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jeudi 7 juillet 2016

Chambre nationale des notaires du Congo : Réélue, Me Esther Nanette Note entend faire rayonner le notariat national

Photo : Les membres du bureau de la chambre nationale des notaires avec les présidents des chambres de Brazzaville et de Pointe-Noire

Me Esther Nanette Note a été réélue, à l’unanimité, pour un nouveau mandat de trois ans, comme présidente de la Chambre nationale des notaires du Congo, à l’issue de l’assemblée générale ordinaire élective, tenue du 24 au 25 juin 2016, dans la salle des conférences du Ministère de la justice, des droits humains et des peuples autochtones, à Brazzaville. Au cours de cette assemblée, Les notaires ont procédé, également, à l’élection des autres membres du bureau et des présidents des Chambres départementales des notaires de Brazzaville et de Pointe-Noire, que sont, respectivement, Maîtres Bertrand Eric Fédhéré Pandi et Maurice Masselot.

Après sa réélection, Me Esther Nanette Note a exprimé ses remerciements les plus chaleureux à ses consœurs et confrères, pour la confiance renouvelée à son endroit. Elle a remercié aussi les membres du bureau sortant, pour leur franche collaboration, tout au long du mandat écoulé et félicité ceux qui ont été élus. «Je compte sur votre adhésion et sur l’esprit de solidarité qui devrait tous nous caractériser. Beaucoup reste à faire encore. Sans vous, le notariat ira à la dérive. A vous, membres du nouveau bureau, je compte sur vous, également, et je suis convaincue de ce que l’image du notariat congolais sera redorée, on n’ira vers des choses nouvelles. L’heure n’est pas à la parlotte, mais plutôt, au travail, afin de relever le défi», a-t-elle déclaré.

Sur les raisons qui ont, entre autres, poussé les notaires à renouveler leur confiance à Me Esther Nanette Note, le président de la Chambre départementale de Pointe-Noire, Me Maurice Masselot, a expliqué: «Le notariat congolais, ce sont des chambres, et donc, la Chambre nationale du Congo a adhéré à l’Union internationale du notariat. Me Note a montré sa disponibilité, elle a représenté le pays, avec beaucoup d’efficacité, à toutes les réunions tenues en Europe, y compris en Amérique du Sud. D’ailleurs, elle nous a raconté, tout à l’heure, pour la petite anecdote, qu’il y a des déplacements qu’il faut faire pour 12 à 13 heures de vol. Il faut le faire. 

Elle a montré sa disponibilité à l’international; au niveau national, aussi, elle a posé les bases. Nous espérons qu’elle peut poursuivre dans cet élan, les bases d’une bonne collaboration entre le notariat et les institutions de la République».

Par  Jean Raymond Angonga 
Alias Jr LesCloches.

mardi 12 janvier 2016

Coopération internationale : Denis Sassou-Nguesso appelle la communauté internationale à accompagner le Congo vers la tenue du prochain scrutin présidentiel

Photo : Le président Denis Sassou-Nguesso.

La traditionnelle cérémonie de présentation de vœux au chef de l’Etat par le corps diplomatique, mercredi 6 janvier 2016, au palais du peuple, à Brazzaville, a permis au président Sassou-Nguesso d’interpeller la communauté internationale sur la nécessité d’accompagner le Congo «vers la tenue du prochain scrutin présidentiel», car le 20 mars prochain, les électeurs congolais se rendront «aux urnes, pour choisir, librement, la femme ou l’homme qui devra présider aux destinées de la République du Congo, pour les cinq prochaines années».

Pour sa part, par la voix de sa doyenne, Mme Marie Charlotte Fayanga, ambassadeur de la République Centrafricaine, le corps diplomatique accrédité au Congo a pris acte de l’évolution des institutions au Congo, avec l’instauration d’une nouvelle Constitution. Faisant le bilan de l’année 2015, la diplomate centrafricaine a beaucoup insisté sur les grands fléaux qui menacent la paix dans le monde, notamment la montée du terrorisme et le péril migratoire en Méditerranée des migrants en détresse à qui «l’Etat islamique a imposé le choix cornélien entre la valise et le cercueil».

Dans son allocution, le président Sassou-Nguesso, approuvant la doyenne du corps diplomatique, a reconnu que «l’année 2015 a été marquée par un contraste entre les espoirs d’un monde de paix et de sécurité souhaité par tous et les nombreux défis auxquels les peuples sont confrontés: le défi du climat; le défi des écarts de plus en plus grands entre les niveaux de développement dans le monde; le défi migratoire; le défi de la montée croissante du terrorisme et de l’extrémisme». «C’est ici le lieu d’interpeller, à nouveau, la communauté internationale afin qu’elle s’engage à trouver des solutions idoines et  hardies à ces préoccupations majeures qui tourmentent l’humanité», a-t-il poursuivi, en rassurant que «la République du Congo, pour sa part, sera toujours aux côtés des peuples victimes de la barbarie terroriste. Nous leur renouvelons, ici, notre totale solidarité». Il s’est réjoui des «conclusions heureuses de la Cop 21», dont il a salué «l’excellente conduite des travaux par la présidence française».

Concernant la situation nationale,  il a mis l’accent sur le scrutin présidentiel, en interpellant la communauté internationale à accompagner le Congo: «Vous êtes les  témoins privilégiés des évolutions sociales, économiques et politiques de la République du Congo. Vous avez ainsi pu observer que, dans un contexte marqué par l’effondrement du cours des matières premières, du pétrole dans notre cas, nous avons poursuivi l’effort de développement et d’équipement de notre pays. A titre d’illustration, nous citerons la construction des infrastructures et complexes sportifs modernes, nécessaires à l’éclosion des talents et au développement du sport. Grâce à ces acquis, le Congo a abrité les Onzièmes jeux africains, les jeux du cinquantenaire, en septembre dernier. La jeunesse sportive africaine a vécu ces moments exaltants dans la fraternité, la solidarité et la concorde. 

Vous avez eu également le privilège de vivre, par vous-mêmes, les moments historiques au cours desquels les Congolais ont, en toute souveraineté, décidé de se doter d’une nouvelle Constitution, conformément à leurs aspirations profondes. Le 20 mars 2016, comme conséquence logique de cet acte historique, le peuple congolais se rendra aux urnes pour choisir, librement, la femme ou l’homme qui devra présider aux destinées de la République du Congo, pour les cinq prochaines années.

L’expression de la souveraineté du peuple congolais doit être respectée et soutenue par tous les amis du Congo. Nous vous demandons, à vous, les vrais amis du Congo, de seconder fortement cette expression d’indépendance et de liberté, à travers le renforcement d’une coopération dynamique et mutuellement avantageuse, fondée sur la stricte observation des conventions internationales qui régissent l’exercice de vos devoirs. Voilà pourquoi j’invite tous nos partenaires, bilatéraux et multilatéraux, à accompagner, sur des bases saines, le Congo et son peuple vers la tenue du prochain scrutin présidentiel. Un scrutin que nous voulons libre et transparent».

Par Jr LesCloches