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samedi 24 novembre 2012

Nouvelles technologies : la ville de Dolisie bientôt connectée à la fibre optique

Photo 1 : Yves Castanou (au centre), entouré des autorités administratives du Niari.   Photo 2 : Les participants à l'atelier.
L'opération permettra au chef-lieu du département du Niari d'avoir une connexion à Internet de haut débit et de bénéficier des services de qualité
Les travaux devant connecter cette ville sont en cours. L'Agence de régulation des postes et communications électroniques (ARPCE) a organisé, le 21 novembre dans la ville, capitale de l'or vert du Congo, un atelier de vulgarisation sur les avantages de cette infrastructure des télécommunications à l'endroit des collectivités locales.
La rencontre de « vulgarisation des modèles de développement des réseaux optiques en mode partenariat public-privé » a permis au directeur général de l'ARPCE d'éclairer les élus locaux sur les bienfaits de la fibre optique. Yves Castanou et son équipe ont en effet expliqué que depuis quelques années, le gouvernement de la République du Congo s'est engagé à doter le pays d'infrastructures de télécommunications dignes de ce nom, à l'instar de la fibre optique. L'opération permettra, à terme, de connecter le Congo à d'autres pays, de relier tous les départements du Congo et de les doter d'un très haut débit Internet.
« Nous sommes venus vous expliquer ce que nous croyons être les points importants du développement de l'économie numérique en République du Congo. Vous qui êtes élus locaux, nous voulons vous faire comprendre les enjeux de la fibre optique et ce qui va se passer dans les prochaines années, afin que vous puissiez vous préparer en conséquence et qu'à votre tour, vous puissiez l'expliquer aux populations », a développé Yves Castanou.
Pour les responsables de l'ARPCE, la ville de Dolisie est considérée dans cette aventure, comme un Web ou encore un carrefour qui reliera le Congo au Gabon, à l'Angola et à la République démocratique du Congo, le département étant frontalier de ces trois pays.
« D'ici peu, et grâce à la fibre optique, nos enfants pourront suivre un cours d'un enseignant qui est hors du Congo comme s'il était sur place à travers la vidéoconférence. Le médecin pourra traiter son patient sans être en contact physique avec lui et les achats se feront sans que l'on se déplace », a ajouté le coordonnateur des projets à l'ARPCE, Luc Missidimbazi.
Pour lui, grâce à la fibre optique, des partenariats vont être créés entre les secteurs public et privé, de nouveaux métiers verront le jour. Il a, par ailleurs, invité les collectivités locales du Niari à accompagner les efforts du gouvernement, à travers la politique de décentralisation qui leur donne la mission de supporter certains projets de développement.
Pour le chef d'antenne de l'ARPCE de Dolisie, Christian Zoba, l'accès aux dernières technologies de l'information et de la communication est un facteur de croissance et de productivité pour les administrations et les entreprises. « Ces technologies, a-t-il poursuivi, permettent de répondre rapidement aux besoins croissants des collectivités locales et conduisent à la réduction de la fracture numérique. » Enfin, a-t-il conclu, elles permettent la réalisation d'économies importantes sur les coûts des communications et l'émergence des services innovants. Signalons que la cérémonie a été rehaussée de la présence du préfet du Niari, Jean-Pierre Lékoba Heycko, et du maire de Dolisie, Paul Adam Diboulou.
L'ARPCE, créée en 2009 à Brazzaville, est un établissement public administratif doté de la personnalité juridique et de l'autonomie financière, placé sous la tutelle du ministère des Postes et Télécommunications chargé des Nouvelles technologies de la communication.
Par Jrang An@go.                                                           Retrouvez-nous sur Google+

mercredi 21 novembre 2012

Centre régional de sécurité maritime de l'Afrique centrale : deuxième réunion de groupe à Pointe-Noire

