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mercredi 19 juin 2013

Université Marien-Ngouabi : journée culturelle Bayardelle

Photo 1 : Une représentation de la pièce de théâtre par les étudiants.

C'est sur le thème « Université, une vision pour le développement » que s'est tenue devant une pléiade d'étudiants la quatrième journée culturelle Bayardelle le 15 juin sur le perron de la faculté des lettres et des sciences humaines (FLSH)

Cette journée culturelle a lieu chaque année au mois de juin et s'inscrit dans le cadre du programme d'activités de cet établissement universitaire. En effet, à la FLSH la dimension artistique est tout à fait indispensable, et la reconfiguration des programmes de cette faculté prévoit d'introduire ce module. Car l'art est une préoccupation académique de la FLSH.

La quatrième édition de la journée culturelle a été animée par plusieurs groupes réunis au sein de la compagnie culturelle de Bayardelle (CCB). Au programme théâtre, poésie, slam, contes, musique, danse, rap, one-man-show..., bref, tout ce qui a trait à la culture pour stimuler la FLSH dans le domaine de la culture et des arts.

La pièce de théâtre relatant l'histoire de la Grèce antique a été sans nul doute l'un des moments forts de cette journée. Très ému, le vice-doyen de la faculté, qui dans son mot d'ouverture a invité les étudiants a faire plus d'efforts de sorte que la culture prenne plus de place à Bayardelle, a déclaré que l'établissement allait s'engager à faire jouer la compagnie CCB à l'Institut français du Congo : « Je vous assure que vous êtes des jeunes talentueux. Sans metteur en scène, vous avez réalisé quelque chose de grandiose. Une bonne prestation théâtrale. La cinquième édition sera organisée en soirée et nous inviterons les autorités ministérielles et le recteur. »

Pour Dieudonné Tsokini, doyen de la FLSH, son établissement ne fait qu'exécuter le programme initié et adopté par le conseil d'établissement. En effet, il a été établi qu'à la fin de l'année, les étudiants et les enseignants se retrouvent pour célébrer la journée culturelle avant les examens.

Le thème retenu pour cette quatrième édition cadre parfaitement avec les préoccupations de l'alma mater congolaise, au centre de la problématique du développement. Le ministère de l'Enseignement supérieur fait, en effet, du développement, qui ne peut se faire sans que l'université ne s'implique, une priorité. La FLSH a le devoir de s'inscrire dans cette dynamique.

Enfin, le doyen de la FLSH a dévoilé le secret qui tient au cœur du recteur de l'université Marien-Ngouabi : mettre en place un orchestre au sein de l'université.

La journée s'est achevée par une parade de danses des étudiants sous le regard admiratif des responsables de l'établissement de Bayardelle. 

Par Jrang An@go.

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