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samedi 17 décembre 2011

Vie des partis : le troisième congrès ordinaire du CADD-MJ convoqué pour l'année prochaine

Photo1 : Les membres du bureau du CADD-MJ.  Photo2 : Les participants aux IVe universités du CADD-MJ.


La résolution a été prise au terme de la troisième session ordinaire du Conseil central du mouvement, tenue le 15 décembre au siège communal du Parti congolais du travail (PCT)

Le troisième congrès ordinaire du Comité d'action pour la défense de la démocratie-Mouvement de jeunesse (CADD-MJ) se tiendra en juillet 2012. Les assises statueront, entre autres, sur l'avenir de cette association affiliée au PCT. Selon son président coordonnateur du comité central, André Okombi Salissa, le congrès est le seul organe compétent pour décider de l'avenir de cette organisation.

Il a aussi rappelé aux militants du CADD-MJ que les conclusions du sixième congrès du PCT ne faisaient aucunement état de la dissolution de leur association. Les participants à cette session ont ensuite réitéré leur engagement et leur fidélité au président fondateur du CADD-MJ, le chef de l'État, Denis Sassou N'Guesso.
« Nous sommes et resterons toujours dans la réserve stratégique de son excellence Monsieur le président de la République. Notre pacte avec lui est clair. Il avait voulu défendre la démocratie quand elle était menacée, et nous l'avions accompagné dans ce combat. Le président a restauré la démocratie, il l'a sorti des abîmes où on commençait à l'enfouir », a rappelé André Okombi Salissa.


Les partis politiques doivent être démocratiques
La troisième session ordinaire du CADD-MJ a été organisée dans le cadre des activités marquant le 18e anniversaire de cette association créée le 28 août 1993. Ouvrant les travaux des quatrièmes universités du mouvement organisées pour la circonstance, André Okombi Salissa a rappelé les objectifs de son association consistant, entre autres, à la défense de la démocratie. Selon lui, en tant que défenseur acharné de la démocratie, le CADD-MJ s'opposera à tous ceux qui iront à l'encontre de cette valeur. « Nous avons consacré dix-huit ans de nos vies respectives à défendre la démocratie. Dix-huit ans, c'est l'âge légal de la maturité civile au Congo. Le CADD-MJ a dix-huit ans, il est adulte, il pense et agi par lui-même ».

Il a, par ailleurs, rappelé que les partis politiques qu'ils soient de la majorité présidentielle ou de l'opposition devraient être le premier lieu de la démocratie locale. Il ne s'agit pas, a-t-il dit, de la démocratie des mots, des incantations et de la propagande, mais d'une pratique matérielle et quotidienne de la démocratie.

« Je parle de la démocratie qui fait la place à l'autre. Je parle de la démocratie qui ne confond pas l'unité et l'uniformité. Celle qui ne confond pas l'unité et l'unicité, parce que unis ne veut pas dire unique. Tout ce qui est unique, est souvent dangereux. La pensée unique n'est jamais saine. Le discours unique cache toujours quelque chose. C'est pour cela qu'il élève l'intolérance face à la différence et à la divergence en vertu publique », a précisé André Okombi Salissa, ajoutant qu'un parti qui ne pratiquait pas le débat comme moyen de décision pluraliste et de choix rationnel peut très vite devenir un danger pour la collectivité nationale.

« La démocratie est, ou elle n'est pas. Elle ne peut être les deux à la fois. Il n'y a pas de demi-mesures. Je suis intimement persuadé qu'on ne peut assumer que les décisions dans lesquelles on se reconnaît », a conclu, le président coordonnateur du CADD-MJ, expliquant que c'était une façon d'éviter que les décisions soient contestées en dehors des instances habilitées. 

                                           Par Jrang An@go.

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