Photo : Le lancement des travaux.                                                       Retrouvez-nous sur Google+
Cette réunion organisée par la Communauté économique des États de l'Afrique (Cééac) intègre le cadre de mise en œuvre du protocole relatif à la stratégie de sécurisation des intérêts vitaux en mer des États de l'Afrique centrale et du golfe de Guinée
Les travaux sur la montée en puissance du Centre régional de sécurité maritime de l'Afrique centrale (Cresmac), du 20 au 23 novembre, ont été lancés à Pointe-Noire par le général de brigade Daniel Raimundo Saviehemba, chef d'état-major régional de la Force multinationale de l'Afrique centrale (Fomac), représentant de la Cééac. La cérémonie s'est déroulée en présence du général François Osséré, représentant le ministre de la Défense de la République du Congo.
La mise en œuvre du Cresmac, dont Pointe-Noire abrite le siège, est financée par le deuxième Programme d'appui de l'Union européenne en matière de paix et de sécurité (PAPS II), mais les activités du centre seront financées par les États membres.
Les travaux de cette deuxième rencontre, qui réunit les représentants des pays d'Afrique centrale (à l'exception du Burundi), ont pour but de poursuivre et d'achever le travail relatif à l'opérationnalisation du Cresmac. Travail entamé lors de la première réunion consacrée à la mise en place du cadre juridique et des aspects organisationnels du centre. Les travaux de cette première rencontre se sont déroulés du 16 au 24 avril 2012, également à Pointe-Noire.
Il s'agit, au cours de la deuxième réunion, de régler le problème des mécanismes de financement et de créer les conditions pour que le noyau dur du centre soit opérationnel. Les participants vont ainsi réexaminer le budget 2013 et le règlement intérieur du Cresmac, élaborer le plan de montée en puissance du centre ainsi que celui de l'activation des zones A et B. Les travaux devraient aboutir à la rédaction des documents et d'un rapport synthèse assorti de recommandations qui seront soumis à la prochaine commission de défense et de sécurité.

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Par Jrang An@go.                                                                   Mes Quiz Cliquez ici

mardi 20 novembre 2012

Électricité : les quartiers Jacques Opangault et Don Bosco bientôt connectés

Photo : Des poteaux entreposés derrière le CNRTV à Nkombo Matari.
Les poteaux qui permettront l'installation des câbles électriques ont été trouvés et entreposés à Nkombo, derrière le Centre national de radio et de télévision, et dans la zone d'Itatolo dans le 9earrondissement
Plus de 150 poteaux, soit environ 3 kilomètres de câbles, vont être déployés pour assurer la desserte en électricité, au départ du quartier Jacques Opangault, longtemps resté sans éclairage. La date de l'installation de la ligne n'étant pas encore connue, les autorités de la Société nationale d'électricité (SNE) ont assuré que le projet serait exécuté dans les meilleurs délais.
Cependant, les populations qui trouvent l'attente trop longue, demandent de diligenter le processus. D'après le collectif des habitants des deux quartiers de Djiri, il ne serait pas tolérable de passer la prochaine fête du Nouvel an dans l'obscurité, alors que le pays est en mesure d'exporter l'électricité.
« Les poteaux sont disponibles ; nous les avons vus, mais ils ne sont pas arrivés à Jacques Opangault. Nous osons espérer que cette société aura pour une fois le souci d'apporter une solution directe à la satisfaction de ce besoin de première nécessité », a déclaré le représentant des populations, Rodrigue Koumou. Il n'a pas manqué de souligner que le manque de route d'accès au quartier serait l'un des grands obstacles pour avancer les travaux.
Par ailleurs, les habitants du quartier Don Bosco, réunis en assemblée générale, le 18 novembre, ont mis l'accent sur le manque de clarté dans la gestion de ce dossier qu'ils qualifient de sans suite. Jusqu'ici, constatent-ils, les signes déclencheurs de l'électrification du quartier ne sont toujours pas palpables. Toutefois, l'un d'entre eux, ayant requis l'anonymat, pense que l'arrivée des poteaux relatifs à l'électrification du quartier Jacques Opangault est un signe avant-coureur qui peut rassurer. « L'entreposage des poteaux électriques dans les différents sites est un signal fort, nous espérons que les nôtres seront bientôt dressés », a-t-il indiqué. 

