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mercredi 29 février 2012

Université : Didier Galebaye et Michel Emile Mankessi obtiennent la mention très honorable lors de leur soutenance de thèses de doctorat

Photo 1 : Didier Galebaye, posant avec les membres du jury.    Photo 2 : L'impétrant Michel Émile Mankessi.

Cette double soutenance s'est déroulée dans la salle de conférences de la bibliothèque universitaire

Le jury international présidé par Elie Ngoma-Binda, professeur ordinaire à l'université de Kinshasa en RDC, avec pour membres les enseignants de l'université Marien-Ngouabi du Congo, en l'occurrence Charles Zacharie Bowao (professeur titulaire), Jean-Luc Aka-Evy (professeur titulaire) et Jean-Pierre Missié (maître de conférences Cames), ont après délibération, donné la mention très honorable, à Didier Galebaye, qui a soutenu sur le thème « Le projet de philosophie de la rigueur : avantage historique, actualité et devenir ».

L'impétrant a déclaré que sa thèse était une enquête philosophique pour montrer l'intérêt de la rigueur. « S'il faut commencer à examiner la rigueur dans les esprits pour que cela passe dans le langage, dans le comportement de la vie quotidienne que nous avons ; parce qu'il n'y a pas la rigueur, il n'y aura pas la culture du mérite dans la société, il y aura le mensonge, l'hypocrisie, la démagogie, et l'on ne tiendra pas parole. Donc ma thèse porte en termes simples et clairs, sur l'intérêt de la rigueur dans la société pour que les sociétés puissent s'organiser dans les différentes directions », a déclaré Didier Galebaye.

Et d'ajouter que sa soutenance était riche de consécration, montrant de la part des chercheurs enseignants, le chemin à suivre, ainsi qu'aux jeunes qui viennent d'arriver. « Les membres du jury m'ont fait beaucoup d'observations que j'ai pris en compte. L'intérêt des soutenances, c'est pour apprendre aux cadres à être modestes. Je suis heureux parce que cela a été un engagement intellectuel. Lorsqu'on fait aboutir un petit projet comme ça, cela fait du bien, surtout qu'il s'agit d'intégrer la classe de ceux qui ont le droit de parler au nom du savoir. Pour moi qui ai choisi le métier de chercheur, je ne peux être plus heureux qu'aujourd'hui », a-t-il poursuivi.


Michel Émile Mankessi, a soutenu quant à lui sur le thème « Citoyenneté et République dans la pensée politique de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) ». Il a également obtenu la mention très honorable. L'objectif général de sa thèse était la réflexion de l'examen des droits humains, en dialoguant avec Jean-Jacques Rousseau afin de valoriser une éthique, une moyenne sur le respect et la dignité de la personne humaine. L'impétrant a utilisé Rousseau comme prétexte pour traiter la question du droit de l'homme. Car en fait, il a trouvé que dans son corpus politique, il y avait des solutions intéressantes pour améliorer la situation politique contemporaine.

Parlant de l'apport de sa thèse à l'humanité, Michel Émile Mankessi a déclaré : « Quand je présente un outil pour que la société congolaise et par-delà la société africaine tout entière puisse se réfléchir pour fonder le droit, cela devient un outil de travail non seulement pour les scientifiques mais pour tous ceux qui s'intéressent à l'amélioration des institutions pour le bien-être de l'homme. »

« Je me sens heureux, parce que cette soutenance me fait participer aux banquets des âmes saintes, donc le symposium béni où il faut penser à l'avenir de la science. Je deviens à partir d'aujourd'hui, un chercheur qui va en permanence réfléchir sur les problèmes qui se posent dans notre société. Au-delà de cette soutenance, je deviens aussi un acteur des droits de l'homme, des droits humains, un philosophe de l'humanité », a-t-il précisé.

                              Par Jrang An@go.

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