernant l'acheminement du minerai, la société prévoit d'utiliser le train de Mayoko-Moussondji à Pointe-Noire quatre fois par semaine. Dans un premier temps, elle disposera d'une simple installation de déchargement et d'un petit espace de stockage déjà en place au port de Pointe-Noire. Elle projette également le transport par bateau une fois par mois.
Cette phase initiale permettra à la société Congo Mining d'établir le Congo comme pays exportateur de minerai de fer, d'établir des relations avec les clients du marché mondial et de promouvoir la création d'autres industries.
La société négocie actuellement des contrats commerciaux avec le Chemin de fer Congo-Océan et le port autonome de Pointe-Noire pour l'utilisation des infrastructures existantes.
Le ministre Rodolphe Adada a promis de s'impliquer dans la réalisation du projet.« Je suis au courant de tous les problèmes qui se posent [...]. Le gouvernement va vous aider à trouver des solutions. Le président suit avec grand intérêt tout ce qui se passe dans le domaine des mines solides, surtout dans le cadre de la diversification de l'économie congolaise », a-t-il assuré.
En effet, le gouvernement ne veut pas que le Congo devienne « une bourse aux permis miniers ». Les différents partenaires qui exercent activement dans le secteur minier ont la confiance du gouvernement.
Par Jrang An@go.

dimanche 4 novembre 2012

Système commercial multilatéral : plaidoyer pour de nouvelles politiques en Afrique

Photo 1 : Des représentants de la société civile et de la presse.    Photo 2 : Le bureau du réseau des journalistes d'Afrique de l'Ouest et du centre.
Face aux multiples défis actuels et futurs auxquels est confrontée l'Afrique de l'Ouest en particulier et le continent africain en général, près d'une vingtaine de journalistes africains et de représentants de la société civile ont statué, du 29 au 31 octobre à Accra (Ghana), sur la nécessité de voir les gouvernements africains adopter des politiques rigoureuses en matière de commercial multilatéral
Co-organisé par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), la rencontre d'Accra avait pour thème « Les défis actuels et futurs du système commercial multilatéral. Perspectives de l'Afrique de l'Ouest ».
Elle avait pour objectif, entre autres, d'informer la presse et la société civile des enjeux de l'heure liés au développement du système commercial multilatéralisme. Le séminaire a permis aux uns et aux autres d'échanger sur les perspectives de l'Afrique qui doit se mobiliser pour sa meilleure intégration dans le commerce mondial. Il a également permis de mieux comprendre l'impact des mesures non tarifaires, les défis ou les opportunités du commerce Sud-Sud et Nord-Sud.
En effet, longtemps resté en marge du système commercial mondial, le continent africain aurait tout à gagner en optant pour un multilatéralisme et un bilatéralisme, considérés comme le choix idéal à long terme pour le plus grand intérêt des États. Cependant, le maintien de ces deux approches nécessite la levée des obstacles pour un équilibre bénéfique. Cela dit, il est important et urgent que l'Afrique, confrontée à de nombreux défis, ait une vision plus futuriste des mesures non tarifaires.
Selon une vision de la société civile africaine développée par Siméon Dossou, point focal du groupe régional d'experts syndicaux, le développement des échanges intra-africains serait confronté à plusieurs maux. Il s'agirait, entre autres, de la lenteur administrative, des tracasseries douanières, de la faiblesse des moyens de transport à la base de l'augmentation du coût du fret à intérieur d'une même région, de la faiblesse de financement, mais aussi du déficit d'information, source de la méconnaissance des régimes commerciaux. « Beaucoup relève de nos gouvernements, qui doivent tout mettre en œuvre pour stimuler les échanges commerciaux... », a-t-il précisé en substance.
L'Afrique victime de la coopération Sud-Sud
Appelé à devenir majeur dans un monde devenu de plus en compétitif, le continent africain exporte environ 80% des pays du Sud, notamment du Brésil, de l'Inde et de la Chine. L'Afrique est appelée à développer de nouveaux mécanismes d'échanges commerciaux pour éviter d'être le « dépotoir » d'autres pays.
Avec des échanges commerciaux intra-africains de l'ordre de 20%, les pays les moins avancés sont appelés à mieux échanger entre eux. Cela à travers la mise en application des tarifs à l'exportation intra-africains, tout en parvenant à mettre en place de nouvelles zones communautaires et monétaires, ce qui devrait favoriser la stabilité monétaire et mettre ainsi un terme au déséquilibre des relations commerciales. « Entre 2001 et 2002, l'exportation Sud-Sud s'est accrue de 19%, soit plus qu'avec les pays du Nord », a indiqué Kwabena Otto, expert au centre de recherche du Ghana Trade Union Congress.
Dans cette perspective, plusieurs défis doivent être surmontés. Il s'agit en particulier de la mise en place de politiques régionales visant à améliorer l'environnement juridique, à renforcer les institutions d'appui au commerce et à moderniser les instances de commercialisation. Mais également à renforcer l'appui technique des cadres africains.
Par ailleurs, outre ces mesures, il est important pour le continent de lever des barrières tarifaires qui constituent un frein au développement des échanges commerciaux.
Encadré
Création d'un réseau de journalistes africains du commerce multilatéral
Conscients de leur rôle et de l'importance de la sensibilisation aux questions liées au système commercial multilatéral, les journalistes présents aux assises d'Accra ont mis en place une plateforme de concertation.
L'objectif de cet espace d'échange est de favoriser une meilleure appropriation des défis commerciaux des pays africains à l'intérieur de l'OMC.
Dirigé par cinq membres ce réseau, propre aux journalistes économiques d'Afrique de l'Ouest et du centre, entend œuvrer aux côtés de la société civile pour susciter l'adoption par les décideurs et parlementaires africains de politiques commerciales au niveau des régions d'Afrique de l'Ouest et du centre.


