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mercredi 10 octobre 2012

Développement industriel : 15 entrepreneurs chinois saisissent l'opportunité d'affaires au Congo

Photo 1 : Le ministre Isidore Mvouba et la délégation chinoise.  Photo 2 : Liu Shaoxi.   Photo 3 : Paul Obambi avec Liu Shaoxi.
Les membres de la délégation de la Chambre de commerce internationale de Chine étaient à Brazzaville pour étudier les opportunités d'investissement dans l'industrie du bois et des mines

La délégation chinoise, conduite par le vice-président de la Chambre de commerce internationale de Chine, Liu Shaoxi, a été reçue en audience au terme de son séjour, le 5 octobre, par le ministre de tutelle, Isidore Mvouba, ainsi que par l'exécutif de la Chambre de commerce de Brazzaville. C'est au cours du sommet Chine-Afrique en juillet 2012, que ces entrepreneurs avaient exprimé le souhait de venir au Congo.
Auprès du ministre d'État, chargé du Développement industriel et de la Promotion du secteur privé, Isidore Mvouba, Liu Shaoxi a déclaré s'intéresser  en particulier au secteur minier et forestier car il bénéficie d'une expérience dans le secteur.« Je suis également président du conseil d'administration d'une société qui vient d'acheter des entreprises possédant près de 350 hectares de forêts à votre voisin le Gabon. Nous voulons faire la même chose ici, dans le domaine de la transformation du bois et dans l'exploitation des forêts », a-t-il expliqué clairement.
Reçue peu après par Paul Obambi, le président de la Chambre de commerce, d'industrie, d'agriculture et des métiers de Brazzaville, la délégation chinoise a était instruite sur les offres du secteur forestier congolais. Une présentation a également été faite relative aux dispositions nécessaires portant sur l'implantation d'une entreprise au Congo.
À son tour, le directeur de la valorisation des ressources forestières, Alain Marius Ngoya-Kessy, n'a pas manqué de dresser la liste des atouts d'une éventuelle coopération dans le secteur du bois. Il a invité les investisseurs chinois à apporter leur assistance technique, entre autres, dans la reproduction in vitro des plantes, et dans le développement d'une industrie du bambou, en remplacement du bois jugé coûteux. En outre, Alain Marius Ngoya-Kessy a déclaré souhaiter que les entrepreneurs chinois investissent dans la formation des métiers du bois.
Paul Obambi, quant à lui, a rappelé que la Chine était le premier partenaire commercial du Congo, soulignant qu'au cours des différents entretiens avec les investisseurs chinois, les autorités congolaises avaient plaidé pour que les Congolais, eux-mêmes, soient impliqués dans la sous-traitance. « Nous souhaitons que nos amis chinois créent des entreprises au Congo et que leur présence ne se limite pas à la réalisation de projets. Nos jeunes attendent des emplois et nous pensons que l'implantation d'entreprises privées favoriserait la création d'emplois », a-t-il indiqué.
Et Paul Obambi d'ajouter par ailleurs :« L'État congolais devrait soutenir l'implantation des entreprises congolaises à l'étranger. Elles ne sont pas nombreuses à représenter le pays. L'État promet, mais ne va pas loin dans l'accompagnement. Les autres pays contribuent énormément dans l'installation de sociétés privées à l'étranger ; prenons le cas de ces entrepreneurs chinois et tout récemment du Medef en France. »
Arrivés le 3 octobre dans la capitale congolaise, les entrepreneurs chinois ont échangé avec des interlocuteurs de la direction générale de l'Économie, du ministère de l'Économie forestière et du Développement durable, ainsi que du ministère des Mines.

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Par Jrang An@go.

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