La synthèse des déclarations conjointes des deux quartiers appelle les autorités à tout mettre en œuvre, en vue de finaliser le projet de connexion en électricité. En outre, les populations ont relevé l'intérêt de pousser la mise en œuvre du projet de la Communauté économique et monétaire des États d'Afrique centrale (Cémac) lié à l'électrification de certains quartiers de Brazzaville, parmi lesquels : Jacques Opangault, Don Bosco dans le 9e arrondissement Djiri et dans le 10e arrondissement Madibou.

Par Jrang An@go.                                                                  Retrouvez-nous sur Google+

jeudi 15 novembre 2012

Journée mondiale du diabète : près de 50 enfants bénéficieront de la gratuité de l'insuline à Pointe-Noire

Photo : Sidonie Kinzonzi et Jean-Pierre Michel Dzondalt (en costume) pendant le focus

L'annonce a été faite le 14 novembre par le chef du service diabète de l'hôpital général Adolphe Sicé, le Dr Charley Loumade Elenga Bongo, lors du focus organisé à l'occasion de cette journée célébrée sous le thème « protégeons notre futur »
Le focus a été organisé dans la salle de conférence de la Mucodec à Pointe-Noire en présence du directeur départemental de la santé par intérim, Jean-Pierre Michel Dzondalt, et de la directrice de l'hôpital général Adolphe Sicé, Sidonie Kinzonzi. « Le diabète est un fléau qui constitue aujourd'hui le deuxième fardeau pour les systèmes sanitaires congolais déjà fragilisés par les maladies transmissibles », a indiqué Jean-Pierre Michel Dzondalt dans son mot de circonstance. « Cette année, l'objectif est de faire connaître cette maladie qui évolue silencieusement puisqu'elle touche aujourd'hui plus de 7% de la population de notre département », a-t-il ajouté.

Selon l'orateur, les meilleures armes pour lutter contre la maladie restent le dépistage précoce, la sensibilisation et l'éducation. D'où son appel à tous les agents de la santé où qu'ils soient, d'informer, d'éduquer et de communiquer auprès des patients afin que la sensibilisation soit effective.
Prenant la parole à son tour, Sidonie Kinzonzia souligne que cette journée symbolise l'unité pour la lutte contre le diabète. « Ce fléau à croissance exponentielle en Afrique, touche déjà plus de douze millions de personnes dont une grande partie des populations valides. Au Congo la prévalence est estimée de 6 à 7% de la population adulte. Mais le coût de la prise en charge du diabète ainsi que ses complications difficilement estimables en Afrique s'élèvent à plus de 500 milliards de dollars par an dans les pays développés et constituent une lourde charge pécuniaire pour les malades du Congo », a-t-elle renchéri.
Plusieurs initiatives sont prises sur le plan international et le plan national pour réduire l'impact de la maladie. « Mais l'organisation de la prise en charge du diabète et des maladies associées se heurte encore à d'énormes difficultés dont l'ignorance du statut de diabétique. Au niveau du département de Pointe-Noire et des départements environnants, cette prise en charge a été renforcée par l'ouverture prochaine d'un service spécialisé au sein de l'hôpital général A. Sicé », a ajouté Sidonie Kinzonzia, pour qui les données hospitalières du service des maladies métaboliques laissent croire que le diabète est parmi l'une des premières causes d'hospitalisation.
Dans sa communication, Charley Loumade a noté que de novembre 2011 à octobre 2012, 530 cas d'hospitalisation avaient été enregistrés, et parmi eux 122 nouveaux cas dont un tiers de jeunes de moins de 34 ans, 19 adolescents et le plus jeune, 4 ans, à Pointe-Noire. Ce qui prouve que la maladie touche toutes les couches sociales, d'où la nécessité de la prise de conscience globale sur la maladie.
Dans son souci d'optimiser la prise en charge, le diabétologue congolais a bénéficié d'un projet avec les partenaires étrangers sur la prise en charge gratuite des enfants. « Nous avons déjà décroché un  projet d'accès gratuit à l'insuline avec la fédération internationale du diabète. D'ici la fin de l'année, une cinquantaine d'enfants de Pointe-Noire aura de l'insuline gratuite pendant cinq ans. Ce projet de la fédération internationale de diabète s'appelle : life for a child », a poursuivi Charley Loumade.

