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jeudi 10 juillet 2014

Ambassade des États-Unis d’Amérique : Mme Sullivan satisfaite des relations croissantes entre son pays et le Congo

Photo Mme Stéphanie S. Sullivan

A l’occasion de la célébration du 238ème anniversaire de la signature de la Déclaration d’indépendance et le début de l’expérience démocratique américaine, Mme Stéphanie S. Sullivan, ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique au Congo, a offert une réception, mercredi 2 juillet 2014, au siège de la chancellerie à Brazzaville.

Basile Ikouebé, ministre des affaires étrangères et de la coopération, représentait le gouvernement congolais, en présence de plusieurs autres ministres, des conseillers du chef de l’Etat, dont le vice-amiral Jean-Dominique Okemba, secrétaire général du C.n.s (Conseil national de sécurité), des parlementaires et des hauts cadres de l’Etat, du secteur privé et de la société civile.

Dans son allocution, prononcée après l’exécution, par les choristes du groupe Living water, des hymnes américain et congolais, la diplomate américaine, dont c’est la première fête célébrée dans la capitale congolaise, a, tout d’abord, relevé l’importance de ce rendez-vous aux yeux des Américains. «Ce jour de l’indépendance est cher au peuple américain plus que tous les autres jours, parce qu’il est la célébration de la création d’un pays dont le gouvernement a été créé «du peuple, par le peuple, et pour le peuple»; et un pays qui chérit les valeurs d’inclusion et de la liberté», a-t-elle dit.

Elle a loué le courage des pères fondateurs des Etats-Unis, que le président Barack Obama a qualifiés de «pères fondateurs tenaces, résolus et courageux, face aux obstacles apparemment insurmontables. Cet esprit a guidé les États-Unis, une des plus anciennes démocraties au monde, à travers les siècles de progrès continus, vers «une union plus parfaite», a-t-elle dit. «Les Etats-Unis d’Amérique estiment que les autres pays du monde qui se battent pour renforcer leur démocratie et promouvoir le bien-être du peuple, ont l’opportunité de marquer leur temps de la même façon. Ils ont cette chance unique d’écrire leur propre histoire, de garantir un futur encore meilleur pour leurs descendances», a-t-elle précisé, plus loin.

Mme Stéphanie S. Sullivan a aussi fait «le bilan à mi-parcours des relations croissantes entre les Etats-Unis d’Amérique et la République du Congo, et nos nombreux intérêts mutuels». Elle a signifié qu’elle est «très satisfaite de constater que l’idée «d’investir dans la prochaine génération» occupe une place de choix dans les relations entre nos deux pays. Ceci constitue le thème du premier sommet des chefs d’Etats africains, à Washington, auquel le président Denis Sassou Nguesso prendra part, le mois prochain», a-t-elle annoncé.

«Investir dans la prochaine génération» commence avec la jeunesse. Pour cela, l’ambassade des États-Unis d’Amérique est très engagée à soutenir les activités des jeunes au Congo. «C’est ainsi, en partenariat avec le gouvernement congolais et le Conseil national de la jeunesse, que l’ambassade soutient les efforts de la jeunesse de plusieurs manières. En avril, nous avons organisé des ateliers sur l’engagement civique des jeunes à Brazzaville et Pointe-Noire. Trois jeunes Congolais sont, actuellement, aux Etats-Unis avec d’autres jeunes leaders africains, pour proposer et discuter les solutions aux défis majeurs auxquels fait face le continent africain». «…Nous avons organisé des séminaires sur l’enseignement de l’anglais, en collaboration avec le gouvernement congolais, pour trois cents enseignants de la langue anglaise à Brazzaville, Pointe-Noire et Owando».

Elle a loué le programme de cantine scolaire que réalise l’O.n.g américaine I.p.h.d, avec le soutien du gouvernement américain et d’autres partenaires internationaux, et a encouragé la préservation des ressources du bassin du Congo. Elle a salué «les efforts de la République du Congo à résoudre la crise en République Centrafricaine et, surtout, son rôle de leader dans la sous-région pour ramener la paix et la stabilité en Centrafrique. Les États-Unis d’Amérique considèrent le Congo comme un partenaire sûr dans la résolution de cette crise et soutiennent le président Denis Sassou-Nguesso dans ses efforts d’y rétablir la paix», a-t-elle dit, à propos de la crise centrafricaine.

Par Jrang An@go.

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