Par Jrang An@go.                                                              Retrouvez-nous sur Google+

samedi 27 octobre 2012

Coopération décentralisée : les départements de la Cuvette et des Yvelines (France) renouvellent leur cadre de coopération

Photo 1 : Séance de signatures des deux conventions entre les départements des Yvelines et la Cuvette.  Photo 2 : Emmanuel Ambendé en compagnie de la délégation de la Cuvette dans la salle des Aigles de l'hôtel du département des Yvelines.

Satisfaits de la mise en œuvre des actions du partenariat initié en 2009 entre les deux départements, les responsables des départements des Yvelines (France) et de la Cuvette (Congo) ont signé deux nouvelles conventions
Le jeudi 25 octobre 2012, dans la salle des Aigles de l'hôtel du département à Versailles, M. Emmanuel Ambende, président du conseil départemental de la Cuvette, et M. Jean-Marie Tétart, vice-président du conseil général, député des Yvelines, représentant son président, M. Alain Schmitz, ont signé deux conventions, notamment la convention-cadre de coopération 2012-2014 et la convention annuelle portant exécution des activités inscrites dans le programme pour la période 2012-2013.
Jean-Marie Tétart a fait part de la satisfaction exprimée par les élus et acteurs locaux des deux départements à la suite d'une mission d'évaluation réalisée à Owando en juin dernier. Ces propos ont été repris par le docteur Emmanuel Ambendé, soulignant à son tour que « le bilan est positif... Nous sommes fiers de signer la nouvelle convention-cadre avec trois défis supplémentaires à relever pour le bien-être de nos populations. »
La première convention, orientée sur l'entretien de quelques voiries urbaines à Owando et l'amélioration de l'offre de soins de proximité, avait bénéficié d'un apport en cofinancement du département des Yvelines à hauteur 372 150 euros pour 50 000 euros du département de la Cuvette. Pour son exécution, la délégation de la maitrise d'ouvrage fut confiée à l'ONG française Fideco. Au niveau local, l'association Mboka Bopeto avait fait appel à une assistance technique et engagé un volontaire du département des Yvelines.
La nouvelle convention-cadre se fonde sur le mode de financement direct, ne faisant pas obligation de délégation de la maitrise d'ouvrage à un tiers de la part du département de la Cuvette. Une fois les réserves relatives à l'exécution du programme de la période 2009-2011 levées, la convention-cadre 2012-2014 pourra s'appliquer dans les domaines suivants : voiries urbaines, santé, agriculture, culture, formation...
À l'issue de la cérémonie de signature des deux conventions, Jean-Marie Tétart a déclaré : « Un bon projet est celui où les résultats sont mesurables par les experts, la population y compris la diaspora congolaise, qui s'implique de plus en plus au développement de son pays d'origine... Celui-ci présente ces caractéristiques... J'en suis fier au point que j'ai rejoint le groupe parlementaire des amis du Congo à l'Assemblée nationale française... »
Emmanuel Ambendé, accompagné de Bruno Angono, secrétaire du bureau exécutif du conseil départemental, et de Jean-Marie Ewengué, administrateur maire de la communauté urbaine d'Oyo, a exprimé ses sentiments : « Nous allons poursuivre notre mission en évaluant au mieux les investissements dans les différents domaines retenus. Nous responsabiliserons les cadres et techniciens là où cela s'imposera, entre le département de la Cuvette et Mboka Bopeto par exemple. En ligne de mire, une meilleure coopération entre nos deux départements en vue de meilleurs échanges au bénéfice des populations des Yvelines et de la Cuvette... »

         
Par Jrang An@go.                                                               Retrouvez-nous sur Google+

mercredi 24 octobre 2012

Exploitation minière : DMC-Exxaro entend respecter le cap de 2013

Photo : Séance de travail entre le ministre Rodolphe Adada et la délégation de DMC-Exxaro.