Signalons que Charley Loumade a été nommé représentant de cette fédération en Afrique centrale. Outre ce projet, une association « vivre avec le diabète », vient d'être créée dans le but de faire le plaidoyer en faveur des diabétiques. Ainsi, il est clair qu'un partenariat va être noué avec le gouvernement, les partenaires publics et privés, en vue de faciliter l'accès au traitement des diabétiques vu le coût élevé de l'insuline. Rappelons que l'insuline a été découverte le 14 novembre 1891 par le médecin canadien, Frederick Grant Banting, décédé en 1941.

Par Jrang An@go.

samedi 10 novembre 2012

Industrie minière : Congo Mining annonce l'entrée en production du site de Mayoko-Moussondji pour 2013

Photo 1 : John Welborn.     Photo 2 : Les ouvriers sur le site.
La filiale d'Equatorial Resources Ltd projette de produire dans la phase initiale 30 000 tonnes de minerai par mois
John Welborn, directeur de Congo Mining - société de droit congolais - a rencontré le ministre d'Etat des Transports, de l'aviation civile et de la marine marchande, Rodolphe Adada, ainsi que les membres du cabinet du ministre des Mines et de la géologie. La nouvelle approche de Congo Mining concernant la phase initiale du projet a reçu le soutien des deux ministères. John Welborn avait présenté, fin octobre, l'état d'avancement du projet qui intègre la production.
« Nous sommes contents des avancées sur les deux projets, surtout celui de Mayoko-Moussondji. Les résultats qui seront publiés d'ici peu sont très prometteurs et très encourageants », a- t-il indiqué.
Depuis 2010, la société a investi plus de 15 milliards FCFA dans le projet. Elle compte déjà plus de 200 employés et prévoit d'en recruter environ 300 autres pendant la phase initiale de production. Congo Mining, qui a besoin d'une main-d'œuvre qualifiée, s'est engagée à organiser des programmes de formation professionnelle au fur et à mesure que se développera le projet, son but étant de ne faire travailler que des cadres congolais et de contribuer ainsi à la promotion du savoir-faire national.
Concernant l'acheminement du minerai, la société prévoit d'utiliser le train de Mayoko-Moussondji à Pointe-Noire quatre fois par semaine. Dans un premier temps, elle disposera d'une simple installation de déchargement et d'un petit espace de stockage déjà en place au port de Pointe-Noire. Elle projette également le transport par bateau une fois par mois.
Cette phase initiale permettra à la société Congo Mining d'établir le Congo comme pays exportateur de minerai de fer, d'établir des relations avec les clients du marché mondial et de promouvoir la création d'autres industries.
La société négocie actuellement des contrats commerciaux avec le Chemin de fer Congo-Océan et le port autonome de Pointe-Noire pour l'utilisation des infrastructures existantes.
Le ministre Rodolphe Adada a promis de s'impliquer dans la réalisation du projet.« Je suis au courant de tous les problèmes qui se posent [...]. Le gouvernement va vous aider à trouver des solutions. Le président suit avec grand intérêt tout ce qui se passe dans le domaine des mines solides, surtout dans le cadre de la diversification de l'économie congolaise », a-t-il assuré.
En effet, le gouvernement ne veut pas que le Congo devienne « une bourse aux permis miniers ». Les différents partenaires qui exercent activement dans le secteur minier ont la confiance du gouvernement.
Par Jrang An@go.

dimanche 4 novembre 2012

Système commercial multilatéral : plaidoyer pour de nouvelles politiques en Afrique

