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mercredi 18 décembre 2013

Faculté des sciences de la santé : Une fournée de dix-neuf médecins et vingt-quatre techniciens en sciences de la santé

Photo : Les nouveaux docteurs prêtant serment.

Du 9 au 11 décembre 2013, la Faculté des sciences de la santé de l’Université Marien Ngouabi a organisé, à Brazzaville, les soutenances des trentièmes thèses de doctorat en médecine et des mémoires en licence en sciences de la santé. Jeudi 12 décembre dernier, l’auditorium du Ministère des affaires étrangères et de la coopération a servi de cadre, pour la remise des diplômes aux impétrants. Le ministre de la santé et de la population, François Ibovi, le ministre de l’enseignement supérieur, Georges Moyen, le Doyen de la faculté des sciences de la santé, Jean Rosaire Ibara, le recteur de l’Université Marien Ngouabi, Armand Moyikoua, et bien d’autres autorités étaient présents à cette cérémonie.

Laquelle a été couronnée par la remise des diplômes de docteur à dix-neuf doctorants et vingt-quatre techniciens en sciences de la santé.L’instant était chargé d’émotion.

Main droite levée, regards paisibles, devant des jurys, et une foule inhabituelle, les impétrants ont juré d’offrir, gratuitement, des soins à leurs patients, de se donner pleinement dans l’exercice de leurs fonctions, conformément à la conduite dictée par le serment d’Hippocrate. A côté de cette trentième promotion de médecins, s’ajoutent vingt-quatre licenciés en sciences de la santé (Laboratoire, santé publique, sciences infirmières). Ils viennent tous d’accroître les effectifs du corps médical congolais, lequel exprime encore un important besoin en personnel. 

Président général des jurys, le professeur Léon Hervé Iloki a encouragé les médecins à la rigueur et à l’apprentissage continuel. «Le médecin que vous êtes devenu, doit demeurer un éternel apprenti. Je vous invite à poser deux actes. Le premier, immédiat: votre inscription au tableau de l’ordre des médecins. Le deuxième: celui de réviser sans cesse votre code de déontologie. Ainsi, vous deviendrez des femmes et des hommes libres. Car, retenez que la vraie liberté, celle de la conscience, s’acquiert par la volonté, et se conserve par la persévérance. Retenez aussi ce dicton: «Non scolae sed vitae», (nous n’apprenons pas pour l’école, mais pour la vie)», leur a-t-il rappelé. Avant de reprendre une affirmation d’Albert Einstein: «Ne faites rien contre votre conscience, même si l’Etat vous le demande». Outre les félicitations adressées à l’ensemble des lauréats, Jean Rosaire Ibara a sollicité la construction d’une vraie faculté de médecine. De façon à offrir un cadre idéal pour la formation des futurs agents de santé.  

Ponctuant la session, Georges Moyen a salué l’effort opiniâtre et la formation à l’origine de ces résultats: «La qualité de la formation à la Faculté des sciences de la santé est donc sauve. Cette cérémonie est la consécration des efforts accomplis, année après année, par les lauréats d’aujourd’hui et, certainement, la réalisation d’un rêve longtemps caressé. J’imagine la fierté qui les habite, ce jour. A l’idée de porter leur nouveau titre de docteur en médecine et techniciens en sciences de la santé. Il s’agit d’une multiséculaire chaîne de sacrifices, de succès, mais aussi de responsabilités devant l’être humain.» 

Par Jrang An@go.

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