Une délégation de cette société conduite par son président-directeur général adjoint, Win Declerc, a présenté le 22 octobre l'état d'avancement du projet au ministre des Transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada
Détentrice d'un permis de recherche de fer dans la zone de Mayoko-Mayoukou au Niari, la société DMC-Exxaro envisage de commencer les premières exploitations au cours du premier trimestre de l'année prochaine. Selon le représentant d'Exxaro, Brian Van Rooyen, le projet créateur d'emplois non seulement au niveau de la mine, mais aussi du Chemin de fer Congo océan, avance comme prévu.
« Nous voulons démarrer la production dès l'année prochaine, mais pour le peuple congolais, au-delà de tout cela, il y a la création d'emplois, le renforcement des capacités des infrastructures ainsi que la dimension de la commercialisation de notre projet », a-t-il expliqué à la presse, précisant que le projet était bénéfique aussi bien pour la société que pour le gouvernement congolais.
La société envisage de produire 300 000 tonnes par an, ce qui nécessite au moins trois trains qui transporteront les minerais de Mayoko au port de Pointe-Noire.« Pour la phase initiale, l'objectif serait d'utiliser le port de Pointe-Noire, mais étant donné que le projet va prendre de l'ampleur, nous allons construire un port pour l'exploitation des minerais », a conclu Brian Van Rooyen.
Rodolphe Adada, qui reconnaît l'importance du projet, a assuré la délégation de DMC-Exxaro du soutien du gouvernement quant à la résolution de tous les obstacles liés aux transports : « Je crois que vous avez le problème d'évacuation et d'exportation des minerais. Je suis au courant de tous ces problèmes qui se posent, mais le gouvernement va vous aider à trouver des solutions. Le président suit avec un intérêt soutenu tout ce qui se passe dans le domaine des mines solides, surtout dans le cadre de la diversification de l'économie congolaise », a indiqué le nouveau ministre des Transports.
Rappelons que le permis de recherche de fer dans la zone de Mayoko-Mayoukou attribué à la société australienne DMC Iron avait été racheté par la compagnie sud-africaine Exxaro, devenue actionnaire majoritaire dans le projet.
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Par Jrang An@go.                                                              Retrouvez-nous sur Google+

jeudi 18 octobre 2012

Équipement : la coopération entre la BAD et le Congo pour des projets routiers

Photo : Émile Ouosso en entretien le 18 octobre avec Marlène Kanga.

Des études de préparation de projets sont en cours, certaines déjà très avancées, pour le désenclavement des grands axes dans les autres pays de la sous-région
Le ministre de l'Équipement et des Travaux publics, Émile Ouosso, s'est entretenu le 18 octobre à Brazzaville, avec Marlène Kanga, directrice régionale de la Banque africaine de développement (BAD) sur la réalisation de quelques projets routiers.
Certains projets existent mais il s'agit de se mettre d'accord sur d'autres projets, à l'exemple de Lousala Dolisie et la continuation de ce grand corridor, dont le démarrage des travaux est prévu en 2014.
La directrice régionale de l'institution financière a confirmé, au cours d'une entrevue avec Émile Ouosso, les orientations stratégiques de la BAD dans le secteur routier pour les cinq prochaines années. Il s'agit selon Marlène Kanga, de projets qui visent le désenclavement du Congo pour son ouverture sur d'autres pays de la sous-région, tels la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, l'Angola. « Nous nous sommes mis d'accord sur le projet de transport routier qui reliera le Congo avec notamment la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, l'Angola afin d'ouvrir les grands corridors régionaux. C'est ce que nous sommes déjà en train de faire avec la route Ketta-Djoum qui facilitera le transport sur le corridor Brazzaville-Yaoundé », a-t-elle indiqué.
Marlène Kanga a, en outre, apporté des précisions sur le projet du pont route-rail qui reliera les deux Congo de part et d'autre du fleuve. « Sur le projet du pont route-rail,  une table ronde a déjà eu lieu. Les études sont très avancées et les obstacles levés. La BAD s'est résolument engagée à apporter une assistance multiforme aux deux pays », a-t-elle assuré.  
Rappelons que la BAD intervient dans le financement des projets d'infrastructures régionaux, et la fourniture d'expertises dans la mobilisation du financement du secteur privé. Elle se définit comme « le lien entre l'infrastructure et la croissance économique »

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Par Jrang An@go.                                                            Retrouvez-nous sur Google+