Photo 1 : Des représentants de la société civile et de la presse.    Photo 2 : Le bureau du réseau des journalistes d'Afrique de l'Ouest et du centre.
Face aux multiples défis actuels et futurs auxquels est confrontée l'Afrique de l'Ouest en particulier et le continent africain en général, près d'une vingtaine de journalistes africains et de représentants de la société civile ont statué, du 29 au 31 octobre à Accra (Ghana), sur la nécessité de voir les gouvernements africains adopter des politiques rigoureuses en matière de commercial multilatéral
Co-organisé par l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et la fondation Friedrich Ebert Stiftung (FES), la rencontre d'Accra avait pour thème « Les défis actuels et futurs du système commercial multilatéral. Perspectives de l'Afrique de l'Ouest ».
Elle avait pour objectif, entre autres, d'informer la presse et la société civile des enjeux de l'heure liés au développement du système commercial multilatéralisme. Le séminaire a permis aux uns et aux autres d'échanger sur les perspectives de l'Afrique qui doit se mobiliser pour sa meilleure intégration dans le commerce mondial. Il a également permis de mieux comprendre l'impact des mesures non tarifaires, les défis ou les opportunités du commerce Sud-Sud et Nord-Sud.
En effet, longtemps resté en marge du système commercial mondial, le continent africain aurait tout à gagner en optant pour un multilatéralisme et un bilatéralisme, considérés comme le choix idéal à long terme pour le plus grand intérêt des États. Cependant, le maintien de ces deux approches nécessite la levée des obstacles pour un équilibre bénéfique. Cela dit, il est important et urgent que l'Afrique, confrontée à de nombreux défis, ait une vision plus futuriste des mesures non tarifaires.
Selon une vision de la société civile africaine développée par Siméon Dossou, point focal du groupe régional d'experts syndicaux, le développement des échanges intra-africains serait confronté à plusieurs maux. Il s'agirait, entre autres, de la lenteur administrative, des tracasseries douanières, de la faiblesse des moyens de transport à la base de l'augmentation du coût du fret à intérieur d'une même région, de la faiblesse de financement, mais aussi du déficit d'information, source de la méconnaissance des régimes commerciaux. « Beaucoup relève de nos gouvernements, qui doivent tout mettre en œuvre pour stimuler les échanges commerciaux... », a-t-il précisé en substance.
L'Afrique victime de la coopération Sud-Sud
Appelé à devenir majeur dans un monde devenu de plus en compétitif, le continent africain exporte environ 80% des pays du Sud, notamment du Brésil, de l'Inde et de la Chine. L'Afrique est appelée à développer de nouveaux mécanismes d'échanges commerciaux pour éviter d'être le « dépotoir » d'autres pays.
Avec des échanges commerciaux intra-africains de l'ordre de 20%, les pays les moins avancés sont appelés à mieux échanger entre eux. Cela à travers la mise en application des tarifs à l'exportation intra-africains, tout en parvenant à mettre en place de nouvelles zones communautaires et monétaires, ce qui devrait favoriser la stabilité monétaire et mettre ainsi un terme au déséquilibre des relations commerciales. « Entre 2001 et 2002, l'exportation Sud-Sud s'est accrue de 19%, soit plus qu'avec les pays du Nord », a indiqué Kwabena Otto, expert au centre de recherche du Ghana Trade Union Congress.
Dans cette perspective, plusieurs défis doivent être surmontés. Il s'agit en particulier de la mise en place de politiques régionales visant à améliorer l'environnement juridique, à renforcer les institutions d'appui au commerce et à moderniser les instances de commercialisation. Mais également à renforcer l'appui technique des cadres africains.
Par ailleurs, outre ces mesures, il est important pour le continent de lever des barrières tarifaires qui constituent un frein au développement des échanges commerciaux.
Encadré
Création d'un réseau de journalistes africains du commerce multilatéral
Conscients de leur rôle et de l'importance de la sensibilisation aux questions liées au système commercial multilatéral, les journalistes présents aux assises d'Accra ont mis en place une plateforme de concertation.
L'objectif de cet espace d'échange est de favoriser une meilleure appropriation des défis commerciaux des pays africains à l'intérieur de l'OMC.
Dirigé par cinq membres ce réseau, propre aux journalistes économiques d'Afrique de l'Ouest et du centre, entend œuvrer aux côtés de la société civile pour susciter l'adoption par les décideurs et parlementaires africains de politiques commerciales au niveau des régions d'Afrique de l'Ouest et du centre.


Par Jrang An@go.                                                              Retrouvez-nous sur Google+