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vendredi 23 mars 2012

Municipalisation du Pool : le drame de Mpila n'influe pas sur ses projets

Le gouvernement a maintenu l'ensemble des projets du programme en dépit de la réorganisation qu'il entreprendra pour revoir certaines priorités qu'il s'est fixées dans le cadre de la modernisation et de l'industrialisation du pays
Le ministre d'État, président du comité technique, Pierre Moussa, l'a déclaré le 22 mars, au terme d'une visite des chantiers prioritaires. Il était accompagné des ministres de l'Énergie et de l'Hydraulique, de l'Enseignement primaire et secondaire et de l'Alphabétisation, de l'Urbanisme et de l'Habitat, de l'Équipement et des Travaux publics, ainsi que du ministre délégué à l'Aménagement du territoire et du délégué général aux Grands travaux.

Cette ronde a été précédée par la mise en place des membres de la commission départementale d'organisation de la fête nationale à Kinkala. À cet effet, le ministre Pierre Moussa a tenu à rappeler que la catastrophe étaitparticulièrement grave. « On aurait dû réorganiser les projets et procéder à un collectif budgétaire pour l'évaluation financière de l'ensemble des dégâts. D'ores et déjà, les dégâts se chiffrent à plusieurs centaines de milliards de FCFA. Il faudrait revoir certaines priorités », a-t-il indiqué.
Insistant sur le maintien des projets prévus, il a souligné que la plupart des chantiers visités (boulevard, héliport, stade, etc.) seraient achevés pour fin juillet, à l'exception de l'héliport qui le sera beaucoup plus tôt. Pierre Moussa a ajouté que les chefs-lieux des districts étaient égalementconsidérés dans le processus de municipalisation qui s'étendra sur trois, voire quatre années.

Pour le 52e anniversaire de l'indépendance, la commission départementale d'organisation de la fête nationale est déjà à pied d'œuvre. Pilotée par le préfet du Pool et contribuant à l'identification des projets et au suivi des chantiers, elle est composée de 4 groupes de travail : voirie urbaine, travaux publics et habitat ; infrastructures énergétiques et hydrauliques ; infrastructures économiques, sociales et culturelles ; communication.

Notons que le maire de Kinkala, Anne Marie Malonga, adépeint le décor de sa ville de façon plus ou moins morose. En outre, elle a évoqué une capacité hôtelière faible et des logements insuffisants. D'où un appel à la mobilisation afin que la fête soit belle.

                             Par Jrang An@go.

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